Iron Man 3

Synopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ? (source : allociné)

Iron Man 3 c’est un peu noël en avance pour tous les geeks fans de Marvel. Très déçue du 2 que j’avais vu au cinéma et que j’avais considéré comme un pauvre film d’action sans intérêt,  j’étais quand même assez pressée de découvrir ce 3ème opus jugé par beaucoup comme le meilleur de la série.

Et je dois dire que je suis plutôt, voir même entièrement d’accord. Il sera assez difficile de faire une critique de ce film car je ne veux en aucun cas en dévoiler trop.
Disons que le scénario est cette fois-ci assez bien ficelé. On retrouve un Tony Stark un peu dévasté par son épisode « je sauve le monde » (si vous avez pas vu Avengers tant pis pour vous hein !). Sujet à des crises d’angoisses, notre pauvre Tony ne dort plus et se pose plein de questions. C’est assez typique dans les films de super-héro d’avoir le 3ème épisode avec comme thème « THE remise en question » mais généralement ça fonctionne bien et Iron Man ne déroge pas à la règle. Cela permet d’introduire un peu plus de Tony Stark que de Iron Man et c’est bien ce qu’il me manquait. On découvre vraiment qui est Tony et j’ai été surprise de moins voir sa super armure dans le film (sauf à la fin où pour le coup on est largement servi). On voit vraiment le génie qu’il est, on le voit plus humain et on découvre ses faiblesses.

Outre cette trame de fond, nous avons le nouveau méchant, Le Mandarin, étrange personnage qui se cache derrière des vidéos apocalyptiques. Il y a aussi le docteur Killian dont le rôle est tout aussi important mais je n’en dévoilerais pas plus car j’ai trouvé le dénouement attendu et sympathique et il est dommage de gâcher le plaisir.

Autre nouveauté, Pepper Potts qui pour une fois n’est plus cette espèce de potiche qu’on voit dans les autres films. Elle s’affirme enfin et a un vrai rôle dans la dernière partie.

Côté acteurs, on prend les mêmes et ça fonctionne toujours aussi bien. Robert Downey Jr. est et restera Iron Man à tout jamais tellement il est fait pour ce rôle (aux dernières nouvelles il serait partant pour un Iron Man 4, affaire à suivre). Guy Pearce est tout aussi excellent et j’en suis plutôt contente car ce n’est pas un de mes acteurs fétiches en général. Don Cheadle est moins présent mais c’est un très bon acteur que j’ai toujours plaisir à retrouver. Petit bon point pour Jon Favreau qui a défaut de réaliser le film, tape l’incruste chez les acteurs.

Enfin au niveau de la réalisation rien à dire. C’est rudement bien mené tout le long, et je pense que clairement la 3D n’est pas nécessaire, on en prend plein les yeux et plein les oreilles pendant 2h10.

En conclusion, Iron Man 3 est un excellent film qui clôture parfaitement cette trilogie (pour le moment). Il sera difficile de dire au revoir à Robert Downey Jr.

Le petit plus : qui dit film Marvel, dit bonus à la fin …

The Grandmaster

Synopsis : Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (un des divers styles de kung-fu) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C’est à ce moment que le Grand maître Baosen, à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux Chinois, cherche son successeur. Pour sa cérémonie d’adieux, il se rend à Foshan, avec sa fille Gong Er, elle-même maître du style Ba Gua et la seule à connaître la figure mortelle des 64 mains. Lors de cette cérémonie, Ip Man affronte les grand maîtres du Sud et fait alors la connaissance de Gong Er en qui il trouve son égal. Très vite l’admiration laisse place au désir et dévoile une histoire d’amour impossible. Peu de temps après, le Grand maître Baosen est assassiné par l’un de ses disciples, puis, entre 1937 et 1945, l’occupation japonaise plonge le pays dans le chaos. Divisions et complots naissent alors au sein des différentes écoles d’arts martiaux, poussant Ip Man et Gong Er à prendre des décisions qui changeront leur vie à jamais… (source : allociné)

Habituellement je ne suis pas fan des films que j’appelle « films de chinois ». D’un côté il y a les Hero ou Tigre et Dragon dont tout le monde fait les éloges et que je n’ai jamais vu, et d’un autre j’ai en tête ces téléfilms qui passent sur des chaînes que personne ne regarde avec des acteurs chinois qui ne savent pas jouer et qui font que pousser des cris suraiguës et où ils ne font que se battre. Bref je partais avec un a priori pas génial. Et puis j’ai vu la bande annonce, et j’ai changé d’avis.

J’ai eu l’impression de voir un film d’auteur chinois sur le thème du Kung-fu, de ce fait il faut vraiment aimer le genre pour apprécier ce film parce qu’en réalité il ne se passe pas grand chose. Le synopsis nous promet monts et merveilles mais tout ce qui y est décrit se déroule de façon très brève, c’est même pas très clair parfois. Par exemple l’histoire d’amour entre Ip Man et Gong Er, tout se passe subtilement, on nous dévoile rien, on doit presque le deviner, c’est des regards, de simples mots, de simples pensées. L’histoire de fond se passe de façon entre coupée, on ne voit pas tout tout de suite, Gong Er raconte par exemple le dénouement du disciple presque à la fin du film.

Le film dure 2h mais on dirait qu’on n’a rien vu. Tout est lent, tout est paroles ou combat brefs. Quelques détails auraient mérités plus d’explication comme par exemple l’histoire de La Lame, qu’on voit à 2 reprises mais on ne sait pas trop qui il est, pourquoi il est là, il n’apporte pas grand chose à l’histoire finalement. Ou encore l’histoire de la figure des 64 mains dont on entend beaucoup parler mais qu’on ne voit pas plus que ça.

Dis comme ça on croirait un film chiant à mourir. Personnellement je ne me suis pas du tout ennuyée, tout est très beau et foutrement bien réalisé. C’est une réalisation au poil qui ne montre que ce qu’il faut, les détails sont tout simplement sublimes : la pluie, la terre, les acteurs qu’on voit très souvent en gros plan, la musique, les décors. Tout est beau et nous transporte dans l’univers du Kung-fu de façon très habile.

Côté acteurs, on retrouve la jolie Zhang Ziyi  et le très talentueux Tony Leung. Ils forment un duo parfait, fidèle à l’ambiance du film. Ils sont mystérieux et sensibles à leur manière.

En conclusion, The Grandmaster est un joli film qui porte plus sur le côté psychologique du Kung-fu, malheureusement la forme a beau être presque parfaite, le fond n’est pas toujours bien exploité.

Oblivion

Synopsis : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui. (source : allociné)

Lors de sa sortie, j’ai lu énormément de critiques négatives sur ce film : navet, glorifiant un Tom Cruise vieillissant, scénario bidon, long et chiant et j’en passe. Personnellement je ne suis pas vraiment d’accord. Sans être THE film SF du siècle, j’ai passé un bon moment et j’ai plutôt accroché au scénario.

C’est l’histoire d’une Terre dévastée suite à l’attaque d’extra terrestre. Ces derniers ayant détruit la Lune, la Terre n’est plus habitable et tous les habitants ont migré sur le satellite de Saturne (à vérifier j’ai un doute). Jack et son acolyte Vika sont chargés de surveiller les drones qui assurent la sécurité des appareils qui pompent les dernières ressources de la planète. Un jour, un vaisseau contenant des humains s’écrasent sur Terre et Jack secoure une demoiselle du nom de Julia. Julia qu’il voit dans ses rêves alors que sa mémoire a été effacée. De plus, il remarque un comportement étrange chez les extra terrestres vivant sur place. D’où sort cette fille ? Qui est-elle ? Qui sont ces extra terrestres ? Quel est le véritable but de la présence de Jack sur Terre ?

Scénario basique ou pas, chacun son opinion, moi j’ai trouvé qu’il fonctionnait plutôt bien. Je ne l’ai pas trouvé spécialement prévisible et j’ai été surprise aux différents moment de l’histoire. Il y avait un suspens intéressant quant aux différentes questions posées ci-dessus. Cependant je regrette quelques longueurs et quelques passages un peu niais mais j’ai été divertie et c’était le but recherché en allant voir ce film.

J’ai bien aimé les décors, la photographie est très belle, autant le côté désertique que le petit coin de verdure. La bande originale est également assez sympa.

Côté acteurs nous avons donc Tom Cruise qui pour moi remplit le rôle qu’on lui a confié. Pour reprendre ce que je disais au dessus, j’ai pu lire que le film glorifiait un Tom Cruise vieillissant, pour moi c’est pas pire qu’un Bruce Willis dans un énième Die Hard ou la bande de musclés sans cerveaux dans Expendables. Il est là, il tue les méchants, il sauve la fille et voila on lui en demande pas plus. Morgan Freeman est fidèle à lui-même, le vieux sage que tout le monde respecte. Côté fille nous avons Olga « Jame Bond girl » Kurylenko dans le rôle de Julia et Andrea Riseborough dans celui de Vika. 2 jolies filles qui tiennent à la perfection le rôle de potiche. Des rôles importants mais pas exploités.

En conclusion, Oblivion est un film de SF divertissant, je ne peux dire en plus car c’est difficile de faire une critique sans dévoiler le scénario. Il remplira parfaitement une soirée cinéma dans votre canapé.

Django Unchained

Synopsis : Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie… (source : allociné)

Clairement ce film est un pur Tarantino. Ce dernier a su se créer son propre genre et ce film ne fais pas exception donc si vous n’aimez pas son style, je vous déconseille d’aller le voir.

Heureusement pour moi, j’adore ce mec et c’est avec un immense plaisir que je me suis rendue dans ma salle obscure préférée pour voir son dernier bijou. Car bijou il y a. Ce film est une véritable tuerie dans tous les sens du terme. Un western complètement déjanté et absolument malsain.

C’est l’histoire extrêmement simple de Django (Jamie Foxx), un esclave noir, qui se fait racheter par l’étrange docteur King Shultz (Christoph Waltz). Ce dernier a besoin de lui pour lui montrer 3 frères qu’il veut tuer. En échange ce bon docteur lui promet de l’aider à retrouver sa femme Broomhilda (Kerry Washington), esclave elle-même.

Dès les premiers instants du film on sait qu’on est dans un Tarantino et on est dans le bain en 5 min. J’ai même envie de dire dans un bain de sang, âmes sensibles s’abstenir. Jets de sang exagérés, boyaux qui volent, on se croit dans un Kill Bill.
Le scénario est d’une simplicité enfantine mais on est à fond dans l’histoire, les personnages ont des personnalités fortes et attachantes et on se délecte de chaque seconde.

La BO est complètement décalée mais pourtant colle parfaitement à ce western d’un nouveau genre. Les paysages et les décors sont sublimes. Mais ce film n’a-t-il aucun défaut ?

Pourtant si, quelques longueurs se font souvent sentir et on sent passer les 2h45 que dure le film. Quelques passages pourtant intéressants sont trop longs. Et quand y’en a plus y’en a encore. On est quand même soulagé quand la fin arrive enfin et qu’on découvre le dénouement de l’histoire de Django.

Outre ce détail, j’ai trouvé le film à la hauteur de la réputation de notre ami Tarantino. Mais ce film ne serait rien sans un casting de choix. Jamie Foxx et Christop Schultz forme un duo majestueux surtout le second que j’ai personnellement découvert dans Inglourious Basterds (un Tarantino !) et que je trouve vraiment excellent. Leonardo Di Caprio (Calvin Candie) offre une nouvelle très bonne prestation et Samuel L Jackson est tout simplement génial et très drôle dans son rôle de vieux domestique qui n’a pas sa langue dans sa poche.

En conclusion, Djando Unchained est un excellent western revisité signé par le très grand Quentin Tarantino. Incontournable si on est fan du genre.

Le Hobbit

Synopsis : Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers… (source : allociné)

Ahhh le Hobbit. Film tant attendu par des millions de fans dont moi-même. Grande passionnée de Tolkien et du Seigneur des anneaux, j’avais hâte de découvrir le premier opus de cette nouvelle trilogie et voir si Peter Jackson serait à la hauteur de sa réputation. La réponse est oui mais un peu non aussi.

Tout simplement j’ai trouvé le film un niveau en dessous du Seigneur des anneaux. Moins épique pour commencer et puis ensuite il est vraiment axé tout public. Normal me direz vous, le Hobbit étant un livre pour enfants (même si je doute fortement que beaucoup de jeunes de nos jours le lisent …), il était normal qu’il soit destiné à un public jeune. Mais du coup pour moi il manquait un petit truc. La magie a moins opérée que pendant le SdN en tout cas.

Les autres tout petits points négatifs (qui ne restent que des détails) sont d’abord la tête des nains. Alors la plupart ressemblent bien à des nains mais d’autres on dirait plus des hommes. Je pense bien sûr à Thorin ou encore Fili et Kili qui n’ont rien de nains outre la taille. Je dirais même que Thorin est un très beau nain et c’est un peu perturbant. Autre point : Radagast, déjà il n’a rien à faire ici, il est particulièrement moche et les scènes avec lui sont un peu bidons.

Outre ces détails j’ai quand même passé un excellent moment et je n’ai pas vu passé les 2h45 que dure le film. Et je suis plutôt rassurée sur le contenu étant donné que tout le monde a émis de vives critiques sur le fait d’abord que le film soit si long et ensuite sur le fait qu’il y ai 3 opus au lieu de 2 alors que au final on ne s’ennuie pas une seconde, surtout que Peter Jackson a rajouté des bouts d’histoire qui ne sont pas dans le hobbit mais dans les livres annexes comme les contes et légendes inachevés. Donc moi je ne me fais aucun souci sur le contenu des prochains films.

Les décors et les paysages sont toujours aussi splendides bien évidemment, ainsi que les musiques. C’était quand même un réel plaisir de replonger dans tout ça.
Côté acteurs, mention spéciale à Martin Freeman pour qui j’avais une légère appréhension (je ne l’aime pas du tout dans la série Sherlock) mais qui en fin de compte est un excellent hobbit. Je le trouve juste parfait dans ce rôle. Côté nains, je suis un peu déçue car ils sont assez peu exploités à part Thorin que j’ai beaucoup aimé.

Un dernier mot sur cette chère 3D : il faut savoir que contrairement à beaucoup de films sortis ces dernières années en 3D, celui là a été tourné exprès pour elle. Peter Jackson était censé tout faire pour que les défauts actuels soit effacés. Sauf que j’ai bien dit « censé ». Car oui tout ça c’est juste bidon. Alors certes c’était très beau, je ne peux pas le nier par contre 20 à 30 min à pleurer pour s’habituer à l’image, toujours sombre (il suffit d’enlever les lunettes pour le voir) et quand les scènes sont rapides c’est toujours un supplice pour les yeux, ça va trop vite, ça devient flou. Résultat des courses : une migraine en sortant et la promesse d’aller voir les 2 prochains sans la 3D. (La prochaine fois je suivrais les conseils de garikover)

En conclusion, le Hobbit n’est pas forcément à la hauteur de mes attentes mais il reste un excellent film fantastique et cette nouvelle trilogie ira très bien avec celle du seigneur des anneaux.

 

Looper

Synopsis : dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les « Loopers ») les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille… (source : allociné)

Grand retour au cinéma après 3 mois de pause avec Looper qui me faisait de l’oeil depuis la sortie de la bande annonce il y a bien 6 mois. Mais cette critique va être difficile à écrire puisque je ne veux en aucun cas spoiler !

Looper c’est une histoire qui joue avec le temps et au début il est assez difficile de bien comprendre le truc, heureusement ça se met en place rapidement et après quelques retournement de cerveau, on comprend tout.
Dans le futur, des mecs ont trouvé THE moyen de faire disparaître les personnes gênantes : on les envoie 30 ans dans le passé pour que des loopers les tuent. Si un looper doit se tuer soi-même, il fait le boulot et ensuite on lui file une retraite dorée et 30 ans plus tard il se fait tuer, on dit que la boucle est bouclée. C’est ce qui va arriver à notre ami Joe. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu.

Alors moi je m’attendais à ce que le mec refuse de s’auto tuer et décide de tout faire pour essayer d’y échapper. Et bien non, c’est pas du tout ça. Le synopsis nous dévoile seulement disons les 30 premières minutes du film. La suite je n’en dévoilerais rien pour garder le suspens intact mais en tout cas j’ai beaucoup aimé. D’ailleurs je ne comprend pas trop les personnes qui disent que tout est prévisible. Alors certes au fur et à mesure, on se dit « tiens je suis sûr que c’est ça, ou que c’est lui » mais en attendant le véritable but du film n’est pas identifiable au commencement.

Selon UGC, Looper est le nouveau Matrix, si vous avez aussi lu cette critique, je vous le dit direct, c’est archi faux. On est dans le futur certes mais il n’y a pas un déballage de technologie futuristes, on a à aucun moment des combats à la Matrix, d’ailleurs je trouve que l’action n’est pas le thème dominant du film. Un peu d’amour (comme d’hab) mais sans plus. Surtout une enquête et une traque.

Côté acteur on retrouve le très Joseph Gordon-Levitt, qui est ici métamorphosé pour ressembler à un Bruce Willis jeune. C’est plutôt réussi même si du coup il est très moche. Par contre ce n’est pas sa qualité d’acteur que je remet en cause mais son personnage que j’ai trouvé trop grognon, trop blasé. C’est surement voulu mais ça colle pas au personnage de Bruce Willis qui lui par contre est fidèle à lui-même même si il commence à se faire vieux. Côté fille on retrouve la jolie Emily Blunt dans un rôle « important » mais qui n’est pas du tout exploité.

Le film dure 1h50 et je pense que c’est un bon temps. On ne s’ennuie pas du tout mais si ça avait été plus long ça serait devenu chiant. J’ai beaucoup aimé la fin, logique si on réfléchit mais sur le coup j’ai été surprise. Un peu triste cependant !

En conclusion, un petit film de SF intéressant, certes pas le films de l’année mais divertissant tout de même.

Total Recall Mémoires Programmées

Synopsis : Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ? (source : allociné)

Un reboot de Total Recall j’avoue que j’ai eu un peu peur puisque je connais l’original depuis que je suis toute jeune (Laserdisc powa) et c’est quand même un film ultra culte. De plus après visionnage de la bande annonce un détail m’avait sauté aux yeux : où est passé Mars ?! Pour couronner le tout je ne suis pas du tout fan de Colin Farrel. C’est donc sceptique que je me suis rendue dans mon QG du samedi matin.

Et puis finalement c’était vraiment pas si terrible, voir même assez sympa à voir. L’histoire est quasi identique à l’original le seul point différent étant le fait qu’il ne met pas un pied sur Mars et qu’il reste donc sur Terre. Mais une Terre bien changée : suite à des guerres chimiques, la majeure partie du globe n’est plus habitable et il n’existe plus que 2 « continents » : un bout de l’Europe qui s’appelle  l’Union Fédérale Britannique (UFB) et la Colonie (qui est en fait l’Australie). En très bref les gens riches sont dans l’UFB et les pauvres dans la Colonie et pour se rendre de l’un à l’autre ils utilisent « la chute », un espèce d’ascenseur qui utilise la gravité.

Nous retrouvons donc les mêmes élements que dans la version de 1990 : Doug Quaid, ouvrier modeste de la Colonie, marié à la très charmante Lori. Il fait des rêves étranges où il se retrouve dans la peau d’un agent secret avec à ses trousses les soldats de l’UFB accompagnée de la [aussi] très charmante Melina. Il commence à se poser des questions sur ses conditions de vie et décide d’aller faire un tour chez Rekall pour « vivre » une autre vie et c’est le drame : l’implantation du faux souvenir n’est pas possible et le centre se fait attaquer par l’UFB. Commence la course poursuite pour savoir qui il est vraiment, qui est cette Melina, quel est le vrai but de la Resistance et surtout celui du méchant Cohaagen.

Est ce que ce revirement de scénario fonctionne ? La réponse est un gros oui. Ça roule tout seul, l’histoire est cohérente, bien ficelée et on est pas là toute les 5 minutes à faire des comparaisons avec la vraie version. De plus on trouve une quantité de petits clin d’oeil à l’autre film (notamment la très célèbre prostituée aux 3 gros atouts si vous voyez ce que je veux dire). Malgré quelques longueurs et une scène un peu tirée par les cheveux (celle du piano pour ceux qui l’ont vu), on prend beaucoup de plaisir à re-découvrir le film.

Niveau décors il est vraiment très beau, la Colonie ressemble très fortement aux quartiers asiatiques pauvres en mêlant parfaitement le côté futuriste de l’histoire. L’UFB est toute aussi réussie, j’ai beaucoup aimé le côté « y’a plus de place au sol alors on construit en allant vers le haut », c’est très bien foutu. Ne vous attendez pas à voir des mutants et je pense que c’est pour ça que réalisateur a zappé Mars, je ne suis pas sûre que le public aurait « accepté » les bizarreries que l’on voit dans la version originale.

Côté acteur, Colin Farrel (Doug Quaid) a toujours le charisme d’une mouche morte, je suis dure mais vraiment je trouve qu’il a un problème quand il joue. Pour les filles on retrouve les très jolies Kate Beckinsale (Lori) et Jessica Biel (Melina). Contrairement à l’original, Lori a ici une place très importante puisqu’on la voit tout le long du film.

En conclusion, ce reboot est une bonne surprise même si pour moi Schwarzenegger est le seul et unique Doug Quaid !

 

Batman : The dark night rises

 

Synopsis : Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S’accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l’arsenal de lois répressif initié par Dent.
Mais c’est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l’arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l’exil qu’il s’est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n’est peut-être plus de taille à affronter Bane… (source : allociné)

Batman … Fan absolue de la version Nolan, j’attendais Rises avec plus qu’impatience. Je me rappelle encore quand je suis sortie de The Dark night en 2008, je m’étais dit « putain mais comment attendre la suite ?! » et elle est arrivée ce 25 juillet 2012. Telle une gamine attendant noël, j’étais plus qu’excitée quand je suis entrée dans la salle pour découvrir la fin des aventures de notre batou préféré.

Inutile de tourner autour du pot, j’ai littéralement été en transe pendant tout le film, c’est pour moi un véritable chef d’oeuvre cinématographie et il conclue cette trilogie en beauté.

Batman c’est d’abord un scénario. Un scénario extrêmement bien ficelé, niquel, rien à dire. Alors oui beaucoup qui lisent les comics ont râlé parce que ce n’était pas fidèle à l’histoire d’origine mais peu m’importe, ce n’est pas la fin du monde de modifier des détails tant que ça tient debout et que c’est bien mené. Ici c’est le cas. Le film est découpé en 2 parties, la première on retrouve un Batman au bout du rouleau, boiteux, triste et coupé du monde. Gotham est plus ou moins calme mais c’était sans compter l’arrivée de Bane, un gros méchant bien baraqué qui va foutre la merde dans la ville et malheureusement Batman ne fais pas le poid. Seconde partie on entre dans l’action, Batman se secoue un peu et vient mettre la raclée que Bane mérité. Je vous l’a fait en rapide car je n’ai absolument pas envie de vous spoil le truc. En bref, une histoire qui nous tient en haleine pendant 2h45 : de l’action, des rebondissements, des larmes et une fin WTF. Le très bon point du scénario est pour moi ce retournement de situation pour Batman, on revient comme dans Begins avec un Bruce Wayne qui doit ré affronter ses peurs, ses doutes. Affaibli et seul, il devra retrouver toute la force possible pour se sortir du gouffre dans lequel il est.

Batman c’est aussi des personnages et des acteurs puissants. Bien évidement Christian Bale alias Batman/Bruce Wayne, beaucoup le trouve pas du tout charismatique mais je ne suis pas d’accord, moi je l’adore et je le trouve parfait dans son rôle, il est à fond dans son personnage et nous aussi. Très grosse et bonne surprise avec Anna Hathaway que en temps normal je ne supporte pas car je le trouve très gourde. Ici elle passe de la petite serveuse idiote à la femme fatale sexy en 2s et maîtrise son personnage de Catwoman. Par contre je trouve qu’on ne la voit plus assez dans la seconde partie du film et c’est bien dommage. Ensuite nous avons les valeurs sûres d’un bon Batman avec Gary Oldman (Commissaire Gordon), Michael Caine (Alfred) et Morgan Freeman (Lucius Fox), 3 acteurs d’exception qu’on admire avec toujours autant de plaisir. Petit nouveau dans la bande Joseph Gordon-Levitt (Blake), j’aime beaucoup cet acteur et j’étais contente de le voir ici par contre son personnage est assez inutile par rapport à la révélation qu’on a de lui à la fin. Grosse déception pour Marion Cotillard (Miranda), personnage assez important de l’histoire mais mauvais choix d’actrice. A croire que parce qu’elle a eu un oscar alors on doit la mettre partout. Enfin Tom Hardy (Bane), bon acteur, bon gros méchant et j’ai vraiment eu des frissons à chaque fois qu’il parlait.

Enfin Batman c’est une musique. Batman c’est Hans Zimmer. Une bande originale qui accompagne parfaitement le film. Une bande originale forte, vibrante et tellement belle. Elle donne du rythme au film et me donne des frissons de plaisir quand je l’écoute. (ici pour l’écouter)

En résumé, un film parfait pour une trilogie maintenant parfaite.

The amazing Spiderman

 

Synopsis : Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin… (source : allociné)

Et un reboot un ! Ça y est le reboot du super héro préféré de la majorité du monde est de retour sur grand écran depuis le 4 juillet dernier. Pourquoi un reboot ? les rumeurs disent que Sam Raimi (le papa de la trilogie précédente) se serait fait virer ainsi que la majeure partie des acteurs et de ce fait il aurait été décidé de repartir à zéro, nouveau réalisateur en la personne de Marc Webb (500 jours ensemble) et avec de nouveaux acteurs tout jeunes tout beaux.

Qui dit reboot dis donc histoire quasi similaire. On retrouve donc notre nouveau Peter Parker au début de son aventure. Petit génie coincé du cul et amoureux d’une jolie blonde, il se fait mordre par une araignée et se voit doté de pouvoir particuliers. Suite à la mort injuste de son oncle, il décide dans un premier temps de se venger mais ensuite il deviendra le justicier de la ville. La différence « notable » avec le premier Spiderman c’est le méchant. Ici exit le bouffon vert, nous avons un joli lézard, seule la couleur reste la même.

Si on creuse un peu, on trouve cependant d’autre différences avec l’ancienne trilogie qui sont des points forts pour ce nouveau film. Le scénario est largement plus poussé, on a beaucoup plus de détails sur les parents de Peter et on sait qu’on en aura davantage dans les prochains films et cela manquait cruellement dans les autres. On en apprend donc un peu plus sur ce que son père faisait, sur comment et presque pourquoi ils sont partis, comment ils sont morts, quels étaient les projets de son père, bref plein de détails qui viennent enrichir l’histoire. Pour le méchant, on reste plus ou moins dans l’idée du premier film puisque c’est une créature créée dans un laboratoire.
Les personnages même si ils sont les mêmes sont plus attachants. J’ai trouvé qu’ici Peter et Gwen faisait plus « ados » (surtout Peter) de part leur attitudes, leur looks même si j’ai trouvé ça un peu bizarre que Gwen Stacy soit déjà assistante dans un grand laboratoire alors qu’elle censée être lycéenne. En fin de compte, en ayant revu le premier film il y a peu, je me suis rendue compte qu’il était assez naze et Tobey Maguire était un très mauvais Spiderman. Andrew Garfield, en plus d’être particulièrement beau, est beaucoup plus convaincant, même Emma Stone fait moins cruche que Kirsten Dunst.

Pour l’intrigue en elle-même, on reste dans le basique : le gros lézard veut contaminer la ville avec son virus et Spiderman doit l’arrêter. On retrouve également tous les dilemmes auxquels Spiderman est confronté : agir par pure vengeance ? sauver l’humanité ? dévoiler son secret ? rester seul pour éviter qu’on s’en prenne à sa famille/copine ? Autant de questions que de réponses plutôt bien amenées.

Alors ce reboot est-il meilleur que les films précédents ? clairement oui. Les précédents ont trop mal vieillis et celui là est une véritable vague de fraicheur. Les acteurs sont très bons, l’histoire sans être très originale est sympa à suivre, le méchant, même si il est moche est un bon gros méchant et la fin donne envie de savoir vite la suite.

Mais ce film n’a t-il aucun défaut ? malheureusement si et de taille. C’est un film pour les gosses. C’est beaucoup trop « tout publics ». c’est trop gentil, trop mignon et du coup le film est pas assez exploité, pas assez sombre et du coup ce n’est pas encore THE film sur Spiderman, j’attend encore plus d’un film de super-héro.

Au niveau de la réalisation, c’est beaucoup plus cool, les scènes d’actions sont belles et j’aime beaucoup les prises de vues de Spiderman quand il se balance sur sa toile. En parlant de toile, ce film est plus fidèle au comics puisque Peter Parker ne fabrique pas sa toile comme une araignée, il a un petit mécanisme.
Pour la 3D, je l’ai vu sans comme d’habitude et j’ai bien fait parce que beaucoup de scènes se déroulent très vite, la caméra bouge beaucoup et je sais qu’avec la 3D ça devient le bordel pour les yeux.

En conclusion, ce reboot de Spiderman est un bon film de super-héro, un de plus chez Marvel mais pas encore la pépite comme l’est par exemple Batman de Christopher Nolan.

Le petit plus : ne vous levez pas trop vite, il y a comme d’habitude une petite scène en plus.

 

Blanche-Neige et le chasseur

 

Synopsis : Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna. (source : allociné)

Faire un film à partir d’un conte commence à devenir à la mode et ce n’est pas pour me déplaire, de ce fait quand j’ai lu qu’une adaptation de Blanche-Neige allait être faite j’ai d’abord été plutôt contente mais au fur et à mesure quelques détails m’ont rendues sceptique. Après visionnage, je suis assez mitigée sur cette adaptation.

Commençons par le début : tout le monde connaît l’histoire de Blanche-Neige, une petite fille qui perd ses parents et qui vît sous le joug de son horrible belle-mère qui veut absolument être la plus belle. Cette dernière décide de faire tuer Blanche-Neige par un chasseur qui prit de pitié la laisse s’échapper et elle trouve alors refuge chez 7 nains et devient leur bonne à tout faire. Tombant dans un piège de sa belle-mère, elle « meurt » et ne pourra revenir à vie qu’avec le baiser de son prince charmant.

Bon point du film on retrouve toute les idées du conte, mauvais point du film (ou bon selon les personnes) c’est un peu le bordel tout ça. Le scénario du film, dans l’ensemble, se tient convenablement. L’histoire avance, on s’attache à certains personnages et même si on sait tous le dénouement de l’histoire on prend plaisir à suivre l’aventure de Blanche-Neige. J’ai par contre été agacée par certains détails : encore un foutu trio amoureux. Vraiment pas original et trop tiré par les cheveux. Je peux comprendre que les réalisateurs aient eu envie de modifier l’histoire, peut-être de faire un truc à la mode (trio amoureux => Twilight) mais clairement pour moi ça n’avait pas sa place ici, de plus le film se termine et on ne parle plus du sujet, c’est trop baclé. Une Blanche-Neige en armure ? Pourquoi pas à la limite mais dire « formée à l’art de la guerre par le chasseur » là je dis non. Il lui apprend juste une botte avec un couteau au cas où on serait au corps à corps avec un ennemi et c’est pas ça que j’appelle l’art de la guerre. De ce fait, mademoiselle met son armure et comme ça par enchantement elle devient une grande tacticienne et elle arrive à convaincre une foule de soldats de la suivre pour buter la reine. Autre point que j’ai trouvé, disons le, nul, c’est toute la partie dans l’espèce de forêt magique qui a su garder sa beauté malgré le chaos mis en place par la reine. C’est là qu’apparaît la rencontre avec les nains que j’ai trouvé dénué d’intérêt et pas du tout exploitée. Et puis j’ai eu peu l’impression de me retrouver dans « Princesse Mononoké » avec cette histoire de cerf blanc qui là aussi ne sert à rien. Bon point pour le coup de la pomme qui s’est glissé dans l’histoire assez habilement.
Enfin bref on passe un bon moment côté scénario mais ou il aurait fallu plus exploiter certaines idées ou alors ne pas les mettre du tout.

Côté acteur c’est moitié moitié. Le chasseur joué par Chris Hemsworth est un bon personnage mais il manque de charisme. Kristen Stewart (Blanche-Neige) est fidèle à elle-même : je fais la gueule pendant tout le film et j’ai 2 mecs à mes pieds quand même. De plus Blanche-Neige est censée être plus belle que la reine et ici je suis pas d’accord. L’autre mec important de l’histoire, William, est joué par un mec qui a le charisme d’une mouche morte et c’est bien dommage. Enfin le clou du spectacle c’est quand même Charlize Theron : belle à en mourir, folle et méchante à souhait, elle est excellente dans son rôle et relève le niveau de tout le monde.

Côté réalisation pas grand chose à dire. La photographie est plutôt belle, de jolis décors, un beau château, une belle forêt malgré son inutilité.

En bref, pas le film de l’année mais il reste divertissant, si vous aimez les contes il est quand même à voir pour son côté « innovateur » de l’histoire.