Les Gardiens de la Galaxie

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Synopsis : Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être … (source : allociné)

A l’heure où la Terre entière était en extase ou dans une attente insupportable pour ce film, moi il ne me faisait ni chaud ni froid. A part Star Wars, je ne suis clairement pas une fan des films/séries/autres qui se déroulent dans l’espace. J’ai un gros problème avec les extra-terrestres et clairement j’en ai ras-le-cucul des films à la sauce hollywoodienne bourrés d’action, d’effets spéciaux et d’humour qui servent juste à plaire à la masse. J’avais donc envie de le voir juste pour le divertissement mais je n’attendais pas un chef d’oeuvre.

A 80% je reste sur mon idée de départ mais j’avoue avoir passé un meilleur moment que ce à quoi je m’attendais.

Les Gardiens de la Galaxie est un excellent film d’action. On en prend plein la figure tout le temps et pour une fois, les effets spéciaux ne sont pas trop dégueulasses.  L’humour très présent est vraiment sympathique, dans la même veine que les Iron Man c’est donc très plaisant. Le scénario me laisse un peu sur ma faim. Trop brouillon au début et pas assez exploité au final, il aurait mérité qu’on s’y attarde plus. Du coup, certains points sont trop peu expliqués : l’enfance de Quill, même si une des révélations de la fin laisse présager plus d’infos dans un second opus, Le Collectionneur qui sert quand même à rien ou encore l’histoire des 4 compagnons de Quill. J’aurais aimé plus de détails, plus d’attention sur ces personnages secondaires si importants.

Pour parler des personnages, même si on est à fond dans les clichés du genre, ils sont tous très attachants. J’avais une grande peur du rendu de Rocket et de Groot. Finalement ils sont très bien faits et excellents (beaucoup d’amour en moi pour le bébé groot dans son pot)

Autre point plus que génial : la bande original. On enchaîne les tubes des années 70 pour un résultat pétillant qui accompagne vraiment bien le film.

En conclusion, Les Gardiens de la Galaxie est un très bon divertissement dont il y a peu de choses à reprocher techniquement. Sans conteste, le film de cet été à voir.

Le petit plus : si quelqu’un veut m’expliquer l’intérêt de la scène post-générique ?

Nos étoiles contraires

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Synopsis : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d’un groupe de soutien pour les malades du cancer (source : allociné).

Je profite de cette critique du film pour participer au Club des blogueurs de ma copine Cleophis. Je vais spoiler allègrement donc si vous ne souhaitez rien savoir, passez votre chemin !

(suite…)

Films en vrac n°2

Dragons 2

Suite très attendue du premier opus sorti en 2010. Je n’avais pas voulu le voir au ciné parce que j’ai toujours un peu de mal avec les films d’animation (souvent à tord je l’avoue) et finalement j’avais passé un très bon moment. C’est donc sans hésitation que je suis allée voir celui-ci. On retrouve les même protagonistes avec quelques années en plus. La cohabitation avec les dragons est parfaite mais en se promenant dans de nouvelles contrées, Harold découvre des chasseurs de dragons qui les capture pour en faire une armée. Le scénario sans être extraordinaire et sans réelle surprise tient très bien la route, on suit avec grand plaisir les nouvelles aventures de Krokmou et son jeune maître. Humour, émotion (petite larme versée sur la fin quand même), action et aventure tout y est pour passer 1h30 très divertissante.

New York Melody

Mon coup de coeur de cet été. On découvre Greta, une jeune artiste qui vient de se faire plaquer par son copain chanteur et dont le succès lui a fait un peu perdre ses valeurs. Poussée par son meilleur ami, elle interprète une chanson acoustique dans un bar. Alors que tout le monde a l’air d’en avoir rien à foutre, un producteur alcoolique, blasé et looser dans l’âme est le seul à s’y intéresser. Débute alors une magnifique collaboration pour réussir à faire sortir le disque de Greta. De la musique du début à la fin (la plupart des chansons sont interprétées par Keira Knightley elle-même), ce film réussit à être mignon sans être niais et ne tombe jamais dans les clichés de la comédie romantique. Un film utra-simple et sans prétention qui fait du bien.

La vie rêvée de Walter Mitty

Walter est un homme timide, un peu solitaire dont la vie est une routine installée depuis longtemps. Mais Walter est un rêveur, il rêve d’évasion, il rêve de faire des grandes choses et surtout il rêve de pouvoir conquérir Cheryl, l’une de ses collègues. L’occasion de partir à l’aventure se présente lorsqu’une des diapositives qui doit faire la une du journal où il travaille est portée disparue. Un coup de maître pour Ben Stiller qui prouve une fois de plus son talent. Les scènes où réalité et rêve se confondent au début du film sont absolument géniales et très bien faîtes. Sans suit ensuite, une véritable aventure autour du monde, des paysages à couper le souffle accompagnée d’une BO des plus agréable, le tout magistralement filmé et réalisé. Ce film est une ode à la liberté, c’est une invitation à tout planter pour partir très loin. Je le conseille plus que vivement.

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Exposition Star Wars Identities

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Cette exposition me donnait furieusement envie depuis que ma mère l’avait vue à Montréal il y a 2 ans. C’est donc avec impatience que j’attendais son arrivée en France (et surtout à Paris). C’est chose faite depuis quelques mois.

(suite…)

X-Men : Days of Future Past

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Synopsis : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants. (source : allociné)

J’ai revu il y a peu X-Men First Class (l’opus précédent donc) et je me suis rendue compte que finalement ce n’était pas un si bon film. J’avais beaucoup aimé voir les « débuts » des personnages et la prestation de James Mcavoy (Charles Xavier) et Michael Fassbender (Magnéto) était magistrale. Le scénario avec cette pseudo 3ème guerre mondiale était à la réflexion un peu naze.

Mais en tout cas j’avais hâte de voir ce nouveau film. Ici on a assiste à un petit mix avec les anciens films X-men puisqu’on retrouve toute la clic avec Wolverine, Tornade, Kitty Pryde, Magnéto et Charles Xavier version « vieux » (et Omar Sy !). On les retrouve dans un monde un peu apocalyptique dirigé par des Sentinelles qui détruisent tout sur leur passage. Kitty Pryde dotée d’un nouveau pouvoir (?) peut envoyer l’esprit d’un mutant dans son corps du passé. Ils décident donc de renvoyer Wolverine qui a pour mission de trouver une certaine personne (je n’avais perso pas compris ça en voyant la BA donc je vais pas spoil) et empêcher qu’elle permette l’ascension des Sentinelles. Il retourne dans les années 70 retrouver les mutants de First Class.

Voila pour le scénario qui est quand même plus intéressant même si il souffre de quelques lourdeurs à certains moments.

Globalement j’ai trouvé le film plutôt bon mais je pense clairement que sans J.Mcavoy et M.Fassbender cela serait très différent. Je suis littéralement en admiration devant ces 2 personnages. Ils incarnent un Charles-Xavier et un Magnéto comme personne pourrait le faire. Les autres rôles font un peu tâche à côté d’eux à part évidemment Wolverine et Mystique. Les anciens X-Men n’ont pas trop d’intérêt c’est dommage.

Le film est bien réalisé et a de très beau effets spéciaux très propres (oui je fais une fixette là dessus mais c’est tellement plus agréable).

Je pense qu’il aurait pu être pu court mais je me suis pas du tout ennuyée. Je me suis posée par contre pas mal de questions pendant le film, il avait l’air d’y avoir pas mal d’incohérences (comme toujours avec les histoires de voyages dans le temps) mais finalement tout à l’air de se tenir (à voir avec le comics). Mais je pense clairement qu’ils avaient envie de faire un petit reset sur l’histoire car si on suit la logique du film, à la fin on comprend que tout ce qu’il s’est passé dans les anciens films n’a pas existé. A méditer.

En conclusion, j’ai passé un bon moment devant ce nouveau X-Men et j’ai hâte de voir la suite (si suite il y a ?).

Le petit plus : n’oubliez pas la scène bonus qui est bien cachée à la toute toute fin du générique.

Films en vrac n°1

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle rubrique : les films en vrac. Ici je ferais des minis critiques de films que j’ai vu chez moi et quelques temps après leur sortie ciné. Cela me permettra de pouvoir donner mon avis sans pour autant faire une longue critique sur tout ce que je visionne.

Je commence donc avec 3 films vus ces derniers jours.

American nightmare

Le crime est quasiment éradiqué mais les prisons sont surpeuplées. Tous les ans le gouvernement organise une purge (le titre original est d’ailleurs the purge) qui consiste en une nuit où pendant 12h tous les crimes sont autorisés. On suit une famille qui se barricade chez elle mais c’était sans compter la venue d’un inconnu. Grosse déception pour ce film. Je m’attendais à un vrai thriller dans lequel on assiste à une vraie purge dans tout le pays. Au final c’est un huis clos, il ne se passe pas grand chose, on apprend rien. C’est juste une famille qui se fait attaquer chez elle. La fin est certes inattendue mais pas exceptionnelle. Les acteurs ne relèvent pas le niveau. A oublier.

Les petits princes

On suit l’histoire de Jean-Baptiste, un petit prodige du foot qui réussit à intégrer un centre de formation réputé. Il a cependant un secret qu’il ne pourra pas garder très longtemps. Je déteste le foot mais j’avais hâte de voir ce film dont j’avais entendu beaucoup de bien. Mon avis est plutôt mitigé. La réalisation est bien faite, l’acteur principal a du potentiel et on suit son parcours avec attention et on ressent bien son « mal-être ». Cependant le scénario est assez banal, les seconds rôles sont pas du tout exploités et on reste vite sur notre faim.

Jeune et jolie

Isabelle a 17 ans et elle se prostitue. On découvre un bout de sa vie sur 4 saisons. Isabelle est certes jeune et jolie mais niveau comédie elle repassera. Avec le charisme d’une moule on passe les 1h30 du film à vouloir la secouer. Été, automne, hiver et très vite fait le printemps, on assiste à la déchéance d’une ado qui montre parfaitement qu’on peut avoir l’air d’avoir tout mais en réalité souffrir d’un profond malaise. Malheureusement on s’ennuie ferme, les scènes avec le frère m’ont mise franchement mal à l’aise, le scénario est bâclé, la fin est inintéressante et pour couronner le tout, on accumule tout les clichés du genre.

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Gone Home

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Histoire : Katie rentre chez ses parents après un long voyage en Europe. A son arrivée, elle ne trouve ni ses parents, ni sa jeune soeur. S’ensuit alors une fouille méthodique de la maison afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Le jeu : ce jeu est la preuve vivante que les jeux indépendants méritent tout autant notre attention que les gros « blockbusters » qui sortent actuellement sur les consoles next-gen. On est dans un jeu ultra simple où seul clic de notre souris est indispensable. Pas de personnages visibles, une ambiance qui fait frissonner (une nuit d’orage et de pluie), tout se joue sur les sons et sur l’idée qu’on est seul dans la maison sans savoir où sont passés les autres protagonistes. Le scénario est très basique, nous sommes dans la peau d’une jeune adulte du nom de Katie. On revient d’un voyage d’un an en Europe. Tout débute sur le pas de la porte, il faut d’abord entrer dans la maison. Dès le début on est dans le bain, il faut chercher la clé pour passer la porte. Tout le reste du jeu se basera sur la recherche et la fouille de la maison toute entière en passant par la cave et le grenier. Il faut fouiller chaque recoin à la recherche d’un indice qui explique la disparition de nos parents et de notre soeur. Le tout est ponctué par des phases audio où on entend notre soeur raconter comme des passages de son journal intime. Plus on avance, plus on ajoute des morceaux au puzzle et plus on débloque des nouveaux endroits de la maison pour enfin faire éclater la vérité.

Maniabilité, difficulté, graphisme et durée de vie : la maniabilité et la difficulté sont inexistantes. A la façon d’un point n click, on peut cliquer et déplacer tout ce que l’on trouve. On peut ouvrir tous les meubles, regarder sous le lit, ramasser des papiers, des journaux. On peut tout lire, on peut écouter le répondeur. Et il ne faudra rien oublier pour ne pas être bloqué. Il n’y a aucune réelle difficulté si on est bien minutieux. On finit le jeu sans se presser en deux petites heures. Les graphismes sont vraiment beaux pour un jeu pareil. On retrouve une multitude de détails dans chaque pièce et il y a un énorme sens du réalisme. On est en plein dans les années 90 et ça se voit de part les magazines, les marques de nourriture dans la cuisine etc …

Conclusion : Gone Home est une petite pépite du jeu vidéo PC. Une jolie expérience qui mérite qu’on s’y attarde. Le genre n’est plus vraiment à la mode mais il est réalisé avec beaucoup de professionnalisme.

Quelques infos :

  • Editeur : The Fullbright Company.
  • Genre : Réflexion/Puzzle.
  • Date de sortie : 15 août 2013.
  • Plateforme : PC (uniquement dématérialisé).
  • Prix : 5 dollars en ce moment sur le site officiel.
  • Langue : anglais (possibilité de rajouter des fichiers français).

 

The Amazing Spiderman : Le destin d’un héros

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Synopsis : Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.  Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui.  Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp (Source : Allociné)

2 ans après le premier volet de ce reboot signé Marc Webb, nous retrouvons l’homme araignée sur grand écran. Le premier film était passable sans être mauvais. Une fois de plus c’est « bien » mais avec beaucoup de défaut.

L’histoire est intéressante, on se base beaucoup plus OsCorp et sur les parents de Peter. J’aime beaucoup quand dans les films de super héros on a plus qu’un mec qui bourrine tout ce qu’il peut et sauve le monde. Malheureusement ça reste encore pas assez exploité à mon goût.

Le gros méchant cette fois-ci est Electro, un homme inexistant aux yeux du monde qui fait un peu de la peine. Alors oui on est en plein dans le bon gros cliché du méchant frustré d’être invisible et qui du coup transforme tout ça en haine mais Jamie Foxx est tellement un bon acteur qu’on suit son histoire avec attention.

On en prend plein la vue tout le long, les effets spéciaux sont très propres (pour une fois) et la bande son est génial.

Dernier point positif, Dane DeHaan, qu’on avait vu dans Chronicles, et qui ici joue le rôle de Harry Osborn. Il est tout simplement au top mais pareil on le voit vraiment trop peu.

A part ça, beaucoup de défauts. Trop de clichés tue les clichés et le film en est rempli. L’humour est lourdingue et pas marrant. L’histoire d’amour avec Gwen Stacy est ultra culcul, tout cet amour dégoulinant est d’un chiant monumental (Coucou j’écrit I LOVE YOU avec mes toiles sur un pont). Il y a aussi beaucoup trop de longueurs, je me suis fait chier à beaucoup de moment et j’ai regardé l’heure au moins 3 fois.

Le film devient intéressant sur la fin, il laisse présager une bonne suite. Et surtout, il y a quand même la scène inattendue pour tous sauf pour les amateurs du comics.

En bref, un film presque divertissant mais trop long. A voir juste parce que c’est « à voir ».

Le Hobbit : la Désolation de Smaug

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Synopsis : on retrouve notre communauté de nains accompagnée par Bilbon le hobbit et Gandalf le magicien, dans leur long périple vers Erebor …

Même si ce 2ème opus est meilleur que le premier, c’est encore très déçue que je suis sortie de la salle et je ne pense pas que ça va s’arranger donc vivement qu’on en finisse avec cette saga.

La faute a de trop grosses libertés par rapport au livre et la seule conclusion qu’on peut en tirer c’est que cette trilogie n’est pas une adaptation du merveilleux bouquin de Tolkien mais une inspiration. Avait-il parlé d’une adaptation ou pas, je ne m’en rappelle pas mais malheureusement je ne peux pas m’empêcher de comparer les 2 « oeuvres » et de ce fait la décéption est trop grande pour dire que j’ai trouvé le film bon.

Un Beorn complètement survolé alors que la scène dans le livre est justement très drôle puisqu’elle est calquée sur l’arrivée des nains chez Bilbon. Une scène longue à mourir avec des araignées dans la forêt noire qui n’a pas lieu d’être. Une elfe inventée de toute pièce, Tauriel. Legolas qui n’a rien à faire là et qui nous soûle à faire du surf sur tout ce qu’il trouve. Un putain de pseudo trio amoureux entre Tauriel, Legolas et Kili, j’arrive toujours pas à m’en remettre. Des nains qui se séparent ? Des nains qui entrent dans Erebor ? Une course poursuite entre les nains et Smaug ? Je suis peut-être dure mais presque tout le film n’est qu’invention et c’est tellement dommage.

Je n’ai pas ressenti une seule minute la même passion que pendant le Seigneur du anneaux. J’ai la fâcheuse impression que Peter Jackson s’est abaissé à faire ce que Georges Lucas a fait avec la prélogie Star Wars c’est à dire un film, bourré d’effets spéciaux moches et de décors créés uniquement par ordinateur, destiné uniquement à satisfaire la masse de gens qui aiment les gros films hollywoodiens.

Pour achever encore un peu plus ce film, je l’ai trouvé vraiment trop long. Je pensais que ça finirait quand Bilbon entre dans Erebor mais non ça n’en finissait pas et j’en avais vraiment marre.

Les seuls points positifs à mes yeux sont Lacville qui est vraiment réussie et les acteurs. Martin Freeman est vraiment un excellent  choix pour jouer Bilbon et je suis vraiment fan de Richard Armitage dans le rôle de Thorin. Gros coup de coeur pour le roi Thranduil également.

J’irais voir évidemment le 3ème film parce que bon c’est la dernière ligne droite et j’ai quand même hâte de voir la bataille des 5 armées.

Zelda : A Link Between Worlds

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Histoire : il y a bien des années, 7 sages avaient réussis à emprisonner Ganon. Yuga, un puissant sorcier débarque en Hyrule pour se débarrasser des descendants des sages dans un but bien précis. Link sera évidemment sur sa route pour l’en empêcher.

Le jeu : c’est avec grande impatience que j’attendais ce nouveau volet de la série Zelda. J’ai néanmoins attendu Noël pour me le faire offrir et je l’ai ensuite dévoré. A Link Between Worlds est le digne successeur de A Link to the Past sorti sur SNES. On retrouve la même carte, le même mécanisme ainsi que les mêmes objets. Mais le jeu n’est pas pour autant un copier coller rassurez-vous. Le principe du jeu est fidèle aux autres opus et j’ai envie de dire : on ne change pas une formule qui fonctionne aussi bien. La première partie du jeu consiste à retrouver 3 pendentifs qui nous permettront d’obtenir la très célèbre épée de Légende. Dans la seconde partie du jeu, il faudra aller secourir les 7 descendants des sages qui ont été transformés en tableaux. C’est là que le jeu prend toute sa puissance car le mécanisme introduit est tout simplement fantastique : Link peut se « transformer » et se coller aux murs. Cette trouvaille apporte une nouvelle dimension au gameplay. J’ai trouvé que les donjons étaient tous plus astucieux les uns que les autres et il faudra avoir recours plus que souvent à ce mécanisme pour être sûr de trouver tous les objets ou tout simplement pour se tirer d’une situation qui peut paraître inespérée. L’autre nouveau point du jeu est la location des objets. Même si vous obtenez évidemment des objets dans les donjons, les « principaux » pourront être loués, et par la suite achetés, auprès de Lavio, un drôle de petit personnage qui tapera l’incruste chez vous et qui vous prêtera les objets en échange de rubis. Mon avis est légèrement mitigé sur la chose, d’un côté cela permet de pouvoir faire les donjons dans l’ordre que l’on souhaite mais d’un autre à chaque fois qu’on meurt, les objets repartent chez Lavio donc si au moment de la mort on est fauché, il faut se taper une partie de farming de rubis pour continuer l’aventure. Evidemment un Zelda ne serait pas un Zelda sans les quêtes annexes. Ici on trouvera plusieurs mini-jeux plutôt marrants mais parfois bien casse-tête, les ti’gornaux à récolter partout en Hyrule mais aussi en Lorule (si vous les ramenez à leur mère, elle vous récompensera généreusement), la tour de l’escarmouche et évidemment les fameux quarts de coeur.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : le seul défaut du jeu est sa difficulté. Elle est vraiment inexistante et même si je suis morte plusieurs fois ce n’était pas à cause d’elle mais uniquement parce que je peux parfois être vraiment cruche. Les donjons s’enchaînent et même si le plaisir y est à chaque fois intense, on est jamais vraiment bloqué très longtemps. Même si le jeu se termine en une vingtaine d’heure (ce qui est largement supérieur aux jeux en ce moment), on aurait voulu en avoir plus. La maniabilité est plutôt classique mais je n’ai pas accroché au système de l’inventaire, j’ai vraiment eu du mal à switch mes objets avec la partie tactile. Enfin, l’idéal est quand même de jouer sur une XL, du fait qu’elle est plus grande, c’est plus pratique pour utiliser les boutons du dessus.

Conclusion : encore un merveilleux moment passé grâce à Zelda. Cette version portable est une pure réussite qui prouve que Nintendo n’est pas la licence foireuse que tout le monde veut enterrer. Ils peuvent encore nous étonner avec une série vieille de presque 30 ans.

Quelques infos :

-Editeur : Nintendo
-Genre : Aventure/jeux de rôle
-Date de sortie : 22 novembre 2013
-Plateforme : 3DS
-Prix : 35 euros