Films en vrac n°6

 

La voleuse de livres

Un film sur la Seconde Guerre Mondiale ? Je prend d’office. Un film qui parle de livre ? Je prend doublement d’office. Malheureusement, si le côté sur la Seconde Guerre Mondiale est très bien traité et offre une nouvelle vue sur cette période, à savoir le côté de la vie des civils allemands, le côté bouquin est très survolé.
On retrouve dans ce film Liesel, une jeune fille qui se fait adoptée par une famille allemande « bien comme il faut ». Elle ne sait pas lire mais son nouveau papa va lui apprendre le pouvoir des livres et des mots. Pouvoir qu’elle développera avec Max, un jeune juif que la famille va cacher. Oui mais ça s’arrête là. Certes elle emprunte des livres pour lui faire la lecture alors qu’il est malade mais ce sont des passages très très courts. Ce qui devrait être un échappatoire à la guerre n’est pas du tout exploité. Le film dure 2h10 et même si on ne voit pas le temps passé, on se rend compte qu’il ne s’est pas passé grand chose ce qui est assez paradoxal. Il reste cependant un bon film avec des personnages attachants et même si la fin est franchement cruelle, j’ai apprécié cette nouvelle excursion dans la Seconde Guerre Mondiale qui reste ma période d’histoire favorite.

Underworld : Nouvelle ère

Underworld 1 était plutôt un bon film, le 2 est regardable, le 3 ça devient lourd, avec ce 4ème opus, on touche littéralement le fond. En bref, les humains ont découvert la présences des vampires et des lycans et veulent les exterminer. Sélène se fait chopper, perd son copain et fais un gros dodo d’au moins 10 ans dans un laboratoire. Elle finit par se réveiller, s’enfuir mais va faire une rencontre inattendue (sauf pour nous).  Tant de nullité dans un film de seulement 1h30 j’ai rarement vu ça. Tout est à jeter : le scénario prévisible au bout de 10 secondes, les acteurs plus mauvais les uns que les autres, même Kate Beckinsale a l’air de se faire chier à être là, les effets spéciaux. Je ne sais pas quel est le but de l’histoire en réalité, on avance dans une histoire sans queue ni tête qui n’a aucune finalité. En bref, un film tellement médiocre que je ne regrette pas de l’avoir vu dans mon canapé.

Et (beaucoup) plus si affinités 

Si il y a bien une chose que j’aime dans le cinéma, et que j’assume, c’est bien les films romantiques. J’adore regarder ça, ça remplir mon petit coeur de bonheur et d’amour. Ce que j’aime encore plus, c’est les petits films romantiques peu connus. Celui-ci nous raconte la rencontre entre Wallace et Chantry. Ils ont l’air de se plaire, pour lui c’est déjà un coup de foudre mais il y a un hic : elle est en couple. Ils décident donc de rester amis et rien d’autre. On va donc suivre cette relation d’amitié touchante et même si on sait que cela n’a aucune chance de marcher et si on sait qu’ils vont forcément finir ensemble à la fin, moi j’adore découvrir les prémices des histoires d’amour, les regards, les mots doux, les combats intérieurs pour savoir si il faut piquer la copine d’un autre, les folies qu’on fait pour l’autre. Bref un film bien cucul mené par Daniel Radcliffe qui sait faire autre chose que le petit sorcier et par Zoe Kazan une actrice peu connue mais que j’adore tant elle est naturelle et à l’aise dans ses films. A voir que si on est un adepte du genre évidemment.

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Big Hero 6

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Synopsis : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai… (source : allociné).

Je vais souvent à reculons voir les films d’animation. Même si certains me font changer d’avis, je n’accroche pas plus que ça et celui-ci n’a pas fait exception, j’y suis allée sans grande conviction.

Mais je sais m’avouer vaincue (parfois) car Big Hero 6 est une petite merveille comme Disney sait si bien faire. L’histoire est ultra simple mais n’oublions pas que nous sommes sur un film d’animation pour enfants. Mais on se laisse emporter tellement facilement par le scénario bien ficelé que le temps passe à une vitesse folle. Tout est bien dosé : l’action, la réflexion (l’avancée technologique, la mort etc …) mais aussi l’humour. J’ai franchement rigolé comme une gamine.

L’univers est plus que cool, ce mélange de San Francisco et Tokyo, super-héro et manga, Japon authentique et robotique en puissance, tout ceci fonctionne parfaitement. Et puis Baymax quoi, tout simplement génial, touchant, on en veut tous un chez soi maintenant.

En conclusion, Big Hero 6 est un film pour les enfants ET pour les adultes. Un Disney en puissance qui prouve qu’ils savent se renouveler en proposant un film d’animation d’actualité qui fait réfléchir, qui fait rire, qui touche, qui nous fait passer un super-moment.

Films en vrac n°5

Hippocrate

La bande annonce de ce film m’avait plutôt tentée mais pas assez pour aller m’enfermer dans une salle obscure. Et quelle bonne idée tant ce film est dénué d’intérêt. L’acteur principal étant peut-être la cause direct de cet échec, le pauvre ayant le charisme d’une moule, j’ai souffert tout le film de le voir si inexpressif et si mou. Les acteurs secondaires ne sont pas non plus très intéressants mais pour le coup, surtout car ils ne sont pas du tout exploités. L’histoire en général retrace les débuts d’un jeune interne dans un hôpital. Beaucoup de clichés, beaucoup de lourdeurs et pas mal d’ennui. Le sujet principal qui est l’erreur de diagnostic et l’arrêt des soins n’est pas très bien traité alors que c’est justement ce qui m’avait attiré au départ. En conclusion, une occupation d’1h40 et c’est tout.

#Chef

Dernier film de Jon Favreau que j’apprécie beaucoup en tant que réalisateur mais aussi acteur et ici il porte les 2 casquettes. Chef nous raconte l’histoire d’un chef (sans déconner ?) qui n’est pas épanoui dans le restaurant où il bosse car sa créativité est mise à rude épreuve. Après avoir perdu son boulot, il se lance dans une nouvelle aventure, celle du food truck. Il va alors entreprendre un voyage avec son meilleur ami et son fils avec qui la relation est assez compliquée. Bon film ou mauvais film ? Je ne saurais pas dire. Il est certain que j’ai passé un joli moment, c’est le genre de film qui donne envie de tout plaquer pour réaliser ses rêves, la nourriture est très bien mise en avant et on bave pendant 2h. Le casting est sympa, on retrouve des têtes connues et des valeurs sûres. Le film traite également de la mise en avant actuelle des réseaux sociaux et c’est intéressant. La relation avec le fils est par contre très clichée et prévisible. En conclusion, le film est sympa mais pas transcendant.

Yves Saint Laurent

Ceux qui ne le savent pas encore, je suis une grande fan des biopic et c’est donc avec grand plaisir que j’ai visionné l’un des 2 sur Yves Saint Laurent sortis récemment. Celui-ci est disons le biopic « officiel », il a été réalisé en accord avec Pierre Bergé contrairement au second film. Le film retrace l’ascension de YSL ainsi que sa rencontre et collaboration toute sa vie avec ce dernier. Le film est vraiment bien réalisé et retrace parfaitement les grands moment de sa carrière ainsi que ses démons intérieurs et surtout l’histoire avec l’amour de sa vie, Pierre Bergé. La force du film c’est évidemment Pierre Niney (que je n’avais pas reconnu à la base), il est fantastique dans son rôle, il incarne un YSL à la perfection. Guillaume Gallienne est également génial, ils transportent le film à eux 2. Yves Saint Laurent est un très bon biopic qui dégage beaucoup d’émotion.

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Le Hobbit : la bataille des 5 armées

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Synopsis : Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron. (source : allociné)

A peu près après la Terre entière, j’ai enfin vu Le Hobbit. Et j’ai envie de dire : ENFIN FINI.  Avant de tirer un bilan de cette aventure catastrophique, parlons de ce dernier opus.

L’histoire reprend là où elle s’était arrêtée à la fin du 2 c’est à dire que Smaug sort de la montagne pour aller attaquer Lacville. A la réflexion le découpage des films est un peu étrange puisque cette partie avec le dragon doit durer 10 minutes à tout casser alors qu’on en bouffe pendant des heures dans le 2. Il aurait été plus judicieux d’en finir avec le dragon dans le 2 et débuter le 3 avec la bataille. Mais dans tous les cas, cela n’aurait pas empêché l’ennui mortel dans lequel j’ai été plongée pendant 2h24.

Pourquoi de l’ennui ? Je ne saurai même pas l’expliquer précisément puisqu’il y a de l’action du début à la fin mais trop d’action tue l’action. Ça ne s’arrête jamais et c’est ultra lourd, j’ai fini par m’ennuyer et à regarder l’heure plusieurs fois.

Pour le coup, le point positif c’est que par contre l’histoire est plutôt bien respectée par rapport au livre à part cette FOUTUE histoire d’amour entre le nain et l’elfe (qui n’existe même pas en vrai rappelons-le) mais bref passons. Malgré quelques détails comme le fait que les 5 armées ne sont pas tous à fait exactes ou encore l’absence totale de Beorn, on retrouve enfin le vrai déroulement du bouquin.

Comme côté positif c’est … à peu près tout.

Peter Jackson a vendu son âme avec cette trilogie semblable à un jeu vidéo avec des effets spéciaux qui donnent envie de vomir, des personnages invincibles qui réalisent des actions complément irréalistes et juste dégueulasses, des personnages secondaires inexploités, des pans du scénario complément bâclés (par exemple tout ce qui tourne autour de Sauron), des clins d’œils là juste pour faire plaisir aux fans (regardez une photo de mon fils Gimli, hey Legolas si tu allais voir un guguss nommé Grand-Pas et j’en passe …).

On est très très loin du Seigneur des Anneaux, on est loin de la beauté et de la poésie qu’il avait réussi à nous offrir. On est loin du temps où un grand film ne se résumait pas aux nouvelles technologie et à la course à l’argent.

En conclusion, allez lire le livre et allez découvrir un univers qui méritait tellement mieux que ce que nous avons subi ces 3 dernières années.

 

Films en vrac n°4

Le Juge

Hank Palmer est un grand avocat qui ne mâche pas ses mots. Obligé de retourner dans son bled natal au fin fond des Etats-Unis suite au décès de sa mère, il va devoir retrouver ses 2 frères ainsi que son terrible père, le juge. Suspecté de meurtre, il va alors prendre la décision d’enquêter et être l’avocat de son père. Le Juge est un film bourré de clichés : le père sévère avec ses enfants, la campagne profonde américaine, le fils prodigue qui rêvait de quitter sa vie banale et qui est obligé d’y revenir pour renouer avec sa famille, en clair niveau originalité c’est pas trop ça. Mais j’ai quand même passé un bon moment devant ce film. Peut-être que Robert Downey Jr y est pour beaucoup puisqu’une fois de plus il nous montre qu’il peut transformer un film par sa présence. L’histoire est assez classique mais on la suit avec attention, on s’attache à tous les personnages surtout à ce vieux Juge aigri. La fin était attendue mais reste touchante. Pas le film de l’année mais sympathique.

Un été à Osage County

Un été à Osage County est typiquement le genre de film que j’affectionne : les drames familiaux qui durent longtemps et où il ne se passe rien à part du blabla. Après la disparition mystérieuse de leur père, 3 soeurs sont contraintes de retourner dans la maison familiale pour y retrouver leur mère, tyran sur les bords et atteinte d’un cancer. Toute la famille se retrouve donc là-bas pour se soutenir mais les rancoeurs et les critiques ne tardent pas à faire surface. Beaucoup de grands acteurs réunis ça fait souvent peur mais au final ils s’en sortent tous plutôt bien et surtout Meryl Streep qui est transcendante. Le film reste malheureusement un peu plat, beaucoup de clichés encore une fois et on s’ennuie aussi à certains moments. J’ai quand même pris du plaisir à suivre l’histoire de cette famille qui se déchire un peu plus à chaque minute. La fin n’arrange rien, ce film est un vrai drame.

Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu ?

Oui un film français ici. C’est assez rare pour le souligner. J’ai énormément de mal avec les film français même si je suis la première à reconnaître qu’on sait parfois faire de très beaux films. Malheureusement pas celui-ci. Scénario extrêmement classique : un couple de bourgeois bien catholique sont obligés de faire abstraction de leur préjugés quand leurs 3 premières filles épousent respectivement un musulman, un juif et un chinois. Ils ne rêvent que d’une chose : que leur 4ème épouse un catholique. Leur vœux est quasiment exaucé à un détail près : il est noir. Je n’ai pas vu ce film au cinéma mais j’avais quand même envie de découvrir ce qui a fait la joie de la majeure partie des français. Grosse déception au final pour ce film vraiment pas si drôle. Non pas que les blagues racistes et cie ne me font pas rire au contraire (je suis partisante du « on peut rire de tout ») mais c’était vraiment pas hilarant, j’ai juste souri au maximum. Le film ne dure qu’1h30 mais j’ai l’impression d’y avoir passé des heures, c’était long et chiant, la seconde partie du film était vraiment insupportable.

Sans titre 4

Interstellar

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Synopsis : Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire. (source : allociné).

Ma critique pourrait tenir en 2 mots : chef d’oeuvre. Ce film est pour moi le meilleur de l’année 2014 et certainement le meilleur film de SF qu’il m’a été donné de voir. En sortant de la salle je n’avais qu’une envie : crier au monde à quel point Christopher Nolan est un génie.

Il nous avait déjà prouvé qu’il était capable de réaliser de très grands films mais il atteint ici le sommet de son art.

Interstellar n’est pas un film pour les mauviettes. Il faut s’accrocher car il dure mine de rien 2h49 et il est de plus assez complexe puisqu’il mêle astrophysique, physique quantique et voyages temporels. En clair, que du lourd, si vous y allez il faudra être concentré pendant 3h.

L’histoire commence assez simplement : la Terre est en train de se rebeller. La planète est devenue invivable pour les êtres humains, les tempêtes de sables sont de plus en plus fréquentes, la nourriture commence à être rare, les hommes sont obligés d’être quasiment tous des agriculteurs afin de subvenir aux besoins de la population. Mais tout cela ne suffit plus. La NASA explore donc en secret un moyen de découvrir d’autre planètes pour s’y installer en passant par un trou de ver qui permet de voyager vers une autre galaxie. Trou de ver « posé » là par une entité inconnue. Voila grossièrement le scénario de Interstellar. Il va être très difficile d’en dire plus sans spoiler puisque évidemment c’est beaucoup plus compliqué que cela et l’explication est tout bonnement magistrale.

Ce qui est génial avec ce film c’est qu’il touche des sujets qui pourraient faire peurs mais qui sont au final vraiment très bien expliqués et on n’est pas perdus un seul instant. On prend un vrai plaisir à suivre cette épopée spatiale qui touche à de grandes théories.

Outre l’aspect scénaristique, Nolan nous montre une fois de plus ses multiples talents par une réalisation niquel. De très beaux décors que ce soit sur Terre ou dans l’Espace, une photographie à couper le souffle, une musique majestueuse (merci Hans Zimmer), un choix d’acteur toujours aussi judicieux. Très belle palette avec évidemment Michael Caine mais aussi Anne Hahtaway, Jessica Chastain, John Lithgow, Casey Affleck et j’en passe. Et puis la palme du meilleur acteur, Matthew McConaughey que je couronne moi-même meilleur acteur de notre génération. Il prouve une fois de plus qu’il peut TOUT jouer, il est juste parfait.

En résumé et vous l’aurez compris, j’ai adoré Interstellar. C’est le genre de film qui laisse sur le cul, le genre de film qui me fait dire que oui putain j’aime le cinéma. Du grand art tout simplement.

Chronique de Draenor n°2

Session de jeu beaucoup plus conséquente ce samedi. Malgré quelques bugs notamment si on avait le malheur de mettre les pieds dans son fief, j’ai pu dans l’ensemble bien avancer. A cette heure, je viens de up 94. Je trouve le levelling quand même assez rapide, je n’ai fait que 2 zones et encore, je n’ai pas terminé Gorgrond, et je suis presque à mi-chemin. Mais revenons sur la journée d’hier.

J’ai terminé la zone « Crête de Givrefeu » et puis comme j’aime bien faire les choses à fond, j’ai également fait toutes les quêtes bonus puisque il y a un haut-fait prévu à cet effet. Ces quêtes bonus sont affichables sur la map et la liste des objectifs  est visible dès qu’on entre dans la zone. Evidemment j’ai aussi exploré toute la zone et bien m’en a pris puisque on peut trouver une mini suite de quêtes qui rapporte un nouveau sujet pour notre fief. Il faut surtout bien clean la zone pour faire la dernière suite de quête tout au nord qui est particulièrement intéressante et implique Gul’Dan et qui donne un haut-fait supplémentaire.

J’ai en tout cas beaucoup apprécié cette zone riche en histoire puisqu’on retrouve le clan loup-de-givre ainsi que le père de Thrall, Durotan, qui se dresse contre la Horde de Fer. Les quêtes sont certes, pas très originales (ramasser tel trucs, tuer tel mob) mais si on prend le temps de s’y intéresser et de les lires, on se rend compte qu’il y a un vrai background derrière, chose que les joueurs ont tendance à oublier.

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Après ça, direction Gorgrond et changement total de décors puisque on passe de la neige à une espèce de jungle très luxuriante. Les suites de quêtes sont assez rapide et obtient très vite le haut-fait, par contre il y a beaucoup de quêtes bonus que je n’ai pas encore terminées. On va même pouvoir dire bonjour à nos copains de la faction adverse à présent et j’ai pu me faire camper environ 15 min par un druide féral et un voleur contre qui je ne pouvais rien faire.

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Concernant mon fief, il est passé niveau 2. Il reste encore une multitude de choses à découvrir mais j’ai pas mal avancé déjà. J’ai pu construire mon atelier d’enchantement et de couture ainsi qu’une grange pour récupérer de quoi monter ma couture. Je pense, au passage, que le levelling de ce métier sera un peu chiant, les compos ne se loot pas régulièrement et il faudra passer des commandes dans son atelier. J’ai également débloquer la pèche et il ne me manque que l’archéologie.

Plusieurs points positifs remarqués lors de ce début de levelling : les serveurs connectés ça change vraiment la vie, ça fait plaisir de pouvoir voir du monde et pas l’impression d’être le seul joueur du serveur. Le repop des mobs est rapide et ça évite de tourner en rond des heures et enfin les objets à ramasser ou avec lesquels il faut interagir ne disparaissent pas (sauf certains je ne sais pas pourquoi) lorsqu’un joueur les prend avant nous, on évite le ninja abusif et au moins on est pas ralenti.

Bon jeu à tous !

Chronique de Draenor n°1

Le grand jour est arrivé. Celui attendu par tous les joueurs de WoW du monde : la sortie de l’extension Warlords of Draenor. Récéption un peu tardive pour ma part puisqu’en tant que bon gros boulet j’avais préco la version collector au mois de juin avec une CB expirant en octobre. Résultat, le mercredi, j’ai pu m’apercevoir que ma commande ne serait pas livrée le jour J puisque forcément le paiement n’avait pu être exécuté … Ce n’est donc que ce vendredi après-midi que j’ai pu recevoir la boîte tant attendue.

C’est parti pour l’aventure, direction Draenor.

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Petite mise en bouche avec une suite de quêtes au côté de Khadgar à côté de la Porte des Ténèbres dans la Jungle de Tanaan. Cette suite permettra notamment de débloquer le portail qui pourra vous ramener en Draenor. Pour information, il se trouve à côté des TP de Cataclysm (une porte des ténèbres miniature).

La première zone est ensuite la crête de Givrefeu pour la Horde et j’ai appris après que pour l’Alliance il s’agit de la Vallée d’Ombrelune. On découvre directement les fiefs. C’est une vraie petite gestion de ville que je trouve vraiment sympa. La plupart des joueurs sur le canal se plaignaient de gros problème avec leur zone, je n’en ai personnellement pas eu et j’ai pu en profiter (l’avantage des serveurs de merde ?). En tout cas, je pense qu’on va pouvoir faire pas mal de choses avec ces fiefs même si il me reste tout à découvrir. J’en parlerais plus longuement quand il aura avancé un peu.

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J’ai également pu découvrir la première instance disponible, la Mine de la Masse Sanglante. Aucune difficulté à constater, ça a été du rush pur et simple par contre je trouve le système de loot complètement naze.

Concernant les métiers, petite nouveauté puisque ce sont des quêtes qui nous donneront la possibilité de débloquer le métier et up 700.

Par contre point négatif : la nouvelle map avec les quêtes intégrées. Je trouve que c’est très mal foutu au niveau des quêtes. Ça ne s’affiche pas correctement, faut sans cesse cliquer sur précédent sinon on vois pas tout et j’aimerais pouvoir la mettre en grande taille (peut-être qu’on peut mais je n’ai pas cherché) parce que quand on a plein de quêtes c’est un vrai bordel.

Je n’ai pas pu approfondir ma session de jeu car comme à peu près tout le monde, il a suffit d’une déconnexion pour ne jamais pouvoir revenir. J’ai déco après avoir up level 91. J’ai trouvé que ça avait été assez rapide, je n’arrive pas à déterminer si c’était plus long avant mais en tout cas une chose est sûre, je prendrais mon temps.

Bon jeu à tous !

Edit 15/11/2014 : le jeu est plus que limité à cause des bugs. Il est évident qu’à la sortie d’une extension, il fallait s’y attendre  mais c’est quand même bien lourdingue …

Outlander

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Synopsis : Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d’espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d’épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s’enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables. (source : allociné)

Année : 2014
Saison : 1 (la seconde en avril 2015)
Nombre d’épisodes : 8/8
Format : 55 min

Outlander c’est un peu ma série coup de coeur du moment. Je l’ai littéralement dévorée en 2 jours et c’est avec un grand désespoir que j’ai appris qu’il n’y avait que 8 épisodes.

Tiré d’un livre (que je vais m’empresser de me procurer), on est tout de suite projeté aux côtés de Claire, dans cette période charnière pour les Highlanders. Des décors sublimes, l’accent des écossais, le gaélique, le tout accompagné de superbes musiques : on est parti pour une véritable aventure historique.

Même si j’ai un peu de mal avec l’actrice principale, on s’attache rapidement à tous les personnages et malgré une avancée plutôt lente on toujours hâte de découvrir l’épisode suivant. La série finit d’ailleurs sur un très bon cliffhanger.

Entre amour, espionnage, guerre et histoire, je ne peux que conseiller de voir cette série. Il est en effet difficile d’en faire une critique  sans trop en dévoiler tant  le scénario est bien ficelé et prenant.

Films en vrac n°3

La planète des signes : l’affrontement

J’avais plutôt hâte de voir ce film parce que j’avais beaucoup aimé son premier opus « La planète des singes : les origines » sorti en 2011. Dans sa globalité j’en suis satisfaite. L’histoire se déroule 10 ans après les évènements du premier film. Les singes ont pris le contrôle de la forêt et le virus a contaminé la Terre entière, seuls quelques survivants se sont regroupés et tentent de remettre le courant sur San Francisco. Un petit groupe pénètre alors dans la forêt et tombe sur César, leader incontesté de son groupe qui essaye tant bien que mal de garder les relations avec les humains pacifistes. J’ai trouvé le terme « Affrontement » un peu fort. En réalité je pense qu’il aura surtout lieu dans la dernière partie. Ce film pose les bases de cet affrontement. Les singes et les humains se testent, ils se découvrent, ils se méfient, ils se lient d’amitié et même si un grand combat a lieu à la fin, le pire est sûrement à venir. Malgré quelques longueurs, j’ai passé un bon moment, je trouve que l’histoire est très bien traitée. Les singes sont toujours aussi bien faits et César est impressionnant. A voir (évidemment à la suite du 1).

Le rôle de ma vie

J’adore Zach braff, c’est un fait. Fan absolue de Garden State, j’étais littéralement excitée quand j’ai su que son dernier film était sur le point de sortir. Et … je ne suis pas déçue. Le Rôle de ma vie est un véritable petit bijou comme je les aime. L’histoire est ultra simple (les choses simples ne sont-elles pas les meilleures dans la vie ?) mais ça c’est pas important. Le plus important c’est les émotions qu’il arrive à nous faire ressentir : l’amour d’un mari pour sa femme, l’amour d’un père pour ses enfants, l’amour d’un fils pour son père. On rigole et on pleure. On s’attache à tous les personnages, on s’attache à leur vie un peu décousue mais qui montre tellement de belles valeurs. Dans ce film Zach Braff veut nous montrer que même si nos rêves ont été mis de côtés parce que à un moment il faut grandir, affronter ses responsabilités, la vie est merveilleuse et mérite d’être vécue pour toutes les grandes aventures qu’on vivra aux côtés des gens que l’on aime.

Belle du seigneur

Tiré du livre du même nom qui est un chef d’oeuvre de littérature, je n’en attendais pas grand chose puisque j’avais lu des critiques très peu élogieuses. Et les critiques avaient raison, ce film est un pur navet. J’aime beaucoup Jonathan Rhys Meyers mais il ne réussit pas à sauver ce film de l’ennui mortel dans lequel nous sommes plongés. Les scènes s’enchaînent sans intérêt, l’actrice principale, comme les acteurs secondaires, a le charisme d’une moule et à la fin du film j’avais bien envie de les suivre dans leur suicide. En clair, passez votre chemin et lisez plutôt le livre.

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