Chronique de la Légion n°4

Cette journée de levelling a débuté par la réinstallation complète du jeu. En effet, je comptais passer une soirée tranquille à jouer mais le destin en a décidé autrement : erreur fatale au lancement du jeu a cause des addons. Après avoir voulu tester lequel faisait tout planter, il s’avère que peu importe l’addon que je mettais, ça ne marchait pas. Les solutions radicales sont donc les meilleures mais ce matin j’ai du me taper 1h pour refaire mon interface.

Pour revenir sur ma journée d’hier, après avoir terminé les quêtes de Tornheim, j’ai acheté la carte au trésor de la zone auprès de l’émissaire puisque j’étais passée honorée. Le principe fonctionne presque comme à WoD, les coffres au trésors s’affichent mais cette fois uniquement sur la mini map. C’est un peu plus contraignant puisque ça oblige à re-parcourir des zones (sans monture volante cette fois). Mais l’avantage c’est que pousse à l’exploration et Tornheim est la zone parfaite pour cela car nous avons en notre possession un grappin pour grimper aux endroits inaccessibles. J’ai ainsi pu trouver environ 30 trésors sur les 60 présents et c’est vraiment un excellent de se faire de l’argent, les objets gris se vendent souvent entre 70 et 90 po, sans compter tous les objets augmentant la puissance prodigieuse. Et qui dit exploration, dit découverte de lieux intéressants qui donnent des hauts-faits. Si vous prenez le temps de monter la multitude de marches à l’intérieur de la statue géante au guet de Nashal, vous vous retrouverez dans sa tête et obtiendrez le haut-fait « Là-haut » (dans la partie exploration des hauts-faits).

Je me suis ensuite connectée à un autre personnage pour commencer son levelling, à savoir ma druidesse tank. J’ai évidemment fait la quête du domaine de classe et j’en suis littéralement tombée amoureuse tellement c’est beau. J’ai vraiment adoré cet endroit. Du coup, j’ai hâte de découvrir tous les domaines avec mes autres rerolls. Je suis ensuite allée faire la zone Val’Sharah (du moins jusqu’à la fin de la quête principale) mais je m’y attarderai plus avec ma mage.

Mais aujourd’hui je me relance dans l’aventure, direction ma 3ème zone : Haut-Roc. Une jolie zone montagneuse habitée par nos amis les taurens qui vivaient en harmonie avec les drogbars. Mais avec l’arrivée de la Légion Ardente, un nouveau drogbar est apparu et a volé la relique : le marteau de Kaz’Goroth.

haut rocJ’ai beaucoup aimé cette zone car elle est vraiment jolie avec plein de paysages différents, une fois n’est pas coutume une super musique et des quêtes très prenantes et parfois rigolotes. Comme d’habitude, j’ai fait mon petit tour entier de la zone et tout au nord, à la crique de l’épave, on retrouve un personnage bien connu de nos aventures en Norfendre et à la fin de la suite,on se retrouve dans la peau d’un bébé murloc trop adorable. Aux alentours de la Corne-Céleste, une autre suite de quête vous emmènera dans une grotte de kobold où on devient leur chef et leur donne des quêtes à faire. Et puis évidemment, un autre personnage légendaire se trouvera sur notre route avec ses quêtes de chasse tout aussi légendaire.

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A la fin de la zone, il faudra se rendre dans l’instance « Repaire de Neltharion » qui est le nouveau foyer des Drogbars et où se trouve le fameux roi d’en bas avec le marteau à récupérer.

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Je suis passée 110 pile à la fin de cette zone. Il ne m’aura donc fallu qu’environ 3 jours atteindre le nouveau haut niveau du jeu. Heureusement les choses à faire sont encore énormissimes puisque je dois encore faire totalement Val ‘Sharah, puis Suramar, puis monter les métiers et puis évidement me stuffer donc faire les instances. Puis toutes les petites choses à côtés, farmer des hauts-faits, farmer les élites rares pour les mascottes et jouets, récupérer les trésors, monter les réputations. En bref, l’aventure n’est pas terminée.

 

Warcraft : Le commencement

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Synopsis : Le pacifique royaume d’Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs: des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l’autre à l’extinction. De côtés opposés, deux héros vont s’affronter et décider du sort de leur famille, de leur peuple et de leur patrie. (source : allociné)

N’ayant pas pris le temps de le voir au cinéma, j’ai presque été sage et attendu la sortie DVD/BR pour le regarder. Ce visionnage était plein d’appréhension pour la simple et bonne raison que les films tirés de jeux vidéo sont le plus souvent catastrophiques. Et puis bon, les gens faisaient genre « oui oui Duncan Jones ça va être trop cool » mais concrètement il n’a pas beaucoup de réalisations à son actif et pas des chefs d’œuvres. Bref la peur était là.

La peur était-elle fondée ? Non. Le film est-il bon pour autant ? Oui et non.

Pourquoi ce n’était pas fondé ? Parce que le film reste divertissant et à voir forcément quand on joue à WoW. Les effets spéciaux ne sont pas aussi dégueulasses que certains que j’ai pu voir dans des films très récents. Les paysages sont jolis et ils font vraiment sourire lorsqu’on reconnait tel ou tel lieu vu dans le jeu. Les orcs sont pas mal du tout, c’était surtout ce point qui me faisait flipper (bon à part bébé Thrall). Les costumes sont dans le thème et respectent l’univers. On ne s’ennuie pas dans le sens où j’ai regardé l’heure à un moment et je me suis dit « tiens il reste déjà que 30 minutes ».

Mais à part ça ? Et ben j’ai trouvé ça mou. Bon l’histoire est basique mais est assez fidèle à part quelques détails qu’auront relevé les puristes mais on ne va pas se formaliser pour ça. L’univers Warcraft est très dense et il fallait bien tout faire tenir en 2h. Mais voila, j’ai trouvé que trop de personnages étaient présentés et on ne s’attarde sur AUCUN. On ne s’attarde pas non plus sur l’histoire, tout va très vite. Les orcs débarquent, on décide de se battre, on place 1 ou 2 morts, une mini romance et merci au revoir. Les combats n’ont aucune dynamique, que ce soit les combats physiques avec une arme que les combats magiques, et les acteurs n’ont aucun charisme. Je trouve que c’est vraiment dommage car avec ça le film aurait pu être très bon.

En tant que grosse joueuse de WoW, je ne peux pas être déçue parce que j’étais super contente de voir cet univers retranscrit à l’écran et j’ai aimé rechercher les petits détails que les néophytes ne verront pas (par exemple la pierre d’invocation comme pour les instances lorsqu’ils avancent dans les bois, les auberges qu’on connait par coeur, la musique à la fin du film qui est celle de l’écran de connexion etc …). Mais voila, un petit peu plus de dynamisme n’aurait pas été de refus.

En conclusion, un film que les joueurs comme les non joueurs se doivent d’avoir vu parce qu’il reste un bon divertissement et parce que bon sang, ça faisait 10 ans qu’on attendait ça !

L’avis des autres : Garikover et Cleophis.

Chronique de la Légion n°3

Après mes quêtes à Azsuna je suis à présent 103. L’étendue des choses à faire est assez énorme puisque même sans quêter dans les zones, il y a plein de quêtes supplémentaires liées à l’arme, à notre domaine de classe et aux métiers. De ce fait, l’expérience monte plutôt rapidement et montre que même une fois 110, les quêtes ne manqueront pas.

Pour le moment, j’ai fait toute une suite de quête qui nous amène à l’Exodar pour un petit scénario en solo. Je trouve ce système de quête très intéressant pour le lore de l’extension, je trouve qu’on arrive plus à rentrer dans l’histoire de cette façon. Et ensuite j’ai pu démarrer une nouvelle suite de quête afin d’obtenir une 2ème arme prodigieuse (Arcane) qui a le mérite de faire voyager dans la Désolation des Dragons en Norfendre puis dans le Nexus, ce qui rappelle des souvenirs et puis pour la 3ème légendaire, donc feu, qui amène d’abord à Hautebrande puis à ICC.

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Pour ma seconde zone de quête, j’ai choisi Tornheim. Cette région se rapproche fortement du Fjord Hurlant du Norfendre : forêt, montagnes et donc les Vrykul.
Je n’avais pas spécialement aimé cette zone à l’époque de LK et j’accroche donc moins ici aussi. L’histoire est vraiment intéressante mais les quêtes sont redondantes et certaines zones sont vraiment énervantes comme Hrydshal ou Haustvald : beaucoup trop de mobs, un repop trop rapide, beaucoup de hordeux en quête de gloire (mais si je me demande où est la gloire de tuer un adversaire qui ne se défend pas, ce n’est pas ma conception du pvp).
Pour la petite info, la nouvelle réputation ici, Valarjalar et l’émissair se trouve à Valdisdall.

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Comme pour Azsuna, la zone se terminera par un voyage dans l’instance sur place : Salle des Valeureux. J’ai trouvé cette instance plutôt sympathique dans laquelle les vrykul combattent pour l’honneur et cherchent à obtenir la récompense ultime : l’égide d’Aggramar (notre relique convoitée). Même si l’absence de difficulté est flagrante, j’ai bien aimé les boss et l’ambiance.

Comme précédemment, j’ai mis un point d’honneur à terminer la zone avant de retourner à Dalaran rendre la 2ème relique, améliorer un peu mes armes, lancer mes missions de domaine et repartir pour une 3ème zone.

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Chroniques de la Légion n°2

Nouvelle journée de levelling qui débute.

J’ai décidé d’abord de me pencher un peu sur les métiers. On peut évidemment trouver tous les maîtres à Dalaran et ceux de nos métiers principaux nous filerons quelques quêtes en guise de préambule pour découvrir les nouveaux composants (soie shal’dorei en couture et arkhana en enchantement pour ma part) et nos premiers plans. Première constatation, de ce que j’ai vu avec mes propres métiers, les recettes de cuisines et les enchantements ont des rangs, de 1 à 3. En tout logique, si on est au rang 3 l’enchantement sera plus élevé, à voir comment ses rangs s’apprennent. Je n’avais pas du tout aimé la tournure des métiers dans WoD, je trouvais qu’ils n’avaient plus vraiment d’utilité contrairement aux autres extensions (pour dire, je n’avais même pas tout monté), j’ai donc hâte d’en savoir plus.

domaine classe

Ensuite, en revenant à Dalaran j’avais une nouvelle quête, liée à ce que j’ai enfin compris, mon domaine de classe. La découverte du jour est donc que le ce domaine fonctionne un peu comme le fief de WoD. J’ai pu embaucher mes 2 premiers sujets et lancer des missions. En tuant des élites rares d’ailleurs, j’avais obtenu des ressources de domaine mais je ne savais pas encore à quoi elles servaient, j’ai donc la réponse à cette question. Mais ce domaine c’est surtout le lieu où nous trouvons la forge des gardiens qui permet de gérer notre arme prodigieuse. Toujours en tuant des élites, j’ai choppé divers objets qui utilisé donnent de la puissance prodigieuse. Cette puissance permet de débloquer les divers « talents » de notre arme sous forme d’un arbre. De là, on a également accès pour modifier son apparence. Le lieu est vraiment sympa (et une fois de plus, super musique) et comme ci-dessus, je suis pressée d’en découvrir toutes les fonctionnalités.

talent arme

 

Mais pour l’heure, je me suis attaquée à ma première instance : l’oeil d’Azshara. Il s’agit d’une île occupée par les nagas et leur divers subalternes. Le but est d’interrompre le rituel que les nagas canalisent à l’aide de la relique des titans : la pierre-des-marées de Golganneth.
L’instance n’a vraiment rien de compliqué, les boss ne demanderont que quelques minutes d’attention pour éviter des petits choses ici et là mais avec un heal correct, cela se passera très bien.

Une fois rendue cette quête, on vous donne l’opportunité de passer à une autre zone (puisque le but de l’histoire principale est atteint), mais je n’aime pas faire les choses à moitié alors j’ai entièrement fait la zone ce qui n’est pas plus mal puisque ça donne de l’or (on retrouve le même système qu’à WoD avec des coffres aux trésors remplis d’objet gris mais qui se revendent très cher), du stuff et beaucoup d’objet qui up la puissance pour l’arme.

HF azsuna

Chroniques de la Légion n°1

Quoi de plus normal que de reprendre l’écriture avec la sortie de l’extension ? Une fois n’est pas coutume, j’avais encore lâchement abandonné mon blog (mais en prenant soin de refaire une bannière au cas où c’était passé inaperçu). Mais l’idée de revenir me trotte toujours inlassablement dans la tête et la sortie de Légion est une excellente occasion (et motivation) pour revenir.

Comme d’habitude maintenant, j’ai choisi de prendre mon jeu en version collector et je l’ai reçu dès samedi, j’ai donc enfin pu créer ma DH et être fin prête pour la sortie.

De nouveau, comme d’habitude, c’est avec ma fidèle mage (qui se trouve sur Cho’Gall)que je vais commencer cette nouvelle aventure. C’est parti !

Les premiers pas se font à Dalaran, et j’en suis plutôt contente car c’est une capitale que j’aimais beaucoup à l’époque de LK, et on commence directement avec les armes prodigieuses. J’ai volontairement choisi de ne quasi rien lire sur cette extension (et donc sur ces fameuses armes), que ce soit des news ou des guides. De ce fait, je découvrirais tout en temps utile lors de mon levelling et c’est vraiment la partie que je préfère dans WoW. Etant en spé givre, je me suis donc dirigée naturellement vers Frissébène.

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Puis en cours de route, j’ai retrouvé un vieil ami. Il traînait à la banque.

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Après quelques quêtes sans difficulté, je récupère mon arme. Le principe a l’air d’être plutôt cool puisque l’arme évolue et permet de débloquer notamment de nouveaux sorts (ici, éclair d’ébène pour le premier). Je suis vraiment contente que Blizzard réussisse à implanter de nouvelles fonctionnalités dans son jeu (ça n’a rien de nouveau dans d’autres MMO je sais) mais cela est vraiment plaisant de faire de nouvelles choses et j’ai hâte de rendre mon bâton plus puissant.

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J’ai décidé de commencer par la zone Azsuna puisque j’ai lu très vite fait qu’il était intéressant de commencer par celle-là d’un point de vu de l’histoire. Il s’agit apparemment d’une terre peuplée auparavant par les elfes de la nuit et depuis occupée par d’autres créatures dont les nagas et la reine Azshara qui veut également récupérer notre pilier convoité. C’est une très jolie zone avec une musique que j’ai beaucoup apprécié. J’ai pu y constater que nous aurons affaire à la réputation « Cour de Farondis » dont le vendeur se trouve au Palais Croulant. Evidemment stuff, mascotte, jouet, monture mais aussi des patrons pour les métiers seront de la partie.

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A la fin de cette session, je suis à la moitié du niveau 101 et j’ai terminé une première longue suite de quête qui se clôturera par l’instance Oeil d’Azshara.

La suite prochainement …

Making a Murderer

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Année : 2015
Saison : 1
Nombre d’épisodes : 10
Format : 1h environ

Making a Murderer c’est le dernier bébé de Netflix. C’est une série mais c’est surtout un documentaire. Exactement à la façon d’une série, avec 10 épisodes, on suit l’histoire de Steven Avery, un homme arrêté en 1985 pour viol puis innocenté et relâché 18 ans plus tard pour enfin être de nouveau accusé cette fois-ci de meurtre. Le premier épisode présente les différents protagonistes et parle surtout de la première incarcération de Steven. La suite sera uniquement basée sur l’histoire du meurtre avec les différentes procès et la longue incarcération qui est toujours d’actualité.

Pari réussi ? Oui et haut la main. Le suspens est à son comble tout le long des 10 épisodes. Tout est amené de façon à ce qu’on soit à littéralement happé par l’histoire de Steven. Même si les épisodes peuvent paraître lents, on suit chaque instant avec attention, chaque nouvelles révélations donnent envie de connaître la suite. Même si c’est clairement un documentaire porté sur le monde du droit, nous ne sommes jamais perdus et le cheminement de l’affaire reste limpide.

La série montre vraiment les failles de cette histoire et est vraiment tournée sur le principe que Steven est innocent et que tout a été monté de toutes pièces. Les réalisateurs montrent vraiment ici leur point de vu : Steven n’est que l’objet d’un complot et  le système judiciaire américain est corrompu.

La question est : y-a-t-il vraiment des preuves irréfutables de sa culpabilité qui ne puissent pas être démontées par les avocats de Steven ? Si c’est le cas, nous ne les connaissons pas et la fin de la série laisse un goût d’injustice et de colère. Je dirais même de frustration car il s’agit d’une histoire vraie et c’est très déstabilisant de se dire que cela se termine comme ça et que c’est la vraie vie.

Une série vraiment à voir pour son côté innovant et parce qu’elle amène matière à la réflexion.

The Man In The High Castle

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Synopsis : Les Américains ont perdu la Seconde Guerre mondiale et l’Amérique est désormais partagée entre l’Empire du Japon et l’Allemagne Nazi. En 1962, un groupe de résistants cherche à envoyer de précieux vieux films dans la zone neutre, mais les transporter coûte la vie de beaucoup de monde. Après près de deux décennies de cohabitation entre les deux grandes puissances, les rumeurs persistantes rapportant la santé déclinante du Führer laissent présager l’arrivée d’une période de troubles… (source : allociné)

Année : 2015
Saison : 1 (seconde prévue)
Nombre d’épisodes : 10
Format : 55 minutes

En ce moment c’est la mode des séries courtes qui sortent en une seule fois. Nouvelle mode amorcée par Netflix et c’est Amazon qui s’y met avec celle-ci. Personnellement, j’aime beaucoup ce format : peu d’épisode et pas besoin d’attendre la semaine d’après pour connaître la suite donc si on veut on peut passer la journée devant.

Tiré du livre du même nom de Philip K. Dick, l’histoire est plutôt géniale, d’autant que je suis une passionnée de la Seconde Guerre Mondiale, j’étais donc emballée par cette série.

Verdict ? Je suis assez satisfaite mais il y a quelques points négatifs. Les décors et les costumes sont très réussis. Les personnages sont très bons (mais j’ai un peu de mal avec l’actrice principale) et je trouve qu’il y a de très bons suspens à presque chaque épisode. Le cliffhanger de la fin est tout simplement extra. Mais il est vrai que la série est très, très lente. Il ne se passe pas beaucoup de chose pendant les épisodes et « l’action » est parfois concentrée qu’à la fin, ce qui donne évidemment envie de voir la suite mais du coup je peux comprendre que certains lâchent l’affaire en cours de route.

Quasiment aucune réponses ne seront apportées sur pourquoi les films sont si importants, comment peuvent-ils être si réalistes, qui est cet « homme du haut château », quelle est la portée de la résistance ? Cette saison positionne l’histoire et les personnages, des bases se posent.

En conclusion, une série prometteuse, un peu lente au démarrage mais qui se laisse facilement regarder et qui va se faire désirer.

Édit : après avoir terminé le livre (que j’ai vraiment pas aimé), il est clair que la série est plus une inspiration qu’une adaptation. En tout cas sur cette saison, à part le principe général et les personnages, il n’y a que quelques détails qui sont comme dans le livre. Pire encore, la série est plus intéressante …

Films en vrac n°7

Pan

Pan c’est la dernière adaptation des aventures de Peter Pan mais en version TRÈS revisitée. On accroche ou on accroche pas. Moi je n’ai pas accrocher. Pourtant ça commençait bien mais à partir du moment où Pan découvre la base pirate et que les pirates (dont Barbe Noir) chantent sur Smell Like Teen Spirit (après on a le droit aux Ramones), on se demande ce que Joe Wright a fumé. Le film est peut-être beau mais le reste est à jeter. Les acteurs sont mauvais, l’histoire est chiante et cul-cul et je n’ai absolument pas perçu la magie que tant d’autre ont vu. Alors certes c’est un film pour les enfants mais 2 jours plus tard je me suis extasiée devant Raiponce donc je pense avoir quand même une âme d’enfant au fond de moi. Clairement c’était pas pour moi et ce film sera malheureusement l’un des navets de l’année 2015.

Dark Places

L’histoire raconte le parcours de Libby, seule survivante du massacre de sa famille des années plus tôt. Suite à son témoignage, son frère Ben est mis en prison. Mais aujourd’hui son regard sur l’affaire va être bouleversé.
En réalité c’est assez difficile de faire la critique de ce film puisque ayant lu le livre juste avant, je connaissais tous les détails de l’intrigue. Je l’ai surtout vu pour voir comment justement le réalisateur allait réussir à mettre en scène ce bouquin passionnant. Le résultat est mitigé mais le film n’en reste pas moins correct. Le gros problème c’est que dans le livre, l’auteur joue constamment entre 2 époques (Libby en 2014 et la fameuse journée en détail de 1985 avec en alternance le point de vu de Ben et de la mère) mais alors que ça apporte un suspens génial, ici ce n’est pas assez bien réalisé. Il manque beaucoup de détails, tout est trop rapide et surtout un énorme indice est donné au tout début. Enfin, le personnage de Ben qui est l’élément clé de toute l’histoire est trop bâclé. En conclusion, des défauts mais il reste un thriller divertissant. (Critique de Garikover)

La face cachée de Margo

Pareil que le film au-dessus, j’ai lu le bouquin juste avant le visionnage. Connaissant donc le fin mot de l’histoire, je n’ai eu aucune surprise. Pour commencer, je n’ai pas beaucoup aimé le livre. Il était un peu chiant et le film était .. plus ou moins pareil. Le fait est qu’il ne se passe pas grand chose dans le bouquin. Quentin est amoureux de Margo, sa voisine depuis qu’ils sont petits. Mais Margo est une fille assez bizarre qui s’entoure constamment de mystère. Alors qu’elle disparaît une fois de plus, Quentin est persuadé qu’elle a laissé des indices à son attention pour qu’il l’a retrouve. Autant dans le bouquin, le cheminement est long et chiant, autant ici c’est très rapide mais ça reste un peu chiant. Les acteurs sont sympas mais sans plus par contre les musiques sont cools. Le film reste une petite comédie romantique qui se regarde mais qui est très loin d’être du même niveau que Nos étoiles contraires.

Films

Star Wars VII : Le Réveil de la Force [ATTENTION SPOIL]

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(suite…)

Dallas Buyers Club

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Synopsis : 1986, Dallas, Texas, une histoire vraie. Ron Woodroof a 35 ans, des bottes, un Stetson, c’est un cow-boy, un vrai. Sa vie : sexe, drogue et rodéo. Tout bascule quand, diagnostiqué séropositif, il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l’impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non officiels. Au fil du temps, il rassemble d’autres malades en quête de guérison : le Dallas Buyers Club est né. Mais son succès gêne, Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires et les autorités fédérales. C’est son combat pour une nouvelle cause… et pour sa propre vie. (source : allociné)

Ron Woodroof est un vrai mec du sud. Il aime boire, fumer, les femmes, le sexe et le rodéo. Alors quand il apprend qu’il est séropositif c’est un peu tout son monde qui s’écroule. Total déni à la base, il finit par admettre sa maladie et se retrouve propulsé dans un autre univers. Un univers où il va comprendre que seul la vie compte et que les différences des autres ne les rend pas moins humains malgré les idées reçues de l’époque. C’est les années 80, la maladie n’est connue que pour être « la maladie des homo ». Aucune réelle information, peu d’aide pour les malades, beaucoup de préjugés, et surtout une médecine impuissante.

Ce film dénonce 2 points. D’abord le lobby pharmaceutique qui déjà à l’époque, et encore aujourd’hui, se soucie plus de l’argent qui rentre plutôt que de la santé des malades. C’est en effet tellement plus lucratique de les laisser malades que de les soigner. Si les gens vont bien pourquoi achèteraient-ils des médocs ? Pourquoi les autoriser à trouver des solutions alternatives qui les laissent aller mieux plutôt que les médicaments bien légaux qui souvent sont décriés ?

Ensuite la condition des homosexuels. Peut-être une des pires périodes pour eux. Totalement rejetés par la société, le sida aurait été envoyé par Dieu pour les punir, d’ailleurs il n’y a qu’eux qui sont contaminés donc si tu es séropositif tu n’es qu’une tapette. Ron tient le même discours mais c’est grâce à son ami Rayon que sa pensée va changer du tout au tout. Mais malheureusement, cette exclusion dure encore aujourd’hui dans beaucoup de pays, c’est le moyen ici de le rappeler.

Mais un film accusateur n’est rien sans d’excellents acteurs. Matthew McConaughey qu’on ne présente plus est ici splendide. Déjà une énorme transformation physique mais surtout il se révèle à chaque nouveau film. Il nous livre une prestation sincère et touchante. Puis il y a Jared Leto. On le voit peu souvent à l’écran mais pour des rôles comme celui-ci on lui pardonne aisément. Dans le rôle d’un travesti, il est méconnaissable et rend son personnage magnifique, plein de douceur mais également tellement triste.

Ce film, très bien réalisé, fait prendre conscience que la plupart des des haines farouches ne sont en réalité dues qu’à une ignorance totale et que tout cela doit changer, et peu importe le sujet.