Nos étoiles contraires

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Synopsis : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d’un groupe de soutien pour les malades du cancer (source : allociné).

Je profite de cette critique du film pour participer au Club des blogueurs de ma copine Cleophis. Je vais spoiler allègrement donc si vous ne souhaitez rien savoir, passez votre chemin !

Nos étoiles contraires est un peu THE phénomène depuis quelques mois. D’abord par le livre évidemment et puis à partir d’aujourd’hui, par le film.

Je m’étais à la base dit que je lirais le livre après avoir vu le film. J’ai finalement craqué et pris une version ebook que j’ai dévoré en 2h30 en rentrant du boulot un soir.

Le livre (beaucoup trop court au passage) est un petit bijou qui se lit très facilement. L’écriture est maîtrisée, même très intellectuelle à certains moments. On est plongé dedans du début à la fin et notre pauvre coeur en est tout retourné. Quelques passages sont malgré tout un peu « chiant » notamment les parties où elle parle du bouquin que Gus lui prête ou encore quand ils rencontrent Van Houten à Amsterdam. On rigole, on pleure, on sourit bêtement, on est heureux, on est triste, on est en colère, en bref on passe par 1001 émotions tout au long de l’histoire. Et ça, j’aime. Voila pourquoi j’aime lire et que mon appart ressemble à une bibliothèque. J’aime les sensations quand je lis, j’aime imaginer les scènes dans ma tête, j’aime toutes ces sensations dans mon petit coeur et c’est ce qui fait un bon livre. Nos étoiles contraires réussit donc haut la main tout ça et on ne peut être indifférent à l’histoire fictive de Hazel et Gus mais pourtant tellement réelle.

Mais du coup le film ?

J’ai commis une grave erreur en lisant le livre d’abord. Tout simplement parce que les émotions ressenties lors de la lecture sont moins « présentes » lors du visionnage puisque évidemment on sait ce qu’il va se passe.  Alors non, ça ne m’a pas empêché de pleurer comme une madeleine parce que moi je suis le genre de fille qui pleure devant Rox et Roucky alors FORCEMENT voir Hazel et Gus en « vrai », entendre l’éloge funèbre de l’un et de l’autre à la fin, ça me remplit de tristesse.

Je suis donc déçue à ce niveau, j’aurais aimé tout découvrir en regardant le film. Mais c’est ma faute, pas celle du réalisateur donc ça compte pas pour un mauvais point.

Des mauvais points il y en a un peu quand même. Je trouve que la partie sur la rechute de Gus et toute la partie où il devient trop malade pour bouger, parler et qu’il est insupportable, est trop peu exploitée. Le film dure quand même 2h donc ils ne pouvaient pas trop en faire mais ça manquait de détails à mon goût.

Le relation Hazel et ses parents est également pas assez poussée. Ils ont une relation magnifique dans le bouquin et on nous parle sans cesse de leur ressentiment face à la maladie de leur fille (surtout pour le père) mais ici c’est trop survolé.

Concernant les acteurs, et après réflexion, Ansel Elgort (Gus) est juste parfait dans son rôle. Plus je repense au livre, plus je me dis qu’il a été un excellent choix. Il incarne Augustus à la perfection. J’ai plus de mal avec Shailene Woodley (Hazel), je ne suis pas très fan de cette actrice que je n’avais déjà pas aimé dans Divergente. Je ne la trouve pas très charismatique. Les seconds rôles ont peu d’intérêt.

En conclusion, j’ai  beaucoup aimé le livre et le film. J’ai toujours beaucoup de mal avec les adaptations de livres, je suis même carrément lourdingue avec ça mais là je suis contente.

Un commentaire pour “Nos étoiles contraires”

  1. Merci pour ta participation, je l’ajouterai dès que mon billet sera en ligne. J’ai adoré le livre moi aussi, plein d’émotions, et c’est sûr qu’au cinéma, ça n’est pas pareil surtout si on connaît la fin. Je le regarderai sûrement quand même parce que la bande-annonce m’émeut beaucoup et j’ai envie de voir ce que ça donne.

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