Gone Home

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Histoire : Katie rentre chez ses parents après un long voyage en Europe. A son arrivée, elle ne trouve ni ses parents, ni sa jeune soeur. S’ensuit alors une fouille méthodique de la maison afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Le jeu : ce jeu est la preuve vivante que les jeux indépendants méritent tout autant notre attention que les gros « blockbusters » qui sortent actuellement sur les consoles next-gen. On est dans un jeu ultra simple où seul clic de notre souris est indispensable. Pas de personnages visibles, une ambiance qui fait frissonner (une nuit d’orage et de pluie), tout se joue sur les sons et sur l’idée qu’on est seul dans la maison sans savoir où sont passés les autres protagonistes. Le scénario est très basique, nous sommes dans la peau d’une jeune adulte du nom de Katie. On revient d’un voyage d’un an en Europe. Tout débute sur le pas de la porte, il faut d’abord entrer dans la maison. Dès le début on est dans le bain, il faut chercher la clé pour passer la porte. Tout le reste du jeu se basera sur la recherche et la fouille de la maison toute entière en passant par la cave et le grenier. Il faut fouiller chaque recoin à la recherche d’un indice qui explique la disparition de nos parents et de notre soeur. Le tout est ponctué par des phases audio où on entend notre soeur raconter comme des passages de son journal intime. Plus on avance, plus on ajoute des morceaux au puzzle et plus on débloque des nouveaux endroits de la maison pour enfin faire éclater la vérité.

Maniabilité, difficulté, graphisme et durée de vie : la maniabilité et la difficulté sont inexistantes. A la façon d’un point n click, on peut cliquer et déplacer tout ce que l’on trouve. On peut ouvrir tous les meubles, regarder sous le lit, ramasser des papiers, des journaux. On peut tout lire, on peut écouter le répondeur. Et il ne faudra rien oublier pour ne pas être bloqué. Il n’y a aucune réelle difficulté si on est bien minutieux. On finit le jeu sans se presser en deux petites heures. Les graphismes sont vraiment beaux pour un jeu pareil. On retrouve une multitude de détails dans chaque pièce et il y a un énorme sens du réalisme. On est en plein dans les années 90 et ça se voit de part les magazines, les marques de nourriture dans la cuisine etc …

Conclusion : Gone Home est une petite pépite du jeu vidéo PC. Une jolie expérience qui mérite qu’on s’y attarde. Le genre n’est plus vraiment à la mode mais il est réalisé avec beaucoup de professionnalisme.

Quelques infos :

  • Editeur : The Fullbright Company.
  • Genre : Réflexion/Puzzle.
  • Date de sortie : 15 août 2013.
  • Plateforme : PC (uniquement dématérialisé).
  • Prix : 5 dollars en ce moment sur le site officiel.
  • Langue : anglais (possibilité de rajouter des fichiers français).

 

3 commentaires pour “Gone Home”

  1. Les Point and Clic n’avaient jamais attiré mon attention avant que je ne joue à celui de The Walking Dead.

    C’est un style de jeu assez surprenant au départ, quoique simpliste. Il permet, dans TWD, au final peu de liberté d’action, et on a aucune difficulté à trouver les différentes choses avec lesquelles on peut interagir (merci la grosse icone blanche transparente).
    Je ne me suis pas attardé sur ce jeu, qui par ailleurs n’a pas une durée de vie très importante.

    Devant celui que tu nous présente, je pèse le pour et le contre :

    – les possibilités d’interaction, si elles sont vraiment totales comme tu le dis, peuvent rendre la chose vraiment intéressante.

    – Chercher des objets, fouiller, fouiner ? Je n’aime déjà pas quand je ne retrouve pas mon T-Shirt dans l’armoire, ou quand je ne met pas la main sur les allumettes… Alors passer 2 heures à fouiller une maison… Comment dire. J’ai un doute ^^’.

    – L’ambiance et l’immersion n’étaient pas beaucoup au rendez-vous sur TWD à part à quelques rares occasions. Les graphismes faiblards n’y ont pas aidé. Là encore, si ces deux caractéristiques sont aussi bien que tu le dis, cela peut devenir intéressant.

    – Après, les jeux à ambiance « anticipation » ne me plaisent guerre, tout comme les films de ce genre (Cf « Mama »… Je me suis cru un enfant de 3 ans devant le croque-mitaines, le tout dans le noir avec une salle blindée de monde…).
    Ceci est encore accentué par le fait que je ne sache pas ce qui va nous tomber sur le coin du museau. Sur TWD, dans Alien, Prédator etc… On sait à quoi s’attendre, on sait quelle forme a le monstre, quelles sont ses capacité, ses faiblesses, sa vitesse…
    Typiquement, c’est le fait de ne pas savoir s’ils ont vu un fantôme ou si ils se sont fait assassiner qui risque de me déplaire si on est « trop » dans l’ambiance. Qui nous dit que la chose n’est pas encore en ces lieux?

    – La License indépendante : tu fais bien de le noter, j’aime à encourager ce genre de choses.

    Globalement, il est possible que je teste ça un de ces jours… Mais qui sait quand ? ^^

  2. Pour répondre à ton second point : la totalité de la maison n’est pas disponible dès le début. Il y aura certaines portes fermées à clé (notamment le grenier et la cave). Au final au fur et à mesure que tu avances tu finis par débloquer de nouvelles pièces donc certes le terrain de jeu est large mais je n’ai personnellement pas été ralentie par des allers retours incessants sans trouver quoi faire. Je trouve la progression bien faite :)

  3. C’est bien ce que je dis : passer 2 heures de « jeu » à chercher des aiguilles dans des bottes de foin, il n’est pas dit que j’accroche du tout ^^’.

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