Zelda : A Link Between Worlds

zelda a link between worlds

 

Histoire : il y a bien des années, 7 sages avaient réussis à emprisonner Ganon. Yuga, un puissant sorcier débarque en Hyrule pour se débarrasser des descendants des sages dans un but bien précis. Link sera évidemment sur sa route pour l’en empêcher.

Le jeu : c’est avec grande impatience que j’attendais ce nouveau volet de la série Zelda. J’ai néanmoins attendu Noël pour me le faire offrir et je l’ai ensuite dévoré. A Link Between Worlds est le digne successeur de A Link to the Past sorti sur SNES. On retrouve la même carte, le même mécanisme ainsi que les mêmes objets. Mais le jeu n’est pas pour autant un copier coller rassurez-vous. Le principe du jeu est fidèle aux autres opus et j’ai envie de dire : on ne change pas une formule qui fonctionne aussi bien. La première partie du jeu consiste à retrouver 3 pendentifs qui nous permettront d’obtenir la très célèbre épée de Légende. Dans la seconde partie du jeu, il faudra aller secourir les 7 descendants des sages qui ont été transformés en tableaux. C’est là que le jeu prend toute sa puissance car le mécanisme introduit est tout simplement fantastique : Link peut se « transformer » et se coller aux murs. Cette trouvaille apporte une nouvelle dimension au gameplay. J’ai trouvé que les donjons étaient tous plus astucieux les uns que les autres et il faudra avoir recours plus que souvent à ce mécanisme pour être sûr de trouver tous les objets ou tout simplement pour se tirer d’une situation qui peut paraître inespérée. L’autre nouveau point du jeu est la location des objets. Même si vous obtenez évidemment des objets dans les donjons, les « principaux » pourront être loués, et par la suite achetés, auprès de Lavio, un drôle de petit personnage qui tapera l’incruste chez vous et qui vous prêtera les objets en échange de rubis. Mon avis est légèrement mitigé sur la chose, d’un côté cela permet de pouvoir faire les donjons dans l’ordre que l’on souhaite mais d’un autre à chaque fois qu’on meurt, les objets repartent chez Lavio donc si au moment de la mort on est fauché, il faut se taper une partie de farming de rubis pour continuer l’aventure. Evidemment un Zelda ne serait pas un Zelda sans les quêtes annexes. Ici on trouvera plusieurs mini-jeux plutôt marrants mais parfois bien casse-tête, les ti’gornaux à récolter partout en Hyrule mais aussi en Lorule (si vous les ramenez à leur mère, elle vous récompensera généreusement), la tour de l’escarmouche et évidemment les fameux quarts de coeur.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : le seul défaut du jeu est sa difficulté. Elle est vraiment inexistante et même si je suis morte plusieurs fois ce n’était pas à cause d’elle mais uniquement parce que je peux parfois être vraiment cruche. Les donjons s’enchaînent et même si le plaisir y est à chaque fois intense, on est jamais vraiment bloqué très longtemps. Même si le jeu se termine en une vingtaine d’heure (ce qui est largement supérieur aux jeux en ce moment), on aurait voulu en avoir plus. La maniabilité est plutôt classique mais je n’ai pas accroché au système de l’inventaire, j’ai vraiment eu du mal à switch mes objets avec la partie tactile. Enfin, l’idéal est quand même de jouer sur une XL, du fait qu’elle est plus grande, c’est plus pratique pour utiliser les boutons du dessus.

Conclusion : encore un merveilleux moment passé grâce à Zelda. Cette version portable est une pure réussite qui prouve que Nintendo n’est pas la licence foireuse que tout le monde veut enterrer. Ils peuvent encore nous étonner avec une série vieille de presque 30 ans.

Quelques infos :

-Editeur : Nintendo
-Genre : Aventure/jeux de rôle
-Date de sortie : 22 novembre 2013
-Plateforme : 3DS
-Prix : 35 euros

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