Gone Home

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Histoire : Katie rentre chez ses parents après un long voyage en Europe. A son arrivée, elle ne trouve ni ses parents, ni sa jeune soeur. S’ensuit alors une fouille méthodique de la maison afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Le jeu : ce jeu est la preuve vivante que les jeux indépendants méritent tout autant notre attention que les gros « blockbusters » qui sortent actuellement sur les consoles next-gen. On est dans un jeu ultra simple où seul clic de notre souris est indispensable. Pas de personnages visibles, une ambiance qui fait frissonner (une nuit d’orage et de pluie), tout se joue sur les sons et sur l’idée qu’on est seul dans la maison sans savoir où sont passés les autres protagonistes. Le scénario est très basique, nous sommes dans la peau d’une jeune adulte du nom de Katie. On revient d’un voyage d’un an en Europe. Tout débute sur le pas de la porte, il faut d’abord entrer dans la maison. Dès le début on est dans le bain, il faut chercher la clé pour passer la porte. Tout le reste du jeu se basera sur la recherche et la fouille de la maison toute entière en passant par la cave et le grenier. Il faut fouiller chaque recoin à la recherche d’un indice qui explique la disparition de nos parents et de notre soeur. Le tout est ponctué par des phases audio où on entend notre soeur raconter comme des passages de son journal intime. Plus on avance, plus on ajoute des morceaux au puzzle et plus on débloque des nouveaux endroits de la maison pour enfin faire éclater la vérité.

Maniabilité, difficulté, graphisme et durée de vie : la maniabilité et la difficulté sont inexistantes. A la façon d’un point n click, on peut cliquer et déplacer tout ce que l’on trouve. On peut ouvrir tous les meubles, regarder sous le lit, ramasser des papiers, des journaux. On peut tout lire, on peut écouter le répondeur. Et il ne faudra rien oublier pour ne pas être bloqué. Il n’y a aucune réelle difficulté si on est bien minutieux. On finit le jeu sans se presser en deux petites heures. Les graphismes sont vraiment beaux pour un jeu pareil. On retrouve une multitude de détails dans chaque pièce et il y a un énorme sens du réalisme. On est en plein dans les années 90 et ça se voit de part les magazines, les marques de nourriture dans la cuisine etc …

Conclusion : Gone Home est une petite pépite du jeu vidéo PC. Une jolie expérience qui mérite qu’on s’y attarde. Le genre n’est plus vraiment à la mode mais il est réalisé avec beaucoup de professionnalisme.

Quelques infos :

  • Editeur : The Fullbright Company.
  • Genre : Réflexion/Puzzle.
  • Date de sortie : 15 août 2013.
  • Plateforme : PC (uniquement dématérialisé).
  • Prix : 5 dollars en ce moment sur le site officiel.
  • Langue : anglais (possibilité de rajouter des fichiers français).

 

Zelda : A Link Between Worlds

zelda a link between worlds

 

Histoire : il y a bien des années, 7 sages avaient réussis à emprisonner Ganon. Yuga, un puissant sorcier débarque en Hyrule pour se débarrasser des descendants des sages dans un but bien précis. Link sera évidemment sur sa route pour l’en empêcher.

Le jeu : c’est avec grande impatience que j’attendais ce nouveau volet de la série Zelda. J’ai néanmoins attendu Noël pour me le faire offrir et je l’ai ensuite dévoré. A Link Between Worlds est le digne successeur de A Link to the Past sorti sur SNES. On retrouve la même carte, le même mécanisme ainsi que les mêmes objets. Mais le jeu n’est pas pour autant un copier coller rassurez-vous. Le principe du jeu est fidèle aux autres opus et j’ai envie de dire : on ne change pas une formule qui fonctionne aussi bien. La première partie du jeu consiste à retrouver 3 pendentifs qui nous permettront d’obtenir la très célèbre épée de Légende. Dans la seconde partie du jeu, il faudra aller secourir les 7 descendants des sages qui ont été transformés en tableaux. C’est là que le jeu prend toute sa puissance car le mécanisme introduit est tout simplement fantastique : Link peut se « transformer » et se coller aux murs. Cette trouvaille apporte une nouvelle dimension au gameplay. J’ai trouvé que les donjons étaient tous plus astucieux les uns que les autres et il faudra avoir recours plus que souvent à ce mécanisme pour être sûr de trouver tous les objets ou tout simplement pour se tirer d’une situation qui peut paraître inespérée. L’autre nouveau point du jeu est la location des objets. Même si vous obtenez évidemment des objets dans les donjons, les « principaux » pourront être loués, et par la suite achetés, auprès de Lavio, un drôle de petit personnage qui tapera l’incruste chez vous et qui vous prêtera les objets en échange de rubis. Mon avis est légèrement mitigé sur la chose, d’un côté cela permet de pouvoir faire les donjons dans l’ordre que l’on souhaite mais d’un autre à chaque fois qu’on meurt, les objets repartent chez Lavio donc si au moment de la mort on est fauché, il faut se taper une partie de farming de rubis pour continuer l’aventure. Evidemment un Zelda ne serait pas un Zelda sans les quêtes annexes. Ici on trouvera plusieurs mini-jeux plutôt marrants mais parfois bien casse-tête, les ti’gornaux à récolter partout en Hyrule mais aussi en Lorule (si vous les ramenez à leur mère, elle vous récompensera généreusement), la tour de l’escarmouche et évidemment les fameux quarts de coeur.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : le seul défaut du jeu est sa difficulté. Elle est vraiment inexistante et même si je suis morte plusieurs fois ce n’était pas à cause d’elle mais uniquement parce que je peux parfois être vraiment cruche. Les donjons s’enchaînent et même si le plaisir y est à chaque fois intense, on est jamais vraiment bloqué très longtemps. Même si le jeu se termine en une vingtaine d’heure (ce qui est largement supérieur aux jeux en ce moment), on aurait voulu en avoir plus. La maniabilité est plutôt classique mais je n’ai pas accroché au système de l’inventaire, j’ai vraiment eu du mal à switch mes objets avec la partie tactile. Enfin, l’idéal est quand même de jouer sur une XL, du fait qu’elle est plus grande, c’est plus pratique pour utiliser les boutons du dessus.

Conclusion : encore un merveilleux moment passé grâce à Zelda. Cette version portable est une pure réussite qui prouve que Nintendo n’est pas la licence foireuse que tout le monde veut enterrer. Ils peuvent encore nous étonner avec une série vieille de presque 30 ans.

Quelques infos :

-Editeur : Nintendo
-Genre : Aventure/jeux de rôle
-Date de sortie : 22 novembre 2013
-Plateforme : 3DS
-Prix : 35 euros

Beyond : Two Souls

BeyondTwoSouls

 

Histoire : Beyond : nous suivons l’histoire de Jodie Holmes sur une quinzaine d’années. La jeune femme, disposant de pouvoirs psychiques, est traquée par un groupe de soldats non identifiés. Outre survivre, elle doit également découvrir sa réelle nature en compagnie d’Aiden, une entité fantomatique à laquelle elle est liée. (source : jeuxvideo.com)

Le jeu : Beyond two souls n’est pas un simple jeu vidéo, c’est un film interactif. Je n’avais jamais joué à ce genre de jeu mais vu l’engouement causé par Heavy Rain et toute la publicité autour de Beyond, j’ai vraiment eu envie de me lancer l’aventure. Grand bien m’en fasse, j’ai vraiment aimé ce style tant critiqué par certains. En effet, on est quand même une grande partie, spectateur et non acteur du jeu. Si vous n’aimez pas les cinématiques, si vous voulez de l’action du début à la fin, passez votre chemin. En jouant à Beyond il faut s’attendre à souvent regarder des scènes et surtout écouter les dialogues, puis choisir une certaine réponse. Il faut s’attendre à avoir comme mission de ranger son appartement et faire la cuisine. Il faut surtout s’attendre à un jeu où tous nos choix auront une incidence sur la suite de l’aventure. Le game over n’existe pas ici, vous ne pouvez pas mourir et vous ne referez jamais les mêmes scènes inlassablement. Malheureusement même si ce principe m’a beaucoup plu, le jeu n’est pas sans défaut. Le scénario très intéressant, n’est pas habilement mis en place. C’est beaucoup trop décousu pour qu’on soit à fond dans le jeu. Les scènes s’enchaînent sans ordre précis, on peut passer d’une poursuite avec la CIA à une bataille de boule de neige dans la rue. La chronologie n’est pas judicieusement choisie, j’aurais préféré un enchaînement plus classique agrémenté de flash backs. La fin est beaucoup plus palpitante qu’au début ce qui n’arrange rien car quand ça devient exaltant c’est déjà la fin du jeu et on en ressort déçu, j’en voulais plus. Autre point négatif, le jeu nous assiste trop. Même si à mon grand regret c’est le lot de tous les jeux vidéo actuels, c’est quand même frustrant de n’avoir aucune liberté. Si on ne va pas dans la bonne direction, Jodie se retourne et la caméra pointe vers l’endroit ou l’objet à aller voir du coup on sait tout le temps où aller, quoi faire, quel objet prendre. Par contre le fait de pouvoir contrôler Aiden et de pouvoir faire à peu près tout ce qu’on veut (bouger les objets, passer à travers les murs, contrôler les gens) est assez plaisant. Nos actions restent diverses et variées, ça fait plaisir de ne pas faire la même chose du début à la fin.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : la maniabilité était en général pas ultra compliquée, les touches qu’il fallait utiliser s’affichaient à l’écran et il suffit d’appuyer. Les seuls points désagréables ce sont les combats, la scène passe au ralenti et Jodie (ou l’ennemi) commence un mouvement et il faut mettre le stick dans le sens de la continuité du mouvement. En théorie rien de plus débile sauf qu’en vrai c’est souvent au petit bonheur la chance. Parfois c’est limpide mais parfois on sait pas vraiment quel sens choisir. Pareil pour certaines actions, un point blanc s’affiche et il faut bouger le stick pour faire l’action (ouvrir une porte, s’asseoir, boire etc) sauf que c’est au pif, c’est pas précisé le sens, un coup ça va être à gauche, un coup à droite, il n’y a aucune logique. La difficulté est quasi inexistante, je n’ai rencontré aucun réel problème dans ma progression. La durée de vie est fidèle aux jeux de nos jours, il faut entre 6 et 8h pour terminer le jeu sans compter ensuite le fait de refaire certaines scènes pour faire des fins différentes.

Conclusion : Beyond Two Souls est un jeu magnifique, je n’en avais pas encore parler mais il est vraiment sublime. Les émotions que les personnages arrivent à faire passer sont bluffantes et tout les décors sont d’un réalisme incroyable. Le principe de ces jeux interactifs est vraiment intéressant et c’est plutôt sympa d’être maître des décisions et de pouvoir faire changer le cours de l’histoire (notez qu’il existe plusieurs fins possibles). Je regrette les quelques points négatifs cité ci-dessus mais je ne regrette pas d’avoir fait ce jeu qui a été une très bonne expérience video-ludique.

Quelques infos :

-Editeur : Sony
-Développeur : Quantic Dream
-Genre : thriller/aventure
-Date de sortie : 9 octobre 2013
-Plateforme : PS3
-Prix : 52 euros

Castle of Illusion

Sorti en 1990 sur Megadrive il était peu probable que je joue à ce jeu sachant que j’avais 1 an à l’époque et surtout, je n’ai jamais eu cette console. C’est grâce à cette version HD sortie hier que j’ai pu le découvrir.

Histoire : c’est l’histoire très niaise de Mickey et Minnie qui s’aiment à la folie, tout va bien dans le meilleur des mondes. Sauf que la vilaine sorcière Mizrabel vient enlever Minnie car elle est jalouse de sa beauté. Le but sera donc d’entrer dans le château des Illusions et récupérer les 7 joyaux qui permettront de créer un pont arc-en-ciel afin d’atteindre la tour de Mizrabel et ainsi sauver Minnie. Evidemment c’est un jeu pour enfant d’où ce scénario simpliste.

Le jeu : il se découpe en plusieurs actes dans lesquels vous pourrez trouver des joyaux en tuant le boss. Un peu à la façon de Super Mario 64, vous pourrez ouvrir des portes selon le nombre de points que vous avez et y trouver 3 portes de plus qui correspondent aux 3 niveaux d’un acte. Le plus souvent les deux premiers sont des niveaux à parcourir et le dernier juste le boss. Je pensais naïvement que un acte = 1 joyaux mais ce n’est pas le cas, dans les deux derniers actes vous aurez 4 joyaux. Donc autant dire qu’ils se récupèrent très vite. Mickey peut sauter, rebondir sur des ennemis pour sauter encore plus haut et lancer des objets qu’il trouve sur son chemin. Pour tuer les boss il faudra simplement leur sauter dessus après qu’ils aient fait quelques attaques. Les niveaux sont divers et variés et également très beaux. C’est vraiment agréable d’évoluer dans les différents décors.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : le gros point faible du jeu c’est la posture du personnage : Mickey est constamment de profil et parfois on a du mal à se dire qu’il va réussir à sauter droit du coup on a tendance à bouger le joystick au moment du saut et on tombe dans le vide. Ça m’a particulièrement énervée dans le dernier niveau où il faut grimper une tour et où j’ai pas arrêté de me casser la gueule. La difficulté est inexistante et je pense que c’est même encore plus simple quand on connait la version originale. Les boss n’ont rien de compliqué, une fois leurs attaques assimilées, ils sont très simple à battre. Il est malheureusement du coup extrêmement court, j’ai mis 2h30 à le finir (parce que je suis une grosse quiche qui mourrait bêtement) mais les connaisseurs le termineront en 1h de jeu.  C’est dommage qu’ils n’aient pas ajouté plus de niveaux, de ce fait ce jeu est plus une machine à fric pour appâter les nostalgiques qu’autre chose. 

Conclusion : j’ai passé un bon moment sur ce jeu de plateforme qui est plutôt bien foutu, les niveaux sont intéressants et ont chacun leur petit truc qui fait que ce n’est jamais répétitif. Malheureusement trop court, trop facile, il est déjà supprimé de mon ordinateur. A faire si on a aimé le premier du nom ou si on aime les jeux de plateforme, à ce niveau il ne déçoit pas du tout.

Quelques infos : 

-Éditeur : Sega
-Développeur : Sega
-Date de sortie : 4 septembre 2013
-Plateforme : PC, PS3, Xbox 360, Wii U et PS Vita. Attention c’est un jeu qui se télécharge uniquement
-Prix : 12.99 euros 

J’ai testé Hearthstone

La grande nouvelle est arrivée ce lundi 19 août dans ma boite mail : j’ai reçu un accès à la bêta du tout nouveau jeu de Blizzard, Hearthstone. Pour rappel, ce nouveau jeu sera un jeu de cartes et de stratégie en ligne basé sur l’univers de Warcraft.

Tout commence avec la connexion sur battlenet et l’installation du nouveau laucher que je n’avais pas encore testé. Un peu à la manière de Steam, il permet d’avoir tous les jeux de la licence Blizzard sur un même launcher. Les éternels râleurs diront que c’est de la merde mais moi je trouve que c’est bonne idée.

Ensuite c’est l’heure de l’installation qui sera très rapide et je peux commencer l’aventure.

Le jeu débute très rapidement, j’ai un paquet de carte et mon adversaire apparaît : il s’agit du très célèbre Lardeur (ici Hogger).

Je n’ai jamais joué de ma vie à des jeux de carte de stratégie donc c’est en grande novice que je vais tenter la chose. Le but est extrêmement simple pour le moment, Lardeur a posé sa carte et ensuite j’en pioche une et je dois la poser. Sur la carte, la vie est indiquée en rouge, l’attaque en jaune et en bleu c’est le coût pour la poser (la petite barre en bas m’indique la mana à ma disposition).

Au tour suivant les attaques commencent. Le joueur en face peut m’attaquer et ensuite je tire une nouvelle carte, je peux ou la poser (j’ai tiré un raptor) ou bien utiliser mon murloc pour attaquer l’ennemi en face.

On peut également tirer des cartes qui feront des dommages au joueur lui-même et donc lui faire perdre ses propres points de vie. Les sorts correspondent évidemment à la classe que l’on joue, étant Jaina j’ai donc des sorts de mage.

Il y a également des cartes qui augmente les attaques des créatures, qui peuvent nous heal etc …

On peut attaquer les créatures du joueurs mais également son personnage directement.

Une fois tous ses points de vies perdus, je gagne la partie.

Une fois cette partie terminée, je peux voir la progression de ma mission ainsi que mes prochains adversaires : Millhouse Manastorm, Chroniqueur Cho, King Mukla, Hemet Nesingwary et Illidan.

Evidemment plus on avance dans la progression, plus la « difficulté » est élevée dans le sens ou les ennemis ont plus de points de vie et les parties durent un peu plus longtemps. J’ai l’impression que le choix de carte est aussi plus varié et permet du coup de commencer à mettre en place des stratégies.

Hemet Nesingwary m’a posé quelques soucis et j’ai du revoir mon positionnement de cartes mais à la 4ème fois je l’ai eu.

Mon dernier combat était Illidan et c’était juste carrément abusé, dès le début il avait des cartes de malades et m’a retiré la moitié de mes points de vie en 2 minutes. Alors que moi au début je n’ai pas de mana et je ne peux donc quasi rien faire lui enchaînait les attaques. Je l’ai quand même eu du premier coup grâce à une certaine chance dans mon jeu.

Après avoir terminé ces missions, on débloque le menu avec les modes de jeux. Il y a un mode entrainement, un mode de jeu normal avec les quêtes disponibles et un mode arène pas encore disponible.

Dans ce 2ème menu on peut choisir la classe que l’on veut jouer et lancer la partie. Notre personnage a apparemment des niveaux et débloque de nouveaux sorts. Par exemple ma mage a la boule de feu et au niveau 2 débloque la boule de givre.

Lorsqu’on clique sur jouer, une roue tourne et nous choisit un adverse normalement de niveau égal à notre skill.

Sinon en vrac de ce que j’ai pu remarquer :

-il y a des quêtes du jour : par exemple là je dois jouer 3 parties dans le « play mode ».
-il y a un store dans lequel on peut acheter des paquets de cartes contre des dollars (euros par la suite bien sûr).
-il y a une partie Collection  avec une personnalisation des decks et l’endroit où sont stockées nos cartes selon les classes.
-Dans cette même partie on peut désenchanter les cartes et récupérer une espèce de poudre d’arcane (donc j’imagine qu’on peut en craft ?).
-pour débloquer une nouvelle classe il faut aller dans le mode practice et gagner le combat contre la classe en question.
-chaque classe est representé par un PNJ connu du jeu : Jaina pour les mages, Garrosh pour les guerriers, Anduin pour les prêtres etc…

Un bon point pour les graphismes qui restent dans l’esprit de World of Warcraft mais en plus travaillés. C’est aussi sympa de retrouver des PNJ, des monstres et des sorts que l’on connait, on est pas trop dépaysés.

De ce que j’ai pu tester et comprendre, je pense que Hearthstone est assez fidèle à un jeu de carte réel. Je le trouve très beau et bien pensé. Il est assez intuitif et on assimile vite les règles et je pense qu’on peut vite devenir accroc. Reste à savoir si les options payantes qui seront disponibles à côté ne pénaliseront pas les joueurs et le système du jeu.

J’ai en tout cas hâte de pouvoir découvrir le jeu dans sa forme finale et surtout, en français.

EDIT 20/08 : après une journée chaotique contre des joueurs hier où j’ai enchainé défaites sur défaites, je me suis lancée dans le mode practice pour m’entraîner et débloquer d’autres classes. J’ai réussi pour le moment à débloquer le voleur et le druide.

EDIT 24/08 : mode practice terminé. Je ne suis pas encore une super joueuse mais je commence à maîtriser les différentes cartes et j’arrive plus ou moins à mettre des stratégies en plus. Difficile de ne pas être accroc ! Une fois ce mode fini, on débloque le mode Arena. J’ai choisi un perso, son deck et ensuite on fait des matchs. Je n’ai pas encore compris quelle est la différence avec le mode Play, à voir.

Retrogaming : la Légende de Zelda n°3

Petit inversion dans les jeux suivants : A Link to the Past était sensé venir avant Link’s Awakening sauf que mon objectif de terminer LTTP avant de partir en vacances a échoué … il me reste, il me semble, 2 donjons + le château final pour le terminer. Du coup j’ai commencé et terminé Link’s Awakening pendant mes vacances sur ma 3DS (la version DX est disponible sur l’E-shop, je n’ai pas de gameboy). De ce fait, je vous parlerais de LTTP dans quelques jours.

Link’s Awakening est un jeu sorti sur gameboy et j’avoue qu’à part de nom je n’en avais jamais entendu parler ni même vu à quoi il ressemblait. C’est lorsque j’ai eu cet excellent bouquin que je l’ai découvert.

Il se démarque des autres par son histoire qui est assez inédite puisque ici point de Hyrule mais une île : Cocolint. Notre héro se trouve en pleine mer et en pleine tempête et échoue sur une plage. Il fait la connaissance de Marine qui le sauve. Plus tard on apprend l’existence du Poisson-Rêve qu’il faut réveiller à l’aide de 8 instruments. Vous l’aurez compris 1 donjon = 1 instrument.

Si le principe de base du jeu est différent de ce qu’on connait (pas de princesse à sauver, pas de fin du monde à éviter), le gameplay reste le même et c’est évidemment la force des jeux Zelda.

Il faudra donc se balader sur l’île de Cocolint, en passant par la plage, les marais, les montagnes etc. Entre chaque donjon il y aura évidemment des quêtes annexes pour récupérer divers objets, notamment un système d’échange particulièrement sympa qui vous demandera de parler à chaque personnage rencontré pour savoir ce qu’il veut ou ce qu’il peut vous offrir.

J’ai été assez bluffées par les donjons qui m’ont souvent rendues dingues. Ils sont en soi pas difficiles mais il faudra réfléchir longuement dans certains pour continuer à avancer.

Par contre le point négatif dans cet opus est l’omniprésence des références à Mario. Je trouve que ça n’a rien à faire là et ça m’a vite gonflée, par exemple dans certains donjons la vue passe du dessus au côté pour faire du coup comme un jeu de plateforme, on retrouve des monstres de l’univers Mario, on doit même attraper une peluche Yoshi. Bref les références discrètes ne me gênent pas du tout au contraire mais trop ça me contrarie.

Autre point négatif, les déplacements. Trop de voyages sur la map qui est au passage pas vraiment bien pensée. Pour se déplacer plus vite il y a 4 téléporteurs mais ils sont pas franchement utiles, je regrette le système de l’oiseau de A Link to the Past par exemple.

Pour le reste on retrouve les choses qui font un bon Zelda, les objets récurrents, la musique, le système donjon + quêtes et c’est pour tout ça que j’ai vraiment aimé cet épisode qui est doté d’une histoire originale qui change un peu.

En conclusion, Link’s Awakening est un excellent jeu avec peu de défaut qui se laisse faire avec énormement de plaisir. Un petit interlude magique entre 2 sauvetages de princesse.

 

Retrogaming : la Légende de Zelda

Il y a environ 2 semaines j’ai été prise d’une soudaine nostalgie et j’ai eu envie de me lancer un petit défi : faire ou refaire tous les jeux Zelda (ou presque tous) en suivant une certaine chronologie. En effet, dans un IG mag spécial Zelda, un petit dossier posait cette grande question qui anime tous les fans de la saga : quel est la chronologie de cette histoire ? Même si on ne saura surement jamais la réponse, beaucoup ont imaginé diverses hypothèses.

Il existe 4 grandes chronologies connues : l’officielle de Nintendo, il y a l’univers principal qui se termine avec Ocarina of Time et ensuite des univers parallèles qui supposent 3 futurs différents. La théorie des mondes parallèles, chaque épisodes se passent dans des univers différents qui n’ont aucun lien entre eux. La théorie de l’arc narratif, les jeux sont découpés en série avec plus ou moins d’épisodes qui se suivent officiellement (par exemple Ocarina of Time et Majora’s Mask). Et enfin la théorie de la chronologie stricte, elle classe les jeux dans un ordre plus ou moins logique selon les éléments de l’histoire. C’est cette dernière qui m’intéresse et que je vais suivre :

  1. The Minish Cap (Game boy advance)
  2. Skyward Sword (Wii)
  3. Ocarina of Time (Nintendo 64/3DS)
  4. Majora’s Mask (Nintendo 64)
  5. A Link to the Past (Super Nes)
  6. Link’s Awakening (Gameboy)
  7. Four Swords Adventure (Gamecube)
  8. The Legend of Zelda (Nes)
  9. The Adventure of Link (Nes)
  10. Twilight Princess (Gamecube/Wii)
  11. The Wind Waker (Gamecube)
  12. Spirit Tracks (DS)
  13. Phantom Hourglass (DS)
  14. Oracles of Ages/Oracles of Seasons (inclassables donc en dernier, Gameboy)

Aujourd’hui j’ai donc terminé The Minish Cap.

Je ne l’avais jamais fait et j’ai été agréablement surprise. J’avais lu que sa durée de vie était très courte et qu’il était très enfantin et de ce fait il est jugé par beaucoup comme un « faux » Zelda.

Cet épisode raconte l’histoire d’un jeune garçon qui doit affronter le méchant seigneur Vati qui a pétrifié la pauvre Zelda et qui veut s’emparer de la force. Il doit reconstituer l’épée sacrée, cadeau des Minish au héro légendaire, en tunique verte, qui avait déjà repoussé les forces du mal. Notre nouveau petit héro va devoir se balader dans le monde d’Hyrule pour rencontrer les Minish (des petits êtres tout mignons qui ne peuvent être vus que par les enfants) et retrouver les 4 pierres pour réparer l’épée et affronter Vati.

J’ai passé un excellent moment avec ce jeu. Certes il n’a « que » 5 donjons (un pour chaque pierre et le final) mais j’ai passé de nombreuses heures dessus, surtout qu’il a plusieurs petites quêtes annexes entre chaque donjon qui allonge encore plus le temps de jeu.

J’ai beaucoup aimé le principe de rétrécir pour accomplir certaines actions et je trouve que les interactions avec les divers objets qu’on obtient beaucoup plus astucieuse et beaucoup plus réfléchie que dans les autres jeux.

De plus, c’est assez plaisant de jouer en 2D surtout que celle ci est très belle. On retrouver les endroits et personnages phares de la licence Zelda et c’est toujours un plaisir de se promener en Hyrule.

Une histoire captivante, des objets rigolos et inventifs, ce Zelda a peu de défaut à mes yeux et remplit parfaitement son rôle. Quelques petits détails m’ont parfois un peu énervée comme le manque de coeurs dans les donjons ou les allers-retours pour récolter les fragments du bonheur mais rien de bien méchant. La difficulté est plutôt bien répartie, certains donjons étaient plutôt casse-têtes et les boss ont une véritable stratégies.

En conclusion, The Minish Cap est un excellent jeu et qui débute très bien ma longue quête.

A suivre : Skyward Sword.

 

J’ai testé Marvel Heroes

Ce weekend j’ai pu testé le nouveau MMO Marvel Heroes grâce à une clé bêta. Ce nouveau jeu tiré de l’univers Marvel comme son nom l’indique très clairement, sera un free-to-play et sera disponible dès le 4 juin 2013. Il est plutôt rare de voir un jeu de cette envergure sortir directement en F2P, ils ont malheureusement tous l’espoir de réussir à détrôner WoW mais passent dans ce mode plus économique après quelques mois. Ici le but est vraiment d’offrir un jeu complet et avec un confort optimal sans dépenser de « vrais sous ». Evidemment il y aura toujours des petits trucs payants, mais l’optique des développeurs est d’ouvrir le jeu à un large public.

Le jeu débute et il faut choisir un héro parmi : Daredevil, La Chose, Hawkeye, Tornade et la Sorcière Rouge. Je pense que plus de personnages seront disponibles lors de la sortie du jeu mais déjà notons que l’on ne peut pas créer son propre personnage (comme dans DC Universe par exemple où l’on créé son super héro). On peut du coup jouer le personnage qu’on aime dans les séries Marvel. La partie création de personnage est du coup assez express et on entre dans le vif du sujet tout de suite.

Deuxième point plutôt important et que j’ignorais : c’est un hack’n slash et le gameplay est du coup archi simple. Clic gauche on avance, on parle aux gens, on fait l’attaque basique et  clic droit on attaque et ensuite on a des raccourcis clavier. En même temps le concepteur du jeu n’est qu’autre que David Brevik qui a eu une large contribution sur Diablo I et II.

L’interface est très classique : une barre de sort au milieu avec les points de vie et les points de mana/autres de chaque côté. La mini map en haut à droite, des points d’exclamation sur la tête des PNJ. Les cinématiques sont par contre plutôt sympas car ce sont des images comme dans les comics.

Premier combat et j’ai vraiment l’impression d’être dans Diablo. Je bourrine grâce aux clics de ma souris et je récupère des boules rouges au sol qui me rendent de la vie. Petit détail amusant, je ne sais pas si c’est la Sorcière Rouge qui fait ça ou tous mais on peut chopper des objets et les lancer après avoir placé sur la map l’endroit où le jeter.

Au fur et à mesure de notre avancée, on peut tomber ce genre de chose (voir le screen) qui permettent de revenir à certain endroits, exactement comme dans Diablo.

En plus des orbes rouges (vie) et bleues (esprit) que l’on trouve par terre, on peut aussi trouver des boules jaunes qui elles, donnent de l’expérience et des boules violettes rendent de la vie ET de l’esprit.

A chaque level, on gagne des points de pouvoirs à dépenser dans un espèce d’arbre de talents.

Les quêtes fonctionnent sous forme de mission avec des sous missions qui se terminent et s’enchaînent toute seules lorsque vous avez interagi avec l’objet ou tuer les ennemis. J’aime bien retrouver des noms connus dans les textes, par exemple le célèbre agent Coulson ou encore Maria Hill ou évidemment Nick Fury. Il y a également des missions communes à tous les joueurs par exemple sauver tant de citoyens, tout le monde s’y met et tout le monde a une récompense. Le point faible cependant c’est que les cartes sont assez grandes et je n’ai pas trouvé comment ouvrir la map en grand donc c’est parfois casse-tête de se repérer  et on tourne souvent en rond.

A la fin de la première mission on se retrouve au QG du SHIELD, la tour Stark et on peut alors voir les autres joueurs. C’est assez bizarre de voir plein de Iron Man ou Thor partout, ce n’est pas très cohérent mais bon j’aime bien le principe de jouer un super héro qui nous plait. Il y a un espèce de magasin disponible en jeu où l’on peut acheter des supers héros avec une monnaie. J’avais 2000 pièces et j’ai acheté Iron man avec mais je n’en sais pas plus sur l’obtention de cette monnaie.

Point très intéressant : quand on choisis son personnage et qu’on déco/reco, on retourne obligatoirement sur le personnage créé. Donc on ne peut pas jouer un autre personnage me direz-vous ? La réponse est si. On peut switch de personnage en plein milieu de sa partie selon ceux qu’on a débloqué. Il existe un bouton « roster » qui nous permet de basculer d’un personnage à l’autre. Cela peut du coup être très intéressant selon les situations de sortir tel ou tel héros.

Niveau du graphisme général, les décors sont plutôt réalistes et c’est agréable de se balader dans les différents environnements.

En conclusion, je pense que ce jeu peut valoir le coup, d’autant qu’il sera en f2p. Si on est fan du genre Diablo et du monde Marvel, il sera surement très agréable d’évoluer dans le jeu et dans l’histoire (j’en ai pas trop parlé parce que tout est en anglais et j’avais un peu la flemme de traduire). Malheureusement je pense que comme Diablo III en son temps il me lassera assez vite car une fois le mode histoire terminé, je ne vois pas d’intérêt à le refaire dans une autre difficulté. A voir si ils sauront habilement nous tenir en haleine.

 

Lego Seigneur des Anneaux

Le dernier jeu sorti tout droit des studios Lego est enfin disponible, il s’agit du Seigneur des Anneaux. Fan absolue de tout ce qui concerne le monde merveilleux de Tolkien, que ce soit les livres (je ne suis pas peu fière de mon record de les avoir lu en 3 jours), des films ou de tout les bouquins dérivés, j’attendais cette sortie avec impatience. La licence lego m’ayant déjà conquise depuis un moment, j’ai dévoré le jeu.

Histoire : nous retrouvons ici les 3 volumes du Seigneur des Anneaux : la Communauté de l’Anneau, les 2 Tours et le Retour du Roi.

Le jeu : le jeu est donc découpé en 3 parties, une pour chaque film/livre donc quand on connait l’histoire, on a évidement aucun suspens quand au déroulement du jeu mais cela n’enlève rien au plaisir d’avancer dans le récit. Comme pour tous les jeux Lego il y a d’abord toute une partie « Histoire » : on enchaîne les différentes scènes du film/livre, on switch entre chaque personnages pour se débloquer des situations et on avance. Il y a ensuite tout pleins de petites choses annexes à faire : récolter les pièces, les plans de forgerons, des espèces de coffres, des briques de mithril etc. Vous pouvez évidemment faire tout ça en même temps que le mode histoire mais parfois vous serez bloqué car il faudra utiliser un certain personnage pas encore disponible. Pour cela, à la fin du jeu, vous débloquez le mode dit « libre ». Sur les consoles de salons et pc, les jeux sont des open world. Vous avez une map immense et vous vous baladez où vous voulez pour faire ces quêtes annexes. Vous avez accès à de nouveaux personnages et vous pouvez aussi en acheter pour ensuite retourner dans les différentes scènes et récupérer les objets devenus accessibles. Personnellement ce mode « open world » me satisfait moyennement. Il faut sans cesse faire des allers-retours car vous trouverez également des PNJ qui vous demande de leur ramener des objets. De plus lorsque vous rejouez une scène, à la fin vous êtes ramenés à Minas Tirith, si vous vous trouviez à la Comté faut se retaper tout le chemin. Autant dans le Lego Harry Potter j’ai eu plaisir à retourner faire chaque scène, autant ici devoir me balader dans la map pour trouver les objets, ça devient vite chiant. L’open world peut être une bonne idée mais je le trouve mal élaboré ici. Outre ce défaut, le jeu est très beau et c’est justement avec l’open world qu’on en découvre toute sa beauté. Cependant tout l’univers n’est pas en lego et je trouve ça dommage. Dernier point : outre le fait que les lego parlent (…), j’ai l’impression que certaines des voix étaient les vraies voix de la version française du film, si c’est le cas (et même si ça l’est pas), cela donne une profondeur de plus au jeu.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : j’ai personnellement fait le jeu sur PC avec une manette Xbox mais pour avoir testé HP avec un clavier, je peux vous dire que c’est assez galère et que c’est bien mieux de jouer avec une manette. La version DS est toujours différente des autres plateforme (grâce au tactile) donc ça peut-être intéressant de jouer aux 2 versions, chose que je ferais surement. Pour la maniabilité, rien de plus simple : on se déplace avec le stick gauche, on peut bouger la camera avec le droit mais c’est extrêmement mal fait, elle ne bouge quasi pas et parfois la vue est a se taper la tête dans un mur. Avec A on saute, avec Y on change de personnage (ou on descend de monture, du coup parfois c’est assez confus), avec B on fait les différentes actions et avec X on tape. J’ai trouvé le système d’interactions des personnages très sympa, chaque personnage a son utilité propre (Gandalf fait léviter des objets, Sam fait du feu et plante, Gollum grimpe au mur, Frodon peut éclairer les endroits sombre, Gimli casse les objets durs etc) et il faut vraiment tout le temps switch entre chaque pour avancer dans les scènes. Par contre le jeu est vraiment trop simple. Alors oui c’est à partir de 7 ans mais du coup des différents modes de difficulté auraient été les bienvenus car clairement on n’est jamais coincé. De ce fait la durée de vie est assez faible. Si on ne se concentre que sur l’histoire, le jeu se termine en 4-5h, cependant on ne sera qu’à 20-30% du jeu. Pour atteindre les 100% il faudra se jeter à fond dans l’open world pour récupérer tous les objets et débloquer tous les personnages.

Conclusion :

+ :
-un réel plaisir de jouer ce chef d’oeuvre
-un système d’interactions entre les personnages ingénieux
-un gros respect de l’histoire
-beaucoup de choses à faire après le mode histoire
-les musiques du film
-l’humour lego

- :
-des Lego qui parlent c’est un crime
-l’open world pas assez abouti
-la caméra pas assez maniable
-trop facile
-trop court

Lego Seigneur des Anneaux s’inscrit parfaitement dans la continuité de la licence et nous plonge parfaitement dans l’univers de Tolkien. Malgré quelques défauts il reste un jeu très divertissant.

Quelques infos :

-Editeur : Warner Interactive
-Développeur : TT Games
-Date de sortie : 23 novembre 2012
-Plateformes : PC, Xbox 360, PS3, Ds, 3DS, Wii
-Prix : entre 30 et 45 euros selon la plateforme

 

Tera

Ce week end j’ai eu la chance de pouvoir avoir une clé pour la bêta du 2 au 4 mars. Mais Tera c’est quoi ? C’est le nouveau mmo qui sortira officiellement le 3 mai prochain et qui espère sûrement détrôner WoW comme tous les autres, on verra si lui y arrive.

Après une très très longue installation (sans déconner plus de 12h), j’ai enfin pu entrer dans ce nouvel univers.

La première chose qui me saute aux yeux c’est quand même les graphismes, ils sont juste époustouflants. Je n’ai rien contre les graphismes de wow même si certains détails pourraient être améliorés et à vrai dire j’aurais vraiment du mal à m’habituer à un wow avec des graphismes à la Tera (ou autre d’ailleurs) mais là il faut le dire, c’est magnifique. Il y a vraiment un souci du détail qui va jusque  dans les fleurs au sol. Les personnages sont vraiment très beaux. Les paysages sont à couper le souffle, c’est lumineux et éclatant de beauté.

Le design en général est très beau aussi, les icônes, les effets de sorts, les différentes fenêtres (sacs, quêtes etc) et même les musiques sont sympas à écouter, par contre c’est vite soûlant de m’entendre crier dès que je lance un sort.

 

Pour la création de personnage, pas de factions, nous avons 7 races et 8 classes. Comme dans tous les mmo on retrouve en gros le guerrier, le mage et le prêtre et ensuite des dérivés. J’ai pris une haute-elfe mystique qui peut lancer des sorts et se heal en même temps. La configuration des personnages est très poussée comme dans les derniers mmos sortis (Aion ou Rift), on peut modifier absolument tout ce qu’on veut de la coiffure, à la longueur du nez en passant par la taille des oreilles. Les visages sont très agréables à regarder et on est très loin de WoW à ce niveau.

Après une petite cinématique, on peut commencer à jouer. Gros point faible, peu importe votre race/classe, on commence tous au même endroit (sur Aion c’est pareil), du coup c’est pour moi un frein aux rerolls puisque même si le personnage est différent on se tape au final les mêmes quêtes.

Pour l’interface, la taille est assez conséquente mais si on la diminue les textes deviennent encore plus minuscules. Pour le reste je trouve que c’est plutôt bien foutu même si cela reste basique. Une fenêtre de chat en bas à gauche, nos barre de sorts au milieu, une mini map en haut à droite et nos barres vies/mana en haut à gauche. Le petit truc en plus très pratique c’est l’espèce de carte transparente sur le côté, cela évite le switch constant sur la vraie map. Quand on appuie sur échap, on peut faire apparaître une barre d’icônes qui est en fait le menu.

 

Plus loin dans le jeu et c’est ce qui fait la force (ou la faiblesse) de Tera c’est son gameplay. Ici premièrement on ne joue pas à la souris mais uniquement au clavier. Pour une handicapée telle que moi qui joue à la souris c’était le challenge du jour.

 

Deuxièmement on ne cible rien du tout, ni les mobs ni les pnjs. On utilise une espèce de rond au milieu de l’écran qui sert à cibler le mob par exemple et on utilise notre sort sur lui. Si le mob bouge il faut le suivre pour être tout le temps dessus. Ainsi en PVP, le gameplay devient beaucoup plus minutieux puisque le personnage joueur peut éviter les attaques. C’est vraiment le point fort de Tera, un gameplay complètement nouveau dans un mmo et beaucoup plus complexe à utiliser.
Les attitudes des personnages sont aussi assez réalistes, par exemple je trébuche et je trébuche pour de vrai, et je roule pour me relever (les mobs aussi trébuchent sous nos coups), je grimpe à un mur de feuilles, arrivée en haut je pose mon genou au sol et je me relève pour de vrai. Et puis il y a du sang quand on tue les mobs, c’est plutôt marrant sauf que je tue des petits cochons.

 

Pour les loots, petite touche originale, on ne fouille pas le cadavre, les loots « tombent » à côté du mob et on doit les cibler de la même façon pour ramasser. Pareil pour les quêtes où il faut rendre des items, ils viennent directement dans notre sac si le mob possède l’item, on ne fouille pas.

Pour le reste, le jeu offre la même chose que tous les mmos, des quêtes, des instances (à partir du level 20), et du pvp.

En bref, Tera est un jeu très beau visuellement et qui a de nombreuses qualités malheureusement je pense qu’il attirera une certaines catégories de joueurs (pas les gamins de WoW par exemple) et c’est bien dommage. Le point négatif trop important est le manque d’originalité des quêtes qui sont trop répétitives, tuers des mobs, looter des trucs et puis c’est tout, je n’ai pas dépassé le level 10 mais j’espère que cela changera dans les autres levels.

Si je peux jouer à la prochaine bêta j’essayerais d’avancer plus mon personnage (ou un autre je sais pas si les données sont conservées) pour découvrir le jeu plus en profondeur (avec l’install de dingue j’ai perdu mon samedi :( ) J’ai quand même passer un agréable moment sur ce jeu qui est  prometteur.