The Amazing Spiderman : Le destin d’un héros

427284.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Synopsis : Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.  Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui.  Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp (Source : Allociné)

2 ans après le premier volet de ce reboot signé Marc Webb, nous retrouvons l’homme araignée sur grand écran. Le premier film était passable sans être mauvais. Une fois de plus c’est « bien » mais avec beaucoup de défaut.

L’histoire est intéressante, on se base beaucoup plus OsCorp et sur les parents de Peter. J’aime beaucoup quand dans les films de super héros on a plus qu’un mec qui bourrine tout ce qu’il peut et sauve le monde. Malheureusement ça reste encore pas assez exploité à mon goût.

Le gros méchant cette fois-ci est Electro, un homme inexistant aux yeux du monde qui fait un peu de la peine. Alors oui on est en plein dans le bon gros cliché du méchant frustré d’être invisible et qui du coup transforme tout ça en haine mais Jamie Foxx est tellement un bon acteur qu’on suit son histoire avec attention.

On en prend plein la vue tout le long, les effets spéciaux sont très propres (pour une fois) et la bande son est génial.

Dernier point positif, Dane DeHaan, qu’on avait vu dans Chronicles, et qui ici joue le rôle de Harry Osborn. Il est tout simplement au top mais pareil on le voit vraiment trop peu.

A part ça, beaucoup de défauts. Trop de clichés tue les clichés et le film en est rempli. L’humour est lourdingue et pas marrant. L’histoire d’amour avec Gwen Stacy est ultra culcul, tout cet amour dégoulinant est d’un chiant monumental (Coucou j’écrit I LOVE YOU avec mes toiles sur un pont). Il y a aussi beaucoup trop de longueurs, je me suis fait chier à beaucoup de moment et j’ai regardé l’heure au moins 3 fois.

Le film devient intéressant sur la fin, il laisse présager une bonne suite. Et surtout, il y a quand même la scène inattendue pour tous sauf pour les amateurs du comics.

En bref, un film presque divertissant mais trop long. A voir juste parce que c’est « à voir ».

Le Hobbit : la Désolation de Smaug

21054980_20131105125031268.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Synopsis : on retrouve notre communauté de nains accompagnée par Bilbon le hobbit et Gandalf le magicien, dans leur long périple vers Erebor …

Même si ce 2ème opus est meilleur que le premier, c’est encore très déçue que je suis sortie de la salle et je ne pense pas que ça va s’arranger donc vivement qu’on en finisse avec cette saga.

La faute a de trop grosses libertés par rapport au livre et la seule conclusion qu’on peut en tirer c’est que cette trilogie n’est pas une adaptation du merveilleux bouquin de Tolkien mais une inspiration. Avait-il parlé d’une adaptation ou pas, je ne m’en rappelle pas mais malheureusement je ne peux pas m’empêcher de comparer les 2 « oeuvres » et de ce fait la décéption est trop grande pour dire que j’ai trouvé le film bon.

Un Beorn complètement survolé alors que la scène dans le livre est justement très drôle puisqu’elle est calquée sur l’arrivée des nains chez Bilbon. Une scène longue à mourir avec des araignées dans la forêt noire qui n’a pas lieu d’être. Une elfe inventée de toute pièce, Tauriel. Legolas qui n’a rien à faire là et qui nous soûle à faire du surf sur tout ce qu’il trouve. Un putain de pseudo trio amoureux entre Tauriel, Legolas et Kili, j’arrive toujours pas à m’en remettre. Des nains qui se séparent ? Des nains qui entrent dans Erebor ? Une course poursuite entre les nains et Smaug ? Je suis peut-être dure mais presque tout le film n’est qu’invention et c’est tellement dommage.

Je n’ai pas ressenti une seule minute la même passion que pendant le Seigneur du anneaux. J’ai la fâcheuse impression que Peter Jackson s’est abaissé à faire ce que Georges Lucas a fait avec la prélogie Star Wars c’est à dire un film, bourré d’effets spéciaux moches et de décors créés uniquement par ordinateur, destiné uniquement à satisfaire la masse de gens qui aiment les gros films hollywoodiens.

Pour achever encore un peu plus ce film, je l’ai trouvé vraiment trop long. Je pensais que ça finirait quand Bilbon entre dans Erebor mais non ça n’en finissait pas et j’en avais vraiment marre.

Les seuls points positifs à mes yeux sont Lacville qui est vraiment réussie et les acteurs. Martin Freeman est vraiment un excellent  choix pour jouer Bilbon et je suis vraiment fan de Richard Armitage dans le rôle de Thorin. Gros coup de coeur pour le roi Thranduil également.

J’irais voir évidemment le 3ème film parce que bon c’est la dernière ligne droite et j’ai quand même hâte de voir la bataille des 5 armées.

Hunger Games : l’embrasement

21045319_2013101714250983.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Synopsis : Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

C’est avec un peu d’appréhension que je suis allée voir ce 2ème opus. J’avais été mitigée sur le premier film et je me demandais ce qu’il allait se passer ici.

Ma plus grosse peur était de me retrouver avec un copier-coller du 1. Malheureusement je trouve que c’est presque le cas . La partie dans leur district est vraiment survolée, on a de nouveau droit à Katniss qui flirte avec son ex-mec-mais-on-sait-pas-si-c’est-vraiment-son-mec et c’est bien fatiguant parce que les trio amoureux ça commence à bien faire dans les films. Ensuite elle repart direct avec Peeta pour faire le tour des districts, pareil c’est trop peu exploité alors que ça pourrait être vraiment intéressant. Suite à ça, c’est reparti pour un tour. C’est difficile de ne pas spoil mais on retrouve les même éléments que dans le 1, le défilé, les belles tenues, le passage dans l’émission, le début des jeux etc …

Heureusement la fin est quand même bien différente et même inattendue, elle donne carrément envie d’aller voir la suite.

Bizarrement j’ai quand même beaucoup plus apprécié ce film que le premier. Malgré le côté répétitif, j’ai passé un bon moment. Jennifer Lauwrence crève toujours autant l’écran et Lenny Kravitz sert toujours autant à rien. Les nouveautés concernant les jeux étaient plutôt sympa et le film est très bien réalisé avec de beaux décors.

En conclusion, c’est avec plaisir que j’irais voir la suite des aventures de Katniss.

 

Kick-Ass 2

21023868_20130801122022746.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Synopsis : Kick-Ass, Hit Girl et Red Mist sont de retour pour le second volet de l’irrévérencieux pastiche de film de super-héros Kick-Ass 2. L’audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s’allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s’attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

C’est avec grande impatience que j’attendais cet épisode 2 de Kick-Ass, le 1 étant pour moi THE film de l’année 2010. Super histoire, super acteurs, super réalisation, super bande son, j’avais tout aimé. Mais putain quelle déception ce 2ème opus.

Clairement le miracle réalisé avec Kick-Ass premier du nom est à des kilomètres d’être réitéré. J’ai eu cette horrible impression d’un film bâclé et sans intérêt.

Je n’ai lu que le tome 1 du comics donc je ne sais pas si le film est fidèle à l’histoire mais clairement j’ai trouvé le scénario vraiment nul. Il ne se passe rien, tout est archi prévisible, l’humour est parfois trop lourdingue, les effets spéciaux (le sang principalement) sont d’une laideur absolue, les personnages ne sont pas du tout exploités et je me suis même ennuyée.

Il n’y a pas grand chose à dire de plus, même les acteurs, notamment Aaron Johnson que j’adore, ne relèvent pas ce film.

En conclusion, Kick-Ass 2 est une suite désolante qui a juste su m’occuper un samedi soir.

Thor : le Monde des Ténèbres

21024019_20130801183449394.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Synopsis : Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même. (source : allociné).

Les films Marvel sont toujours des événements dans le monde. La suite du célèbre dieu blond ne fait pas exception et j’avais plutôt hâte de voir ce film.

Dans ce nouvel opus, on retrouve notre chère Jane déprimée d’avoir été abandonnée par son chéri. Ce dernier se promène dans l’univers pour restaurer la paix. Par un heureux hasard, Jane est à Londres et se retrouve pile au bon endroit et au bon moment. Grâce à un phénomène paranormal, elle est envoyée sur une autre planète et fait la rencontre de l’Ether, une substance étrange mais aussi une arme dangereuse, emprisonnée là par le grand-père de Thor depuis la guerre contre les elfes noirs et leur méchant chef, Malekith, qui évidemment va revenir pour récupérer son arme et foutre la merde sur Terre.

J’ai passé un bon moment devant ce film. On en apprend beaucoup plus sur Asgard et sur la famille de Thor et c’est un bon point. L’action est efficacement dosée tout le long du film et l’humour est beaucoup plus présent, même si parfois un peu lourd, il faudrait dire aux réalisateurs que c’est pas parce que l’humour de Iron Man fonctionne à chaque fois qu’il faut faire la même chose dans tous les films Marvel.

Le scénario est plutôt simple et n’apporte aucun suspens mais on se laisse prendre par l’histoire même si on se doute dès le début du dénouement. Les seules questions intéressantes sont liées à Loki qui est définitivement mon personnage préféré. La fin du film laisse incrédule et on a juste envie d’en savoir plus.

Autant Loki est très bien placé dans l’histoire, autant les autres personnages secondaires c’est toujours pas ça. Les petits copains de Thor ont encore moins de place que dans le premier film. Limite ils ne servent à rien, on les voit peut-être 10 min en tout et c’est franchement dommage. C’est pareil pour les compagnons de Jane qui ont des rôles vraiment anecdotiques. Malekith c’est sûrement le pire, aucun charisme, aucun intérêt.

Je ne l’ai évidemment pas vu en 3D et je ne suis pas sûre que ce soit important, les décors sont très beaux et on en prend plein la vue pendant les 1h50 que dure le film.

En conclusion, Thor 2 est une bonne suite malgré quelques défauts, on a affaire à un bon film d’action avec un super-héro dedans mais pas un film profond et intéressant comme d’autres peuvent l’être.

Man of Steel

Synospis : Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité. (source : allociné)

Après des mois d’attente, le nouveau Superman est enfin sorti. J’attendais énormément de ce film dont un des teaser me faisait saliver de plaisir (celui-là). Et pourtant … Cruelle déception.

Le film n’est pas mauvais en soi, c’est un bon film de super-héro, un bon gros blockbuster qui fera plaisir à tous les gens qui aiment les films d’actions mais moi ça me suffit pas. D’autant que Man of Steel est réalisé par Zack Snyder, papa de Watchmen qui a fait un bide mais qui est pourtant génialissime. Pour le coup je n’ai pas du tout retrouvé sa patte et malheureusement je comprend bien qu’il faut plaire à la masse.

Donc désolée pour lui mais je me suis un peu fait chier plusieurs fois. L’introduction sur Krypton est super sympa et après on part dans 1h de film où on a l’impression d’apprendre des choses mais en même temps on a l’impression qu’il ne se passe rien. Résultat, l’action du film est entièrement concentrée sur la fin et trop d’action tue l’action. J’avais qu’une hâte c’est qu’il se dépêche de tuer le méchant qu’on en finisse.

Le film est quand même sacrément long (2h20), autant ça me dérange pas d’habitude mais là le montage du film m’a vraiment dérangée. J’ai trouvé l’enchaînement des scènes pas hyper intelligent et j’aurais aimé que l’histoire et les personnages soient beaucoup plus approfondis.

Même la musique pourtant signée Hans Zimmer ne m’a pas touchée et j’ai même eu un doute sur le coup et j’ai du attendre le générique pour la confirmation que c’était bien lui qui en temps normal signe des bandes originales magistrales qui nous plonge encore plus dans le film.

Bon sinon y’a des points positifs quand même. Le film reste quand même correct et d’un niveau bien supérieur aux bouses intersidérales déjà sorties. Le casting c’est également du lourd : 2 grands monuments du cinéma, Russel Crowe et Kevin Costner, les 2 papas de Superman. Henri Cavill GROSSE révélation, j’avais déjà un bon pressentiment avant le film et là je confirme. En plus d’être particulièrement beau (j’étais obligée de le dire ça), je le trouve parfait dans ce rôle, il était fait pour lui et j’espère bien le revoir dans son costume dans un prochain Superman et qui sait dans la Justice League ? Les seconds rôle on retrouve beaucoup de têtes connues mais une fois de plus, c’est pas du tout exploité. Lois Lane (Amy Adams) et ses collègues journalistes qu’on voit souvent servent parfois à meubler et c’est dommage. De plus je suis pas spécialement d’accord avec le choix d’Amy Adams pour ce rôle mais bon chacun son opinion.

Heureusement la réalisation est propre, de jolies scènes, de jolis décors et on prend souvent plein la vue mais en conclusion, Man of Steel n’est pas le film que j’attendais, il est bon mais il est loin d’être épique, c’est vraiment dommage.

PS : un grand merci de pas nous avoir fait le coup du « je met mes lunettes et personne ne me reconnait » mais juste un petit clin d’oeil sympa à la fin.

After Earth

Synopsis : Après un atterrissage forcé, Kitai Raige et son père, Cypher, se retrouvent sur Terre, mille ans après que l’humanité a été obligée d’évacuer la planète, chassée par des événements cataclysmiques. Cypher est grièvement blessé, et Kitai s’engage dans un périple à haut risque pour signaler leur présence et demander de l’aide. Il va explorer des lieux inconnus, affronter les espèces animales qui ont évolué et dominent à présent la planète, et combattre une créature extraterrestre redoutable qui s’est échappée au moment du crash.
Pour avoir une chance de rentrer chez eux, père et fils vont devoir apprendre à œuvrer ensemble et à se faire confiance… (source : allociné)

Déception est sûrement le premier mot qui m’est venu à l’esprit après ce film. Non pas que j’attendais un grand film, ce pauvre M. Night Shyamalan n’est plus dans le coeur des cinéphiles après Le dernier maître de l’air, mais clairement j’attendais autre chose.

Cette critique sera donc vite réglée. Le film était disons divertissant, il ne dure que 1h40, le temps passe vite, on ne s’ennuie pas plus que ça. Mais c’est tout. Le scénario est inexistant, c’est plat, il n’y a aucun rebondissement, tout est prévisible. Dès la lecture du synopsis on sait déjà comment ça va se terminer.
Même la relation père/fils qui est vantée est quasiment inexistante. Le père est un militaire psycho rigide, son fils essaye de tout faire pour qu’il le remarque et soit fier de lui. C’est du vu, re vu et archi re vu et n’apporte rien de neuf. On ne voit pas vraiment l’évolution de leur relation. Le problème avec ce genre d’histoire c’est que ça peut vite tomber dans le niais mais ici on n’atteindra pas ce degré puisqu’il ne se passe rien.

On sait peu de chose sur la nouvelle planète, peu de chose sur notre pauvre Terre, peu de choses sur les extra terrestres, peu de choses sur ces « rangers » qui arrivent à maîtriser leur peur. Rien n’est exploité. C’est juste l’histoire d’un gamin qui pour sauver sa peau et celle de son père doit se taper la jungle pour chercher une balise.

Et alors pour finir d’achever le film : le doublage de Jaden Smith (le fils donc). Risible c’est bien le mot. A chaque fois qu’il dit plus de 2 mots c’est la catastrophe, on dirait qu’il ne sait pas jouer et on a envie de se boucher les oreilles. Alors déjà qu’il cause pas beaucoup, quand il le fait on se croirait dans un téléfilm bas de gamme.

Will Smith ne relève malheureusement pas trop le niveau puisque le personnage principal c’est bien Kitai son fils. Notre bon vieux Will est blessé et ne fais pas grand chose du film. Tout comme les personnages secondaires, à savoir la mère et la soeur, qui n’ont pas grande utilité surtout qu’on les voit très peu.

En conclusion, After Earth est un film qui occupe et qui se laisse regarder mais qui n’a aucun intérêt scénaristiquement parlant. Vite regardé, vite oublié.

 

Iron Man 3

Synopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ? (source : allociné)

Iron Man 3 c’est un peu noël en avance pour tous les geeks fans de Marvel. Très déçue du 2 que j’avais vu au cinéma et que j’avais considéré comme un pauvre film d’action sans intérêt,  j’étais quand même assez pressée de découvrir ce 3ème opus jugé par beaucoup comme le meilleur de la série.

Et je dois dire que je suis plutôt, voir même entièrement d’accord. Il sera assez difficile de faire une critique de ce film car je ne veux en aucun cas en dévoiler trop.
Disons que le scénario est cette fois-ci assez bien ficelé. On retrouve un Tony Stark un peu dévasté par son épisode « je sauve le monde » (si vous avez pas vu Avengers tant pis pour vous hein !). Sujet à des crises d’angoisses, notre pauvre Tony ne dort plus et se pose plein de questions. C’est assez typique dans les films de super-héro d’avoir le 3ème épisode avec comme thème « THE remise en question » mais généralement ça fonctionne bien et Iron Man ne déroge pas à la règle. Cela permet d’introduire un peu plus de Tony Stark que de Iron Man et c’est bien ce qu’il me manquait. On découvre vraiment qui est Tony et j’ai été surprise de moins voir sa super armure dans le film (sauf à la fin où pour le coup on est largement servi). On voit vraiment le génie qu’il est, on le voit plus humain et on découvre ses faiblesses.

Outre cette trame de fond, nous avons le nouveau méchant, Le Mandarin, étrange personnage qui se cache derrière des vidéos apocalyptiques. Il y a aussi le docteur Killian dont le rôle est tout aussi important mais je n’en dévoilerais pas plus car j’ai trouvé le dénouement attendu et sympathique et il est dommage de gâcher le plaisir.

Autre nouveauté, Pepper Potts qui pour une fois n’est plus cette espèce de potiche qu’on voit dans les autres films. Elle s’affirme enfin et a un vrai rôle dans la dernière partie.

Côté acteurs, on prend les mêmes et ça fonctionne toujours aussi bien. Robert Downey Jr. est et restera Iron Man à tout jamais tellement il est fait pour ce rôle (aux dernières nouvelles il serait partant pour un Iron Man 4, affaire à suivre). Guy Pearce est tout aussi excellent et j’en suis plutôt contente car ce n’est pas un de mes acteurs fétiches en général. Don Cheadle est moins présent mais c’est un très bon acteur que j’ai toujours plaisir à retrouver. Petit bon point pour Jon Favreau qui a défaut de réaliser le film, tape l’incruste chez les acteurs.

Enfin au niveau de la réalisation rien à dire. C’est rudement bien mené tout le long, et je pense que clairement la 3D n’est pas nécessaire, on en prend plein les yeux et plein les oreilles pendant 2h10.

En conclusion, Iron Man 3 est un excellent film qui clôture parfaitement cette trilogie (pour le moment). Il sera difficile de dire au revoir à Robert Downey Jr.

Le petit plus : qui dit film Marvel, dit bonus à la fin …

The Grandmaster

Synopsis : Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (un des divers styles de kung-fu) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C’est à ce moment que le Grand maître Baosen, à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux Chinois, cherche son successeur. Pour sa cérémonie d’adieux, il se rend à Foshan, avec sa fille Gong Er, elle-même maître du style Ba Gua et la seule à connaître la figure mortelle des 64 mains. Lors de cette cérémonie, Ip Man affronte les grand maîtres du Sud et fait alors la connaissance de Gong Er en qui il trouve son égal. Très vite l’admiration laisse place au désir et dévoile une histoire d’amour impossible. Peu de temps après, le Grand maître Baosen est assassiné par l’un de ses disciples, puis, entre 1937 et 1945, l’occupation japonaise plonge le pays dans le chaos. Divisions et complots naissent alors au sein des différentes écoles d’arts martiaux, poussant Ip Man et Gong Er à prendre des décisions qui changeront leur vie à jamais… (source : allociné)

Habituellement je ne suis pas fan des films que j’appelle « films de chinois ». D’un côté il y a les Hero ou Tigre et Dragon dont tout le monde fait les éloges et que je n’ai jamais vu, et d’un autre j’ai en tête ces téléfilms qui passent sur des chaînes que personne ne regarde avec des acteurs chinois qui ne savent pas jouer et qui font que pousser des cris suraiguës et où ils ne font que se battre. Bref je partais avec un a priori pas génial. Et puis j’ai vu la bande annonce, et j’ai changé d’avis.

J’ai eu l’impression de voir un film d’auteur chinois sur le thème du Kung-fu, de ce fait il faut vraiment aimer le genre pour apprécier ce film parce qu’en réalité il ne se passe pas grand chose. Le synopsis nous promet monts et merveilles mais tout ce qui y est décrit se déroule de façon très brève, c’est même pas très clair parfois. Par exemple l’histoire d’amour entre Ip Man et Gong Er, tout se passe subtilement, on nous dévoile rien, on doit presque le deviner, c’est des regards, de simples mots, de simples pensées. L’histoire de fond se passe de façon entre coupée, on ne voit pas tout tout de suite, Gong Er raconte par exemple le dénouement du disciple presque à la fin du film.

Le film dure 2h mais on dirait qu’on n’a rien vu. Tout est lent, tout est paroles ou combat brefs. Quelques détails auraient mérités plus d’explication comme par exemple l’histoire de La Lame, qu’on voit à 2 reprises mais on ne sait pas trop qui il est, pourquoi il est là, il n’apporte pas grand chose à l’histoire finalement. Ou encore l’histoire de la figure des 64 mains dont on entend beaucoup parler mais qu’on ne voit pas plus que ça.

Dis comme ça on croirait un film chiant à mourir. Personnellement je ne me suis pas du tout ennuyée, tout est très beau et foutrement bien réalisé. C’est une réalisation au poil qui ne montre que ce qu’il faut, les détails sont tout simplement sublimes : la pluie, la terre, les acteurs qu’on voit très souvent en gros plan, la musique, les décors. Tout est beau et nous transporte dans l’univers du Kung-fu de façon très habile.

Côté acteurs, on retrouve la jolie Zhang Ziyi  et le très talentueux Tony Leung. Ils forment un duo parfait, fidèle à l’ambiance du film. Ils sont mystérieux et sensibles à leur manière.

En conclusion, The Grandmaster est un joli film qui porte plus sur le côté psychologique du Kung-fu, malheureusement la forme a beau être presque parfaite, le fond n’est pas toujours bien exploité.

Oblivion

Synopsis : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui. (source : allociné)

Lors de sa sortie, j’ai lu énormément de critiques négatives sur ce film : navet, glorifiant un Tom Cruise vieillissant, scénario bidon, long et chiant et j’en passe. Personnellement je ne suis pas vraiment d’accord. Sans être THE film SF du siècle, j’ai passé un bon moment et j’ai plutôt accroché au scénario.

C’est l’histoire d’une Terre dévastée suite à l’attaque d’extra terrestre. Ces derniers ayant détruit la Lune, la Terre n’est plus habitable et tous les habitants ont migré sur le satellite de Saturne (à vérifier j’ai un doute). Jack et son acolyte Vika sont chargés de surveiller les drones qui assurent la sécurité des appareils qui pompent les dernières ressources de la planète. Un jour, un vaisseau contenant des humains s’écrasent sur Terre et Jack secoure une demoiselle du nom de Julia. Julia qu’il voit dans ses rêves alors que sa mémoire a été effacée. De plus, il remarque un comportement étrange chez les extra terrestres vivant sur place. D’où sort cette fille ? Qui est-elle ? Qui sont ces extra terrestres ? Quel est le véritable but de la présence de Jack sur Terre ?

Scénario basique ou pas, chacun son opinion, moi j’ai trouvé qu’il fonctionnait plutôt bien. Je ne l’ai pas trouvé spécialement prévisible et j’ai été surprise aux différents moment de l’histoire. Il y avait un suspens intéressant quant aux différentes questions posées ci-dessus. Cependant je regrette quelques longueurs et quelques passages un peu niais mais j’ai été divertie et c’était le but recherché en allant voir ce film.

J’ai bien aimé les décors, la photographie est très belle, autant le côté désertique que le petit coin de verdure. La bande originale est également assez sympa.

Côté acteurs nous avons donc Tom Cruise qui pour moi remplit le rôle qu’on lui a confié. Pour reprendre ce que je disais au dessus, j’ai pu lire que le film glorifiait un Tom Cruise vieillissant, pour moi c’est pas pire qu’un Bruce Willis dans un énième Die Hard ou la bande de musclés sans cerveaux dans Expendables. Il est là, il tue les méchants, il sauve la fille et voila on lui en demande pas plus. Morgan Freeman est fidèle à lui-même, le vieux sage que tout le monde respecte. Côté fille nous avons Olga « Jame Bond girl » Kurylenko dans le rôle de Julia et Andrea Riseborough dans celui de Vika. 2 jolies filles qui tiennent à la perfection le rôle de potiche. Des rôles importants mais pas exploités.

En conclusion, Oblivion est un film de SF divertissant, je ne peux dire en plus car c’est difficile de faire une critique sans dévoiler le scénario. Il remplira parfaitement une soirée cinéma dans votre canapé.