Big Hero 6

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Synopsis : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai… (source : allociné).

Je vais souvent à reculons voir les films d’animation. Même si certains me font changer d’avis, je n’accroche pas plus que ça et celui-ci n’a pas fait exception, j’y suis allée sans grande conviction.

Mais je sais m’avouer vaincue (parfois) car Big Hero 6 est une petite merveille comme Disney sait si bien faire. L’histoire est ultra simple mais n’oublions pas que nous sommes sur un film d’animation pour enfants. Mais on se laisse emporter tellement facilement par le scénario bien ficelé que le temps passe à une vitesse folle. Tout est bien dosé : l’action, la réflexion (l’avancée technologique, la mort etc …) mais aussi l’humour. J’ai franchement rigolé comme une gamine.

L’univers est plus que cool, ce mélange de San Francisco et Tokyo, super-héro et manga, Japon authentique et robotique en puissance, tout ceci fonctionne parfaitement. Et puis Baymax quoi, tout simplement génial, touchant, on en veut tous un chez soi maintenant.

En conclusion, Big Hero 6 est un film pour les enfants ET pour les adultes. Un Disney en puissance qui prouve qu’ils savent se renouveler en proposant un film d’animation d’actualité qui fait réfléchir, qui fait rire, qui touche, qui nous fait passer un super-moment.

Films en vrac n°5

Hippocrate

La bande annonce de ce film m’avait plutôt tentée mais pas assez pour aller m’enfermer dans une salle obscure. Et quelle bonne idée tant ce film est dénué d’intérêt. L’acteur principal étant peut-être la cause direct de cet échec, le pauvre ayant le charisme d’une moule, j’ai souffert tout le film de le voir si inexpressif et si mou. Les acteurs secondaires ne sont pas non plus très intéressants mais pour le coup, surtout car ils ne sont pas du tout exploités. L’histoire en général retrace les débuts d’un jeune interne dans un hôpital. Beaucoup de clichés, beaucoup de lourdeurs et pas mal d’ennui. Le sujet principal qui est l’erreur de diagnostic et l’arrêt des soins n’est pas très bien traité alors que c’est justement ce qui m’avait attiré au départ. En conclusion, une occupation d’1h40 et c’est tout.

#Chef

Dernier film de Jon Favreau que j’apprécie beaucoup en tant que réalisateur mais aussi acteur et ici il porte les 2 casquettes. Chef nous raconte l’histoire d’un chef (sans déconner ?) qui n’est pas épanoui dans le restaurant où il bosse car sa créativité est mise à rude épreuve. Après avoir perdu son boulot, il se lance dans une nouvelle aventure, celle du food truck. Il va alors entreprendre un voyage avec son meilleur ami et son fils avec qui la relation est assez compliquée. Bon film ou mauvais film ? Je ne saurais pas dire. Il est certain que j’ai passé un joli moment, c’est le genre de film qui donne envie de tout plaquer pour réaliser ses rêves, la nourriture est très bien mise en avant et on bave pendant 2h. Le casting est sympa, on retrouve des têtes connues et des valeurs sûres. Le film traite également de la mise en avant actuelle des réseaux sociaux et c’est intéressant. La relation avec le fils est par contre très clichée et prévisible. En conclusion, le film est sympa mais pas transcendant.

Yves Saint Laurent

Ceux qui ne le savent pas encore, je suis une grande fan des biopic et c’est donc avec grand plaisir que j’ai visionné l’un des 2 sur Yves Saint Laurent sortis récemment. Celui-ci est disons le biopic « officiel », il a été réalisé en accord avec Pierre Bergé contrairement au second film. Le film retrace l’ascension de YSL ainsi que sa rencontre et collaboration toute sa vie avec ce dernier. Le film est vraiment bien réalisé et retrace parfaitement les grands moment de sa carrière ainsi que ses démons intérieurs et surtout l’histoire avec l’amour de sa vie, Pierre Bergé. La force du film c’est évidemment Pierre Niney (que je n’avais pas reconnu à la base), il est fantastique dans son rôle, il incarne un YSL à la perfection. Guillaume Gallienne est également génial, ils transportent le film à eux 2. Yves Saint Laurent est un très bon biopic qui dégage beaucoup d’émotion.

Sans titre 5

Le Hobbit : la bataille des 5 armées

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Synopsis : Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron. (source : allociné)

A peu près après la Terre entière, j’ai enfin vu Le Hobbit. Et j’ai envie de dire : ENFIN FINI.  Avant de tirer un bilan de cette aventure catastrophique, parlons de ce dernier opus.

L’histoire reprend là où elle s’était arrêtée à la fin du 2 c’est à dire que Smaug sort de la montagne pour aller attaquer Lacville. A la réflexion le découpage des films est un peu étrange puisque cette partie avec le dragon doit durer 10 minutes à tout casser alors qu’on en bouffe pendant des heures dans le 2. Il aurait été plus judicieux d’en finir avec le dragon dans le 2 et débuter le 3 avec la bataille. Mais dans tous les cas, cela n’aurait pas empêché l’ennui mortel dans lequel j’ai été plongée pendant 2h24.

Pourquoi de l’ennui ? Je ne saurai même pas l’expliquer précisément puisqu’il y a de l’action du début à la fin mais trop d’action tue l’action. Ça ne s’arrête jamais et c’est ultra lourd, j’ai fini par m’ennuyer et à regarder l’heure plusieurs fois.

Pour le coup, le point positif c’est que par contre l’histoire est plutôt bien respectée par rapport au livre à part cette FOUTUE histoire d’amour entre le nain et l’elfe (qui n’existe même pas en vrai rappelons-le) mais bref passons. Malgré quelques détails comme le fait que les 5 armées ne sont pas tous à fait exactes ou encore l’absence totale de Beorn, on retrouve enfin le vrai déroulement du bouquin.

Comme côté positif c’est … à peu près tout.

Peter Jackson a vendu son âme avec cette trilogie semblable à un jeu vidéo avec des effets spéciaux qui donnent envie de vomir, des personnages invincibles qui réalisent des actions complément irréalistes et juste dégueulasses, des personnages secondaires inexploités, des pans du scénario complément bâclés (par exemple tout ce qui tourne autour de Sauron), des clins d’œils là juste pour faire plaisir aux fans (regardez une photo de mon fils Gimli, hey Legolas si tu allais voir un guguss nommé Grand-Pas et j’en passe …).

On est très très loin du Seigneur des Anneaux, on est loin de la beauté et de la poésie qu’il avait réussi à nous offrir. On est loin du temps où un grand film ne se résumait pas aux nouvelles technologie et à la course à l’argent.

En conclusion, allez lire le livre et allez découvrir un univers qui méritait tellement mieux que ce que nous avons subi ces 3 dernières années.

 

Films en vrac n°4

Le Juge

Hank Palmer est un grand avocat qui ne mâche pas ses mots. Obligé de retourner dans son bled natal au fin fond des Etats-Unis suite au décès de sa mère, il va devoir retrouver ses 2 frères ainsi que son terrible père, le juge. Suspecté de meurtre, il va alors prendre la décision d’enquêter et être l’avocat de son père. Le Juge est un film bourré de clichés : le père sévère avec ses enfants, la campagne profonde américaine, le fils prodigue qui rêvait de quitter sa vie banale et qui est obligé d’y revenir pour renouer avec sa famille, en clair niveau originalité c’est pas trop ça. Mais j’ai quand même passé un bon moment devant ce film. Peut-être que Robert Downey Jr y est pour beaucoup puisqu’une fois de plus il nous montre qu’il peut transformer un film par sa présence. L’histoire est assez classique mais on la suit avec attention, on s’attache à tous les personnages surtout à ce vieux Juge aigri. La fin était attendue mais reste touchante. Pas le film de l’année mais sympathique.

Un été à Osage County

Un été à Osage County est typiquement le genre de film que j’affectionne : les drames familiaux qui durent longtemps et où il ne se passe rien à part du blabla. Après la disparition mystérieuse de leur père, 3 soeurs sont contraintes de retourner dans la maison familiale pour y retrouver leur mère, tyran sur les bords et atteinte d’un cancer. Toute la famille se retrouve donc là-bas pour se soutenir mais les rancoeurs et les critiques ne tardent pas à faire surface. Beaucoup de grands acteurs réunis ça fait souvent peur mais au final ils s’en sortent tous plutôt bien et surtout Meryl Streep qui est transcendante. Le film reste malheureusement un peu plat, beaucoup de clichés encore une fois et on s’ennuie aussi à certains moments. J’ai quand même pris du plaisir à suivre l’histoire de cette famille qui se déchire un peu plus à chaque minute. La fin n’arrange rien, ce film est un vrai drame.

Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu ?

Oui un film français ici. C’est assez rare pour le souligner. J’ai énormément de mal avec les film français même si je suis la première à reconnaître qu’on sait parfois faire de très beaux films. Malheureusement pas celui-ci. Scénario extrêmement classique : un couple de bourgeois bien catholique sont obligés de faire abstraction de leur préjugés quand leurs 3 premières filles épousent respectivement un musulman, un juif et un chinois. Ils ne rêvent que d’une chose : que leur 4ème épouse un catholique. Leur vœux est quasiment exaucé à un détail près : il est noir. Je n’ai pas vu ce film au cinéma mais j’avais quand même envie de découvrir ce qui a fait la joie de la majeure partie des français. Grosse déception au final pour ce film vraiment pas si drôle. Non pas que les blagues racistes et cie ne me font pas rire au contraire (je suis partisante du « on peut rire de tout ») mais c’était vraiment pas hilarant, j’ai juste souri au maximum. Le film ne dure qu’1h30 mais j’ai l’impression d’y avoir passé des heures, c’était long et chiant, la seconde partie du film était vraiment insupportable.

Sans titre 4

Interstellar

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Synopsis : Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire. (source : allociné).

Ma critique pourrait tenir en 2 mots : chef d’oeuvre. Ce film est pour moi le meilleur de l’année 2014 et certainement le meilleur film de SF qu’il m’a été donné de voir. En sortant de la salle je n’avais qu’une envie : crier au monde à quel point Christopher Nolan est un génie.

Il nous avait déjà prouvé qu’il était capable de réaliser de très grands films mais il atteint ici le sommet de son art.

Interstellar n’est pas un film pour les mauviettes. Il faut s’accrocher car il dure mine de rien 2h49 et il est de plus assez complexe puisqu’il mêle astrophysique, physique quantique et voyages temporels. En clair, que du lourd, si vous y allez il faudra être concentré pendant 3h.

L’histoire commence assez simplement : la Terre est en train de se rebeller. La planète est devenue invivable pour les êtres humains, les tempêtes de sables sont de plus en plus fréquentes, la nourriture commence à être rare, les hommes sont obligés d’être quasiment tous des agriculteurs afin de subvenir aux besoins de la population. Mais tout cela ne suffit plus. La NASA explore donc en secret un moyen de découvrir d’autre planètes pour s’y installer en passant par un trou de ver qui permet de voyager vers une autre galaxie. Trou de ver « posé » là par une entité inconnue. Voila grossièrement le scénario de Interstellar. Il va être très difficile d’en dire plus sans spoiler puisque évidemment c’est beaucoup plus compliqué que cela et l’explication est tout bonnement magistrale.

Ce qui est génial avec ce film c’est qu’il touche des sujets qui pourraient faire peurs mais qui sont au final vraiment très bien expliqués et on n’est pas perdus un seul instant. On prend un vrai plaisir à suivre cette épopée spatiale qui touche à de grandes théories.

Outre l’aspect scénaristique, Nolan nous montre une fois de plus ses multiples talents par une réalisation niquel. De très beaux décors que ce soit sur Terre ou dans l’Espace, une photographie à couper le souffle, une musique majestueuse (merci Hans Zimmer), un choix d’acteur toujours aussi judicieux. Très belle palette avec évidemment Michael Caine mais aussi Anne Hahtaway, Jessica Chastain, John Lithgow, Casey Affleck et j’en passe. Et puis la palme du meilleur acteur, Matthew McConaughey que je couronne moi-même meilleur acteur de notre génération. Il prouve une fois de plus qu’il peut TOUT jouer, il est juste parfait.

En résumé et vous l’aurez compris, j’ai adoré Interstellar. C’est le genre de film qui laisse sur le cul, le genre de film qui me fait dire que oui putain j’aime le cinéma. Du grand art tout simplement.

Films en vrac n°3

La planète des signes : l’affrontement

J’avais plutôt hâte de voir ce film parce que j’avais beaucoup aimé son premier opus « La planète des singes : les origines » sorti en 2011. Dans sa globalité j’en suis satisfaite. L’histoire se déroule 10 ans après les évènements du premier film. Les singes ont pris le contrôle de la forêt et le virus a contaminé la Terre entière, seuls quelques survivants se sont regroupés et tentent de remettre le courant sur San Francisco. Un petit groupe pénètre alors dans la forêt et tombe sur César, leader incontesté de son groupe qui essaye tant bien que mal de garder les relations avec les humains pacifistes. J’ai trouvé le terme « Affrontement » un peu fort. En réalité je pense qu’il aura surtout lieu dans la dernière partie. Ce film pose les bases de cet affrontement. Les singes et les humains se testent, ils se découvrent, ils se méfient, ils se lient d’amitié et même si un grand combat a lieu à la fin, le pire est sûrement à venir. Malgré quelques longueurs, j’ai passé un bon moment, je trouve que l’histoire est très bien traitée. Les singes sont toujours aussi bien faits et César est impressionnant. A voir (évidemment à la suite du 1).

Le rôle de ma vie

J’adore Zach braff, c’est un fait. Fan absolue de Garden State, j’étais littéralement excitée quand j’ai su que son dernier film était sur le point de sortir. Et … je ne suis pas déçue. Le Rôle de ma vie est un véritable petit bijou comme je les aime. L’histoire est ultra simple (les choses simples ne sont-elles pas les meilleures dans la vie ?) mais ça c’est pas important. Le plus important c’est les émotions qu’il arrive à nous faire ressentir : l’amour d’un mari pour sa femme, l’amour d’un père pour ses enfants, l’amour d’un fils pour son père. On rigole et on pleure. On s’attache à tous les personnages, on s’attache à leur vie un peu décousue mais qui montre tellement de belles valeurs. Dans ce film Zach Braff veut nous montrer que même si nos rêves ont été mis de côtés parce que à un moment il faut grandir, affronter ses responsabilités, la vie est merveilleuse et mérite d’être vécue pour toutes les grandes aventures qu’on vivra aux côtés des gens que l’on aime.

Belle du seigneur

Tiré du livre du même nom qui est un chef d’oeuvre de littérature, je n’en attendais pas grand chose puisque j’avais lu des critiques très peu élogieuses. Et les critiques avaient raison, ce film est un pur navet. J’aime beaucoup Jonathan Rhys Meyers mais il ne réussit pas à sauver ce film de l’ennui mortel dans lequel nous sommes plongés. Les scènes s’enchaînent sans intérêt, l’actrice principale, comme les acteurs secondaires, a le charisme d’une moule et à la fin du film j’avais bien envie de les suivre dans leur suicide. En clair, passez votre chemin et lisez plutôt le livre.

Sans titre 2

Les Gardiens de la Galaxie

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Synopsis : Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être … (source : allociné)

A l’heure où la Terre entière était en extase ou dans une attente insupportable pour ce film, moi il ne me faisait ni chaud ni froid. A part Star Wars, je ne suis clairement pas une fan des films/séries/autres qui se déroulent dans l’espace. J’ai un gros problème avec les extra-terrestres et clairement j’en ai ras-le-cucul des films à la sauce hollywoodienne bourrés d’action, d’effets spéciaux et d’humour qui servent juste à plaire à la masse. J’avais donc envie de le voir juste pour le divertissement mais je n’attendais pas un chef d’oeuvre.

A 80% je reste sur mon idée de départ mais j’avoue avoir passé un meilleur moment que ce à quoi je m’attendais.

Les Gardiens de la Galaxie est un excellent film d’action. On en prend plein la figure tout le temps et pour une fois, les effets spéciaux ne sont pas trop dégueulasses.  L’humour très présent est vraiment sympathique, dans la même veine que les Iron Man c’est donc très plaisant. Le scénario me laisse un peu sur ma faim. Trop brouillon au début et pas assez exploité au final, il aurait mérité qu’on s’y attarde plus. Du coup, certains points sont trop peu expliqués : l’enfance de Quill, même si une des révélations de la fin laisse présager plus d’infos dans un second opus, Le Collectionneur qui sert quand même à rien ou encore l’histoire des 4 compagnons de Quill. J’aurais aimé plus de détails, plus d’attention sur ces personnages secondaires si importants.

Pour parler des personnages, même si on est à fond dans les clichés du genre, ils sont tous très attachants. J’avais une grande peur du rendu de Rocket et de Groot. Finalement ils sont très bien faits et excellents (beaucoup d’amour en moi pour le bébé groot dans son pot)

Autre point plus que génial : la bande original. On enchaîne les tubes des années 70 pour un résultat pétillant qui accompagne vraiment bien le film.

En conclusion, Les Gardiens de la Galaxie est un très bon divertissement dont il y a peu de choses à reprocher techniquement. Sans conteste, le film de cet été à voir.

Le petit plus : si quelqu’un veut m’expliquer l’intérêt de la scène post-générique ?

Nos étoiles contraires

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Synopsis : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d’un groupe de soutien pour les malades du cancer (source : allociné).

Je profite de cette critique du film pour participer au Club des blogueurs de ma copine Cleophis. Je vais spoiler allègrement donc si vous ne souhaitez rien savoir, passez votre chemin !

(suite…)

Films en vrac n°2

Dragons 2

Suite très attendue du premier opus sorti en 2010. Je n’avais pas voulu le voir au ciné parce que j’ai toujours un peu de mal avec les films d’animation (souvent à tord je l’avoue) et finalement j’avais passé un très bon moment. C’est donc sans hésitation que je suis allée voir celui-ci. On retrouve les même protagonistes avec quelques années en plus. La cohabitation avec les dragons est parfaite mais en se promenant dans de nouvelles contrées, Harold découvre des chasseurs de dragons qui les capture pour en faire une armée. Le scénario sans être extraordinaire et sans réelle surprise tient très bien la route, on suit avec grand plaisir les nouvelles aventures de Krokmou et son jeune maître. Humour, émotion (petite larme versée sur la fin quand même), action et aventure tout y est pour passer 1h30 très divertissante.

New York Melody

Mon coup de coeur de cet été. On découvre Greta, une jeune artiste qui vient de se faire plaquer par son copain chanteur et dont le succès lui a fait un peu perdre ses valeurs. Poussée par son meilleur ami, elle interprète une chanson acoustique dans un bar. Alors que tout le monde a l’air d’en avoir rien à foutre, un producteur alcoolique, blasé et looser dans l’âme est le seul à s’y intéresser. Débute alors une magnifique collaboration pour réussir à faire sortir le disque de Greta. De la musique du début à la fin (la plupart des chansons sont interprétées par Keira Knightley elle-même), ce film réussit à être mignon sans être niais et ne tombe jamais dans les clichés de la comédie romantique. Un film utra-simple et sans prétention qui fait du bien.

La vie rêvée de Walter Mitty

Walter est un homme timide, un peu solitaire dont la vie est une routine installée depuis longtemps. Mais Walter est un rêveur, il rêve d’évasion, il rêve de faire des grandes choses et surtout il rêve de pouvoir conquérir Cheryl, l’une de ses collègues. L’occasion de partir à l’aventure se présente lorsqu’une des diapositives qui doit faire la une du journal où il travaille est portée disparue. Un coup de maître pour Ben Stiller qui prouve une fois de plus son talent. Les scènes où réalité et rêve se confondent au début du film sont absolument géniales et très bien faîtes. Sans suit ensuite, une véritable aventure autour du monde, des paysages à couper le souffle accompagnée d’une BO des plus agréable, le tout magistralement filmé et réalisé. Ce film est une ode à la liberté, c’est une invitation à tout planter pour partir très loin. Je le conseille plus que vivement.

Sans titre

X-Men : Days of Future Past

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Synopsis : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants. (source : allociné)

J’ai revu il y a peu X-Men First Class (l’opus précédent donc) et je me suis rendue compte que finalement ce n’était pas un si bon film. J’avais beaucoup aimé voir les « débuts » des personnages et la prestation de James Mcavoy (Charles Xavier) et Michael Fassbender (Magnéto) était magistrale. Le scénario avec cette pseudo 3ème guerre mondiale était à la réflexion un peu naze.

Mais en tout cas j’avais hâte de voir ce nouveau film. Ici on a assiste à un petit mix avec les anciens films X-men puisqu’on retrouve toute la clic avec Wolverine, Tornade, Kitty Pryde, Magnéto et Charles Xavier version « vieux » (et Omar Sy !). On les retrouve dans un monde un peu apocalyptique dirigé par des Sentinelles qui détruisent tout sur leur passage. Kitty Pryde dotée d’un nouveau pouvoir (?) peut envoyer l’esprit d’un mutant dans son corps du passé. Ils décident donc de renvoyer Wolverine qui a pour mission de trouver une certaine personne (je n’avais perso pas compris ça en voyant la BA donc je vais pas spoil) et empêcher qu’elle permette l’ascension des Sentinelles. Il retourne dans les années 70 retrouver les mutants de First Class.

Voila pour le scénario qui est quand même plus intéressant même si il souffre de quelques lourdeurs à certains moments.

Globalement j’ai trouvé le film plutôt bon mais je pense clairement que sans J.Mcavoy et M.Fassbender cela serait très différent. Je suis littéralement en admiration devant ces 2 personnages. Ils incarnent un Charles-Xavier et un Magnéto comme personne pourrait le faire. Les autres rôles font un peu tâche à côté d’eux à part évidemment Wolverine et Mystique. Les anciens X-Men n’ont pas trop d’intérêt c’est dommage.

Le film est bien réalisé et a de très beau effets spéciaux très propres (oui je fais une fixette là dessus mais c’est tellement plus agréable).

Je pense qu’il aurait pu être pu court mais je me suis pas du tout ennuyée. Je me suis posée par contre pas mal de questions pendant le film, il avait l’air d’y avoir pas mal d’incohérences (comme toujours avec les histoires de voyages dans le temps) mais finalement tout à l’air de se tenir (à voir avec le comics). Mais je pense clairement qu’ils avaient envie de faire un petit reset sur l’histoire car si on suit la logique du film, à la fin on comprend que tout ce qu’il s’est passé dans les anciens films n’a pas existé. A méditer.

En conclusion, j’ai passé un bon moment devant ce nouveau X-Men et j’ai hâte de voir la suite (si suite il y a ?).

Le petit plus : n’oubliez pas la scène bonus qui est bien cachée à la toute toute fin du générique.