Rogue One : a Star Wars story

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Synopsis : Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire (source : allociné).

Ce n’est que quelques siècles après tout le monde que j’ai pu voir ce nouvel épisode de la saga Star Wars. La faute a une vilaine chute le jour J qui en plus d’avoir brisé mon bras a aussi brisé mon coeur de fan car ne pas voir un SW au cinéma, c’est un sacrilège. J’ai donc sagement attendu tout en lisant les critiques toutes plus élogieuses les unes que les autres.

Cet épisode est situé juste avant l’épisode 4 et nous raconte ce que l’on sait déjà, le vol des plans de l’étoile de la mort par une équipe de rebelles, plans qui seront donc dissimulés dans R2D2. Il n’y a aucun suspens quand à l’histoire pour quiconque connait la saga mais ce n’est pas un problème puisque pour une fois on assiste à l’autre côté de l’action. On suit les hommes de l’ombre dans une quête désespérée pour renverser l’empire. On suit les héros qui permettent la célébration d’une victoire à la fin du Retour du jedi.

Le point fort du film est qu’il s’insère à la perfection dans la saga tant par son histoire que par sa réalisation, ses décors, ses costumes et sa musique. On a affaire à une très jolie réalisation proche de la trilogie originale et l’épisode 7 et très loin de la prélogie tant détestée. Cela reste très plaisant à voir et l’ambiance est une vraie force. La fin du film le résume d’ailleurs très bien puisqu’on retrouve aux détails près la scène ouvrant SW 4. Et je suis au passage très contente de la fin concernant les protagonistes principaux, une fin très logique.

Pour les points négatifs, je pense qu’il aurait pu être plus court en supprimant toute la partie avec Saw Gerrera. Le seul point important étant le message du père de Jin, ils auraient pu l’intégrer d’une autre façon parce que clairement le personnage joué par Forest Whitaker est vraiment inutile et l’escapade sur Jedha n’est donc pas très intéressante. Je ne suis pas non plus très fan de Felicity Jones que je trouve vraiment mais vraiment trop molle.

En conclusion, Rogue One est une jolie surprise qui enrichit l’univers SW de façon positive. On espère juste que ce n’est pas le signal pour une fête au spin off qui gâcherait notre plaisir et que les prochains réalisateurs sauront respecter le travail déjà en place.

 

Films en vrac n°10

Inferno

Ron Howard est de retour avec l’adaptation du dernier Dan Brown, Inferno. On retrouve Robert Langdon dans une énième chasse en compagnie de Dante pour empêcher une épidémie à échelle mondiale. J’ai lu le bouquin à sa sortie par habitude de lire les livres de cet auteur mais clairement on est très très très loin de Ange et Démons et de Da Vinci Code. Je l’ai lu vite fait bien fait sans aucune passion et je n’attendais donc guère mieux du film, puisqu’on va pas se mentir, ce ne sont pas les meilleures adaptations littéraires. Donc comme prévu, c’était long et chiant. On ne peut pas dire que le film ne soit pas fidèle à part quelques détails mais tout n’est que course poursuite sans intérêt, les énigmes n’en sont pas et sont résolues à la vitesse de la lumière. Tom Hanks est vieillissant et Omar Sy est décevant. En conclusion, Ron Howard nous livre un navet total mais pour sa défense, il n’avait pas de matière pour nous divertir.

L’avis de Garikover 

Vaiana, la légende du bout du monde

Dernier Disney en date que j’avais loupé au cinéma et que j’avais hâte de voir. Vaiana se lance dans une aventure et un voyage par delà les océans pour sauver son peuple accompagnée de Maui, un demi-dieux. Disney et moi c’est une grande histoire d’amour mais du haut de mes quelques 20 ans, je garde dans mon cœur surtout les Disney pré 2000. Les nouveaux sont sympas, certains très cool mais c’est bien trop inégal pour moi. Vaiana est à mi-chemin. Il est bien meilleur que la bouse monumentale qu’était La Reine des neiges mais il manque un petit quelquechose pour en faire un classique Disney. L’histoire est simple et fonctionne, l’animation est très jolie, on rigole beaucoup et Maui est très attachant. Il y a des chansons bien sûr mais comme dans La Reine des Neiges, elles sont juste nulles et sans intérêt ce qui est dommage car c’est sûrement cela qui pourrait en faire un excellent film.

L’avis de Cleophis

Captain Fantastic

Captain Fantastic est un film dont je n’avais pas du tout entendu parler mais l’affiche m’a tapée dans l’oeil et puis il y avait Viggo Mortensen donc je me suis laissée tenter. Ben a un mode de vie très radical : il vit au milieu des bois et des montagnes avec ses 6 enfants pour les élever d’une façon naturelle loin de notre société actuelle et avec une éducation très libertaire où la connaissance est reine. Il veut également qu’ils soient préparés et conscients de tout ce qui touche notre monde et le tout sans jamais leur cacher quoi que ce soit. Un incident avec la mère des enfants contraint Ben a quitté leur domaine pour être confronté à la civilisation réelle. Ce film est évidemment une vraie remise en question de nos modes de vie, nous donne vraiment de quoi réfléchir et pose des questions. Bien que très idéalisé (et fantastique !), le concept de vie sauvage proposé est alléchant. En tout cas j’ai eu un réel coup de cour pour la réalisation, les acteurs et les valeurs transmises.

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Films en vrac n°9

Premier Contact

Un film de SF dont j’avais lu énormément de bien et c’est amplement mérité. Premier contact raconte l’arrivée 12 vaisseaux extra-terrestres sur la Terre. Les vaisseaux restent là, flottant à quelques mètres du sol et éparpillés aux 4 coins du monde. Pourquoi sont-ils là ? Qui sont-ils ? Pour répondre à ces questions, l’armée fait appel à 2 scientifiques : une spécialisée dans la communication, les langues et les écrits, l’autre est un physicien. Ils ont pour mission de mettre en place entre les 2 espèces un mode de communication pour découvrir leur but sur Terre. Ce film est un film intelligent. On est loin de la SF avec des êtres étranges, des batailles dans l’espace, des tirs de partout. Ici, le langage est complètement mis en avant et c’est vraiment intéressant. Le personnage joué par Amy Adams est brillant et apporte une nouvelle façon d’appréhender la vie extra-terrestre. Le tout est orchestré par de très belles images, une réalisation parfaite et une bande originale magnifique. Le film reste néanmoins un peu complexe puisqu’il touche à ce grand thème qu’est le Temps. Difficile de ne pas trop en dire mais le twist de Denis Villeneuve apporte une super conclusion à un film profond et touchant.

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A mon sens, quand on aime le cinéma, on se doit de regarder de tout et surtout ceux qui font parler d’eux car ce n’est qu’après visionnage qu’on peut donner un avis. Au vu des éloges sur ce film, j’ai profité de sa diffusion à la télé pour m’y mettre. Grave erreur. Ce film est tellement mauvais que je ne saurais par où commencer. Peut-être par : mais pourquoi tant d’amour pour cette comédie ? C’est un films pour adolescents c’est sûr mais ce n’est absolument pas une excuse pour réaliser un tel fiasco. Le scénario, classique, est complètement anéanti par des acteurs nuls qui jouent des personnages sans aucun charisme et aucune personnalité. Tous les éléments arrivent comme un cheveu sur la soupe, on sait pas comment on en arrive là, on sait pas pourquoi les personnages disent tels trucs et agissent de telle façon, rien n’a de sens. Les chansons sont quasiment inexistantes, seule l’espèce de battle dans la rue était un peu cool. Mais surtout, à un moment je me suis quand même demandé si ce film n’était pas juste fait pour être une caricature des films musicaux ? Mais cette explication ne colle même pas parce que sinon il y aurait de la caricature tout le long or ce n’est pas le cas ici. De ce fait, on essaye de faire des blagues qui sont juste LOURDES et des scènes qui mettent carrément mal à l’aise (celle du vomi par exemple…). En bref, une bouse inter-sidérale même pour des ados.

Your Name

Dernier film d’animation sorti tout droit des studios japonais, Your Name raconte l’histoire de 2 adolescents : Mitsuha, une jeune fille résidant dans une petite ville de campagne dans une famille très traditionnelle et Taki, un jeune garçon de la ville qui passe son temps entre le lycée et son boulot de serveur. Un jour, chacun d’eux rêve qu’ils sont dans la peau de l’autre. L’incompréhension laisse place à une découverte stupéfiante et le début d’une histoire d’amour. Comme d’habitude, les japonais, déjà maîtres dans l’art de l’animation, nous apportent un film enchanteur, magique et mystique. Une fois n’est pas coutume, on a ici une histoire qui parle du temps. Une très jolie histoire du temps, mais aussi de personnalité, de liens entre 2 personnes, de dimensions. Le tout mené par une animation à couper le souffre, tout est beau : les paysages, les personnages, les objets, les détails. Le film est lent et paisible, accompagné d’une musique portant ces images et les sentiments ressentis. Un petit bijou japonais comme on aime les voir. L’animation japonaise est réellement un art parfait.

Films

Les animaux fantastiques

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Synopsis : New York, 1926. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.

Une nouveauté liée à l’univers Harry Potter c’est un peu Noël en avance pour moi car ceux qui me connaissent savent que je suis une très grande fan. Ici c’est le tout petit livre annexe du même nom que l’on retrouve adapté. Vu la taille du livre qui est plus un glossaire qu’une vraie histoire, il est évident que tout allait devoir être construit surtout qu’il est prévu 4 autres films. Mais avec J.K. Rowling au scénario, je ne me fais pas trop de soucis. Et après avoir vu le film, il est certain qu’il y aura matière à développer une véritable nouvelle histoire, beaucoup de théorie circulent d’ailleurs déjà et certaines sont très intéressantes.

Vous l’aurez peut-être compris mais j’ai beaucoup aimé ce film. Nous n’avons pas un produit dérivé mais bien une nouvelle saga qui saura se faire sa place. Il s’agit donc de 2 univers qui se rejoignent mais chacun a son identité. Les allusions à la série originale restent discrètes et cohérentes. Par contre, il est certain que les prochains films se rapprocheront plus de l’aventure que nous connaissons et notamment du passé de Dumbledore aperçu dans le tome 7. Je pense sincèrement que les 2 œuvres seront complémentaires.

L’histoire est simple mais fonctionne parfaitement. Elle mêle chasse d’animaux dans la ville et complot plus profond derrière. Le tout est amené sur un ton parfois très drôle et parfois dramatique. On retrouve la très bonne réalisation de David Yates (HP 5, 6 et 7) avec une retranscription parfaite du New York des années 20 et de la belle magie avec une palette de sorts un peu plus développée. Les créatures sont vraiment fantastiques et réellement jolies à voir. Les scènes s’enchaînent de façon logique sans trop en faire et on ne s’ennuie pas. Tout ça accompagné d’une super bande originale signée monsieur James Newton Howard.

Enfin mention spéciale à 2 acteurs très talentueux : Eddie Redmayne juste incroyable comme toujours, il donne des dimensions particulières à ses personnages qui sont toujours très attachants, et Dan Fogler la surprise du film qui propose un personnage drôle qui trouve parfaitement son rôle dans ce monde magique.

Les points négatifs sont, à mon sens, la romance inutile entre 2 des personnages et surtout … Johnny Depp, je ne cautionne pas du tout ce choix et je suis très déçue de devoir le retrouver en 2018. Il y avait tellement de possibilités que c’est vraiment dommage de toujours le mettre en avant.

En conclusion, J.K. Rowling n’a pas fini de nous transporter dans son univers et nous créé une nouvelle intrigue dont on a hâte de découvrir la suite.

Doctor Strange

 

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Synopsis : Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. (source : allociné)

Marvel continue dans sa lancée de sortir un film sur tout les héros de leur comics. Cette fois il s’agit de Docteur Strange, un héro dont je n’avais quasiment jamais entendu parler et dont je ne connaissais absolument rien. J’avais donc pris soin de ne regarder aucune bande annonce afin de garder le plaisir de la découverte.

Comme il s’agit du premier film d’une nouvelle suite, il faut poser le personnage. Le film est vraiment une introduction ce qui est un bon point mais aussi une faiblesse pour moi.

Nous découvrons ainsi le docteur Stephen Strange, un médecin réputé et talentueux mais extrêmement arrogant et qui, n’ayons pas peur des mots, se prend pas pour de la merde. On suit sa petite vie, son boulot, son ex, son caractère et surtout son grave accident de la route qui va lui abîmer très fortement son outil de travail : ses mains. Sa vie dévastée, il va tout faire pour trouver un moyen de guérir. Dans sa quête désespérée, il va découvrir un nouvel univers de magie et de mysticisme. Dès lors, Stephen va devoir apprendre à gérer sa magie, il va en apprendre plus sur le méchant, sur ses ambitions et sur celle qui est son mentor, il obtiendra sa célèbre cape et se révélera être un puissant magicien qui va devoir sauver le monde.

Alors bon point parce que j’aime découvrir à fond un nouveau personnage dans un premier film et que l’aventure soit de plus en plus intéressante dans les autres mais faiblesse parce que concrètement … bah il se passe pas grand chose en réalité. Le méchant est ridicule, sans charisme, ennuyeux, idem pour tous les personnages secondaires, c’est bourré de cliché et honnêtement il y a pas mal de longueurs.

Mais sinon, la réalisation est quand même plutôt cool. Les combats sont très beau et l’utilisation de la magie et la déformation de la réalité sont très bien faits. Les scènes mystiques nous en mettent plein la vue. Le big boss de fin est sympa et le combat sort de l’ordinaire. Benedict Cumberbatch est vraiment convainquant dans son rôle contrairement à Mads Mikkelsen qui n’arrange absolument pas l’état déjà triste de son personnage. Il y a pas mal de petites blagues et des petites scènes rigolotes. Mais cela reste assez faible, on a envie d’action, de plus de noirceur pour ce héro pas mal torturé psychologiquement.

En bref, le film est divertissant et apporte un nouveau point de vu sur l’univers Marvel et je pense vraiment qu’il y a de la matière à faire de très bonnes suites. J’espère juste que Marvel/Disney va arrêter de nous pondre des films mignons sans profondeur.

Films en vrac n°8

Batman V Superman : Dawn of Justice

Ce film est la suite de Man of Steel (le reboot de Superman donc) sorti en 2013. Mais il inclue un autre grand nom de chez DC Comics : Batman. Batman qui n’est pas du tout content du foutoir que Superman et ses ennemis extra-terrestre ont mis sur la Terre. Il décrète que Superman doit disparaître pour le bien de Métropolis. Ce film a été extrêmement mal reçu par le public et je ne compte pas le nombre de critiques négatives que j’ai lu et j’avoue que la bande annonce me faisait pas plus envie que ça. Après visionnage, ce n’était quand même pas mérité car le film est correct. Son gros problème cependant c’est le bordel monumental auquel on assiste pendant 3h (en version longue). Il y a un scénario de base, Batman veut dégager Superman, mais il y a également l’introduction très (trop ?) flagrante de la future Justice League. On dirait que ce film est juste une promotion pour le concurrent direct des Avengers et c’est dommage parce que au final j’ai pas eu l’impression qu’il se passait beaucoup de choses et contrairement à Man of Steel où l’action était omniprésente, ici et bien on s’ennuie un peu. Lex Luthor est très peu développé et n’est pas du tout convaincant. J’ai par contre bien aimé le personnage Wonderwoman, j’ai hâte de la revoir. En bref un Superman qui a du mal encore à trouver sa place mais je pardonne tout à Henry Cavill.

L’avis des autres : Garikover et Cleophis.

Zootopie 

Je suis une fan absolue des « vieux » Disney, du coup j’ai toujours un peu de mal à être à fond avec les nouveaux films d’animations. Mais je me laisse quasiment toujours tentée et je suis à 80% toujours conquise. Parce que oui, Zootopie m’a conquise. J’ai adoré. Cet univers entièrement animal est une perfection. C’est extrêmement bien pensé, c’est joli, c’est drôle (la scène chez les paresseux ou celle avec les loups sont hilarantes), c’est touchant, c’est bourré de principes moraux qui malheureusement collent plus que bien à l’actualité. Bref c’est du Disney pur et simple (sans les chansons).  Je n’ai pas grand chose à rajouter parce que les adjectifs employés au-dessus sont largement suffisants pour décrire ce petit bijou Disney.

L’avis des autres : Cleophis.

Nous 3 ou rien 

Les films comiques français et moi c’est non. J’aime le cinéma français mais dans un registre complètement différent à savoir les films dramatiques ou d’auteurs. Alors quand j’ai vu ce film avec une brochette de gens connus pour leur rôle comique et surtout réalisé (et avec) Kheiron, j’étais plutôt en mode heu non merci. Mais pourtant, les critiques ont finies par m’avoir et j’ai tenté. Et j’ai apprécié. Beaucoup. Déjà parce que c’est une histoire vraie et j’aime les récit biographiques. Ensuite parce que le thème est abordé de façon drôle mais c’est vraiment marrant, ce n’est pas un humour gras et lourdingue. C’est piquant et tranchant. Le ton est léger et plein d’optimisme. C’est également une histoire très touchante et qui m’a touchée personnellement de part l’histoire de ma famille. Et c’est ce mix des 2, l’humour et le drame qui fonctionne très très bien car Kheiron a assuré niveau réalisation. En bref, une jolie comédie dramatique qui ne tombe jamais dans le pathos qui montre qu’en France, on ne fait pas que des comédies stupides sans intêret.

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Films en vrac n°7

Pan

Pan c’est la dernière adaptation des aventures de Peter Pan mais en version TRÈS revisitée. On accroche ou on accroche pas. Moi je n’ai pas accrocher. Pourtant ça commençait bien mais à partir du moment où Pan découvre la base pirate et que les pirates (dont Barbe Noir) chantent sur Smell Like Teen Spirit (après on a le droit aux Ramones), on se demande ce que Joe Wright a fumé. Le film est peut-être beau mais le reste est à jeter. Les acteurs sont mauvais, l’histoire est chiante et cul-cul et je n’ai absolument pas perçu la magie que tant d’autre ont vu. Alors certes c’est un film pour les enfants mais 2 jours plus tard je me suis extasiée devant Raiponce donc je pense avoir quand même une âme d’enfant au fond de moi. Clairement c’était pas pour moi et ce film sera malheureusement l’un des navets de l’année 2015.

Dark Places

L’histoire raconte le parcours de Libby, seule survivante du massacre de sa famille des années plus tôt. Suite à son témoignage, son frère Ben est mis en prison. Mais aujourd’hui son regard sur l’affaire va être bouleversé.
En réalité c’est assez difficile de faire la critique de ce film puisque ayant lu le livre juste avant, je connaissais tous les détails de l’intrigue. Je l’ai surtout vu pour voir comment justement le réalisateur allait réussir à mettre en scène ce bouquin passionnant. Le résultat est mitigé mais le film n’en reste pas moins correct. Le gros problème c’est que dans le livre, l’auteur joue constamment entre 2 époques (Libby en 2014 et la fameuse journée en détail de 1985 avec en alternance le point de vu de Ben et de la mère) mais alors que ça apporte un suspens génial, ici ce n’est pas assez bien réalisé. Il manque beaucoup de détails, tout est trop rapide et surtout un énorme indice est donné au tout début. Enfin, le personnage de Ben qui est l’élément clé de toute l’histoire est trop bâclé. En conclusion, des défauts mais il reste un thriller divertissant. (Critique de Garikover)

La face cachée de Margo

Pareil que le film au-dessus, j’ai lu le bouquin juste avant le visionnage. Connaissant donc le fin mot de l’histoire, je n’ai eu aucune surprise. Pour commencer, je n’ai pas beaucoup aimé le livre. Il était un peu chiant et le film était .. plus ou moins pareil. Le fait est qu’il ne se passe pas grand chose dans le bouquin. Quentin est amoureux de Margo, sa voisine depuis qu’ils sont petits. Mais Margo est une fille assez bizarre qui s’entoure constamment de mystère. Alors qu’elle disparaît une fois de plus, Quentin est persuadé qu’elle a laissé des indices à son attention pour qu’il l’a retrouve. Autant dans le bouquin, le cheminement est long et chiant, autant ici c’est très rapide mais ça reste un peu chiant. Les acteurs sont sympas mais sans plus par contre les musiques sont cools. Le film reste une petite comédie romantique qui se regarde mais qui est très loin d’être du même niveau que Nos étoiles contraires.

Films

Star Wars VII : Le Réveil de la Force [ATTENTION SPOIL]

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(suite…)

Dallas Buyers Club

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Synopsis : 1986, Dallas, Texas, une histoire vraie. Ron Woodroof a 35 ans, des bottes, un Stetson, c’est un cow-boy, un vrai. Sa vie : sexe, drogue et rodéo. Tout bascule quand, diagnostiqué séropositif, il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l’impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non officiels. Au fil du temps, il rassemble d’autres malades en quête de guérison : le Dallas Buyers Club est né. Mais son succès gêne, Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires et les autorités fédérales. C’est son combat pour une nouvelle cause… et pour sa propre vie. (source : allociné)

Ron Woodroof est un vrai mec du sud. Il aime boire, fumer, les femmes, le sexe et le rodéo. Alors quand il apprend qu’il est séropositif c’est un peu tout son monde qui s’écroule. Total déni à la base, il finit par admettre sa maladie et se retrouve propulsé dans un autre univers. Un univers où il va comprendre que seul la vie compte et que les différences des autres ne les rend pas moins humains malgré les idées reçues de l’époque. C’est les années 80, la maladie n’est connue que pour être « la maladie des homo ». Aucune réelle information, peu d’aide pour les malades, beaucoup de préjugés, et surtout une médecine impuissante.

Ce film dénonce 2 points. D’abord le lobby pharmaceutique qui déjà à l’époque, et encore aujourd’hui, se soucie plus de l’argent qui rentre plutôt que de la santé des malades. C’est en effet tellement plus lucratique de les laisser malades que de les soigner. Si les gens vont bien pourquoi achèteraient-ils des médocs ? Pourquoi les autoriser à trouver des solutions alternatives qui les laissent aller mieux plutôt que les médicaments bien légaux qui souvent sont décriés ?

Ensuite la condition des homosexuels. Peut-être une des pires périodes pour eux. Totalement rejetés par la société, le sida aurait été envoyé par Dieu pour les punir, d’ailleurs il n’y a qu’eux qui sont contaminés donc si tu es séropositif tu n’es qu’une tapette. Ron tient le même discours mais c’est grâce à son ami Rayon que sa pensée va changer du tout au tout. Mais malheureusement, cette exclusion dure encore aujourd’hui dans beaucoup de pays, c’est le moyen ici de le rappeler.

Mais un film accusateur n’est rien sans d’excellents acteurs. Matthew McConaughey qu’on ne présente plus est ici splendide. Déjà une énorme transformation physique mais surtout il se révèle à chaque nouveau film. Il nous livre une prestation sincère et touchante. Puis il y a Jared Leto. On le voit peu souvent à l’écran mais pour des rôles comme celui-ci on lui pardonne aisément. Dans le rôle d’un travesti, il est méconnaissable et rend son personnage magnifique, plein de douceur mais également tellement triste.

Ce film, très bien réalisé, fait prendre conscience que la plupart des des haines farouches ne sont en réalité dues qu’à une ignorance totale et que tout cela doit changer, et peu importe le sujet.

Films en vrac n°6

 

La voleuse de livres

Un film sur la Seconde Guerre Mondiale ? Je prend d’office. Un film qui parle de livre ? Je prend doublement d’office. Malheureusement, si le côté sur la Seconde Guerre Mondiale est très bien traité et offre une nouvelle vue sur cette période, à savoir le côté de la vie des civils allemands, le côté bouquin est très survolé.
On retrouve dans ce film Liesel, une jeune fille qui se fait adoptée par une famille allemande « bien comme il faut ». Elle ne sait pas lire mais son nouveau papa va lui apprendre le pouvoir des livres et des mots. Pouvoir qu’elle développera avec Max, un jeune juif que la famille va cacher. Oui mais ça s’arrête là. Certes elle emprunte des livres pour lui faire la lecture alors qu’il est malade mais ce sont des passages très très courts. Ce qui devrait être un échappatoire à la guerre n’est pas du tout exploité. Le film dure 2h10 et même si on ne voit pas le temps passé, on se rend compte qu’il ne s’est pas passé grand chose ce qui est assez paradoxal. Il reste cependant un bon film avec des personnages attachants et même si la fin est franchement cruelle, j’ai apprécié cette nouvelle excursion dans la Seconde Guerre Mondiale qui reste ma période d’histoire favorite.

Underworld : Nouvelle ère

Underworld 1 était plutôt un bon film, le 2 est regardable, le 3 ça devient lourd, avec ce 4ème opus, on touche littéralement le fond. En bref, les humains ont découvert la présences des vampires et des lycans et veulent les exterminer. Sélène se fait chopper, perd son copain et fais un gros dodo d’au moins 10 ans dans un laboratoire. Elle finit par se réveiller, s’enfuir mais va faire une rencontre inattendue (sauf pour nous).  Tant de nullité dans un film de seulement 1h30 j’ai rarement vu ça. Tout est à jeter : le scénario prévisible au bout de 10 secondes, les acteurs plus mauvais les uns que les autres, même Kate Beckinsale a l’air de se faire chier à être là, les effets spéciaux. Je ne sais pas quel est le but de l’histoire en réalité, on avance dans une histoire sans queue ni tête qui n’a aucune finalité. En bref, un film tellement médiocre que je ne regrette pas de l’avoir vu dans mon canapé.

Et (beaucoup) plus si affinités 

Si il y a bien une chose que j’aime dans le cinéma, et que j’assume, c’est bien les films romantiques. J’adore regarder ça, ça remplir mon petit coeur de bonheur et d’amour. Ce que j’aime encore plus, c’est les petits films romantiques peu connus. Celui-ci nous raconte la rencontre entre Wallace et Chantry. Ils ont l’air de se plaire, pour lui c’est déjà un coup de foudre mais il y a un hic : elle est en couple. Ils décident donc de rester amis et rien d’autre. On va donc suivre cette relation d’amitié touchante et même si on sait que cela n’a aucune chance de marcher et si on sait qu’ils vont forcément finir ensemble à la fin, moi j’adore découvrir les prémices des histoires d’amour, les regards, les mots doux, les combats intérieurs pour savoir si il faut piquer la copine d’un autre, les folies qu’on fait pour l’autre. Bref un film bien cucul mené par Daniel Radcliffe qui sait faire autre chose que le petit sorcier et par Zoe Kazan une actrice peu connue mais que j’adore tant elle est naturelle et à l’aise dans ses films. A voir que si on est un adepte du genre évidemment.

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