X-Men : Days of Future Past

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Synopsis : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants. (source : allociné)

J’ai revu il y a peu X-Men First Class (l’opus précédent donc) et je me suis rendue compte que finalement ce n’était pas un si bon film. J’avais beaucoup aimé voir les « débuts » des personnages et la prestation de James Mcavoy (Charles Xavier) et Michael Fassbender (Magnéto) était magistrale. Le scénario avec cette pseudo 3ème guerre mondiale était à la réflexion un peu naze.

Mais en tout cas j’avais hâte de voir ce nouveau film. Ici on a assiste à un petit mix avec les anciens films X-men puisqu’on retrouve toute la clic avec Wolverine, Tornade, Kitty Pryde, Magnéto et Charles Xavier version « vieux » (et Omar Sy !). On les retrouve dans un monde un peu apocalyptique dirigé par des Sentinelles qui détruisent tout sur leur passage. Kitty Pryde dotée d’un nouveau pouvoir (?) peut envoyer l’esprit d’un mutant dans son corps du passé. Ils décident donc de renvoyer Wolverine qui a pour mission de trouver une certaine personne (je n’avais perso pas compris ça en voyant la BA donc je vais pas spoil) et empêcher qu’elle permette l’ascension des Sentinelles. Il retourne dans les années 70 retrouver les mutants de First Class.

Voila pour le scénario qui est quand même plus intéressant même si il souffre de quelques lourdeurs à certains moments.

Globalement j’ai trouvé le film plutôt bon mais je pense clairement que sans J.Mcavoy et M.Fassbender cela serait très différent. Je suis littéralement en admiration devant ces 2 personnages. Ils incarnent un Charles-Xavier et un Magnéto comme personne pourrait le faire. Les autres rôles font un peu tâche à côté d’eux à part évidemment Wolverine et Mystique. Les anciens X-Men n’ont pas trop d’intérêt c’est dommage.

Le film est bien réalisé et a de très beau effets spéciaux très propres (oui je fais une fixette là dessus mais c’est tellement plus agréable).

Je pense qu’il aurait pu être pu court mais je me suis pas du tout ennuyée. Je me suis posée par contre pas mal de questions pendant le film, il avait l’air d’y avoir pas mal d’incohérences (comme toujours avec les histoires de voyages dans le temps) mais finalement tout à l’air de se tenir (à voir avec le comics). Mais je pense clairement qu’ils avaient envie de faire un petit reset sur l’histoire car si on suit la logique du film, à la fin on comprend que tout ce qu’il s’est passé dans les anciens films n’a pas existé. A méditer.

En conclusion, j’ai passé un bon moment devant ce nouveau X-Men et j’ai hâte de voir la suite (si suite il y a ?).

Le petit plus : n’oubliez pas la scène bonus qui est bien cachée à la toute toute fin du générique.

Films en vrac n°1

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle rubrique : les films en vrac. Ici je ferais des minis critiques de films que j’ai vu chez moi et quelques temps après leur sortie ciné. Cela me permettra de pouvoir donner mon avis sans pour autant faire une longue critique sur tout ce que je visionne.

Je commence donc avec 3 films vus ces derniers jours.

American nightmare

Le crime est quasiment éradiqué mais les prisons sont surpeuplées. Tous les ans le gouvernement organise une purge (le titre original est d’ailleurs the purge) qui consiste en une nuit où pendant 12h tous les crimes sont autorisés. On suit une famille qui se barricade chez elle mais c’était sans compter la venue d’un inconnu. Grosse déception pour ce film. Je m’attendais à un vrai thriller dans lequel on assiste à une vraie purge dans tout le pays. Au final c’est un huis clos, il ne se passe pas grand chose, on apprend rien. C’est juste une famille qui se fait attaquer chez elle. La fin est certes inattendue mais pas exceptionnelle. Les acteurs ne relèvent pas le niveau. A oublier.

Les petits princes

On suit l’histoire de Jean-Baptiste, un petit prodige du foot qui réussit à intégrer un centre de formation réputé. Il a cependant un secret qu’il ne pourra pas garder très longtemps. Je déteste le foot mais j’avais hâte de voir ce film dont j’avais entendu beaucoup de bien. Mon avis est plutôt mitigé. La réalisation est bien faite, l’acteur principal a du potentiel et on suit son parcours avec attention et on ressent bien son « mal-être ». Cependant le scénario est assez banal, les seconds rôles sont pas du tout exploités et on reste vite sur notre faim.

Jeune et jolie

Isabelle a 17 ans et elle se prostitue. On découvre un bout de sa vie sur 4 saisons. Isabelle est certes jeune et jolie mais niveau comédie elle repassera. Avec le charisme d’une moule on passe les 1h30 du film à vouloir la secouer. Été, automne, hiver et très vite fait le printemps, on assiste à la déchéance d’une ado qui montre parfaitement qu’on peut avoir l’air d’avoir tout mais en réalité souffrir d’un profond malaise. Malheureusement on s’ennuie ferme, les scènes avec le frère m’ont mise franchement mal à l’aise, le scénario est bâclé, la fin est inintéressante et pour couronner le tout, on accumule tout les clichés du genre.

Gone Home

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Histoire : Katie rentre chez ses parents après un long voyage en Europe. A son arrivée, elle ne trouve ni ses parents, ni sa jeune soeur. S’ensuit alors une fouille méthodique de la maison afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Le jeu : ce jeu est la preuve vivante que les jeux indépendants méritent tout autant notre attention que les gros « blockbusters » qui sortent actuellement sur les consoles next-gen. On est dans un jeu ultra simple où seul clic de notre souris est indispensable. Pas de personnages visibles, une ambiance qui fait frissonner (une nuit d’orage et de pluie), tout se joue sur les sons et sur l’idée qu’on est seul dans la maison sans savoir où sont passés les autres protagonistes. Le scénario est très basique, nous sommes dans la peau d’une jeune adulte du nom de Katie. On revient d’un voyage d’un an en Europe. Tout débute sur le pas de la porte, il faut d’abord entrer dans la maison. Dès le début on est dans le bain, il faut chercher la clé pour passer la porte. Tout le reste du jeu se basera sur la recherche et la fouille de la maison toute entière en passant par la cave et le grenier. Il faut fouiller chaque recoin à la recherche d’un indice qui explique la disparition de nos parents et de notre soeur. Le tout est ponctué par des phases audio où on entend notre soeur raconter comme des passages de son journal intime. Plus on avance, plus on ajoute des morceaux au puzzle et plus on débloque des nouveaux endroits de la maison pour enfin faire éclater la vérité.

Maniabilité, difficulté, graphisme et durée de vie : la maniabilité et la difficulté sont inexistantes. A la façon d’un point n click, on peut cliquer et déplacer tout ce que l’on trouve. On peut ouvrir tous les meubles, regarder sous le lit, ramasser des papiers, des journaux. On peut tout lire, on peut écouter le répondeur. Et il ne faudra rien oublier pour ne pas être bloqué. Il n’ y aucune réelle difficulté si on est bien minutieux. On finit le jeu sans se presser en deux petites heures. Les graphismes sont vraiment beaux pour un jeu pareil. On retrouve une multitude de détails dans chaque pièce et il y a un énorme sens du réalisme. On est en plein dans les années 90 et ça se voit de part les magazines, les marques de nourriture dans la cuisine etc …

Conclusion : Gone Home est une petite pépite du jeu vidéo PC. Une jolie expérience qui mérite qu’on s’y attarde. Le genre n’est plus vraiment à la mode mais il est réalisé avec beaucoup de professionnalisme.

Quelques infos :

  • Editeur : The Fullbright Company.
  • Genre : Réflexion/Puzzle.
  • Date de sortie : 15 août 2013.
  • Plateforme : PC (uniquement dématérialisé).
  • Prix : 5 dollars en ce moment sur le site officiel.
  • Langue : anglais (possibilité de rajouter des fichiers français).

 

The Amazing Spiderman : Le destin d’un héros

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Synopsis : Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.  Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui.  Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp (Source : Allociné)

2 ans après le premier volet de ce reboot signé Marc Webb, nous retrouvons l’homme araignée sur grand écran. Le premier film était passable sans être mauvais. Une fois de plus c’est « bien » mais avec beaucoup de défaut.

L’histoire est intéressante, on se base beaucoup plus OsCorp et sur les parents de Peter. J’aime beaucoup quand dans les films de super héros on a plus qu’un mec qui bourrine tout ce qu’il peut et sauve le monde. Malheureusement ça reste encore pas assez exploité à mon goût.

Le gros méchant cette fois-ci est Electro, un homme inexistant aux yeux du monde qui fait un peu de la peine. Alors oui on est en plein dans le bon gros cliché du méchant frustré d’être invisible et qui du coup transforme tout ça en haine mais Jamie Foxx est tellement un bon acteur qu’on suit son histoire avec attention.

On en prend plein la vue tout le long, les effets spéciaux sont très propres (pour une fois) et la bande son est génial.

Dernier point positif, Dane DeHaan, qu’on avait vu dans Chronicles, et qui ici joue le rôle de Harry Osborn. Il est tout simplement au top mais pareil on le voit vraiment trop peu.

A part ça, beaucoup de défauts. Trop de clichés tue les clichés et le film en est rempli. L’humour est lourdingue et pas marrant. L’histoire d’amour avec Gwen Stacy est ultra culcul, tout cet amour dégoulinant est d’un chiant monumental (Coucou j’écrit I LOVE YOU avec mes toiles sur un pont). Il y a aussi beaucoup trop de longueurs, je me suis fait chier à beaucoup de moment et j’ai regardé l’heure au moins 3 fois.

Le film devient intéressant sur la fin, il laisse présager une bonne suite. Et surtout, il y a quand même la scène inattendue pour tous sauf pour les amateurs du comics.

En bref, un film presque divertissant mais trop long. A voir juste parce que c’est « à voir ».

Sogeekette le Retour

Et oui voilà une revenante.

J’ai du mal à croire que je n’ai pas écris depuis 5 mois à 5 jours près. J’ai en même temps du mal à croire qu’on soit déjà au mois de juin.

En vérité l’envie d’écrire m’est revenue depuis plusieurs semaines mais j’attendais ce moment car la date n’est pas anodine. En effet, mon blog a fêté son 4ème anniversaire le 17 juin, du coup je me suis dit, pourquoi ne pas se bouger une bonne fois pour toute et reprendre tout ça.

Les excuses à mon absence ? Diverses et toutes aussi mauvaises les unes que les autres. D’abord le boulot, après une inactivité de plusieurs année, j’ai eu du mal à me remettre dans le rythme. Bossant à la CAF (oui je vous voir venir mais non en vrai on bosse), j’ai des horaires assez cools et assez souples quand je ne suis pas d’accueil mais en rentrant le soir j’avais envie de ne rien faire sauf dormir. La flemme a été aussi plus que présente.

Mais ce temps est révolu et les choses ici vont bouger. Mais que s’est-il passé dans ma vie de geekette ?

-WoW pour le moment n’est pas dans mes priorités. Mon abonnement est d’ailleurs gelé. Tout simplement parce que je n’ai rien à y faire. Après avoir monté 5 persos 90, les quêtes de Pandarie m’ont lassées ainsi que les raids HL. Alors non je n’abandonne pas du tout, j’attend même avec grande impatience l’extension qui va nous parvenir cet automne. Ma version collector est commandée et j’ai vraiment hâte de m’y remettre, ne serait-ce que pour mon blog mais aussi pour JOL. C’est vrai que ce n’est pas facile d’écrire quand il ne se passe pas grand chose.

Du coup je joue à quoi ? Je fais quoi ?

-SWTOR a été ma grande occupation pendant 2 mois. Ne payant plus WoW, j’ai pu prendre un abonnement. Le jeu existe en F2P mais comme l’a analysé Garikover, il est beaucoup trop limité. C’est vraiment un des seuls MMO qui m’a donné envie d’y jouer régulièrement. J’y ai monté une agent impériale au niveau max et j’ai également une sentinelle jedi niveau 40 et une sorcière sith niveau 30. Ce jeu a vraiment beaucoup de potentiel, les quêtes de classes sont passionnantes mais il est vrai que le reste est trop répétitif et surtout, le jeu est trop peu peuplé, faire les quêtes de groupes est un enfer.

-Hearthstone a été une révélation pour moi il y a très peu de temps. J’y avais joué pendant la bêta US puis pendant la bêta FR mais depuis sa sortie officielle je n’y avais pas mis les pieds. Et puis pour mon anniversaire j’ai eu un ipad mini et une semaine avant, le jeu sortait sur IOS. Du coup je l’ai installé et depuis je suis accroc. La version ipad est vraiment pratique, pouvoir jouer vautrée dans son lit est un réel plaisir. Alors je ne suis pas très forte mais j’apprend un peu plus à chaque partie. Je joue surtout un deck mage et un deck voleur et j’ai atteint le rang 20 en partie classée mais je n’irais pas plus loin à mon avis vu mon pitoyable niveau …

-WildStar qui me faisait de l’oeil depuis bien longtemps est sorti début juin et avait eu quelques phases de bêta ouvertes. Je l’ai finalement acheté et je ne regrette pas pour le moment. Je suis vraiment fan du design très cartoon (évidemment faut aimer le genre) et même si il reste un MMO classique, il a quelques fonctionnalités très sympathiques qui rendent le jeu agréable. Par contre je ne sais pas combien il a réussi à convaincre de joueurs mais je trouve les serveurs très vides.

-PS3 avec Watch_Dogs sorti récemment et qui est très prometteur. Un bon GTA-Like avec son truc à lui. J’en reparlerais. J’ai également [vraiment] commencé Ni No Kuni. J’ai aussi un bon paquet de jeux à faire, je pense qu’elle tournera beaucoup pendant mes 10 jours de vacances cet été.

-PC avec Gone Home, un petit jeu indé que j’ai découvert via JV Le Mag. Tout petit jeu qui se termine en 1 à 2h à peine. J’en reparlerais également.

-Cinéma évidemment. La plupart des films que j’ai vu depuis janvier ont des critiques au chaud dans ma tête. Elles arriveront donc au fur et à mesure.

Voilà pour le pavé.

A très vite !

Le Hobbit : la Désolation de Smaug

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Synopsis : on retrouve notre communauté de nains accompagnée par Bilbon le hobbit et Gandalf le magicien, dans leur long périple vers Erebor …

Même si ce 2ème opus est meilleur que le premier, c’est encore très déçue que je suis sortie de la salle et je ne pense pas que ça va s’arranger donc vivement qu’on en finisse avec cette saga.

La faute a de trop grosses libertés par rapport au livre et la seule conclusion qu’on peut en tirer c’est que cette trilogie n’est pas une adaptation du merveilleux bouquin de Tolkien mais une inspiration. Avait-il parlé d’une adaptation ou pas, je ne m’en rappelle pas mais malheureusement je ne peux pas m’empêcher de comparer les 2 « oeuvres » et de ce fait la décéption est trop grande pour dire que j’ai trouvé le film bon.

Un Beorn complètement survolé alors que la scène dans le livre est justement très drôle puisqu’elle est calquée sur l’arrivée des nains chez Bilbon. Une scène longue à mourir avec des araignées dans la forêt noire qui n’a pas lieu d’être. Une elfe inventée de toute pièce, Tauriel. Legolas qui n’a rien à faire là et qui nous soûle à faire du surf sur tout ce qu’il trouve. Un putain de pseudo trio amoureux entre Tauriel, Legolas et Kili, j’arrive toujours pas à m’en remettre. Des nains qui se séparent ? Des nains qui entrent dans Erebor ? Une course poursuite entre les nains et Smaug ? Je suis peut-être dure mais presque tout le film n’est qu’invention et c’est tellement dommage.

Je n’ai pas ressenti une seule minute la même passion que pendant le Seigneur du anneaux. J’ai la fâcheuse impression que Peter Jackson s’est abaissé à faire ce que Georges Lucas a fait avec la prélogie Star Wars c’est à dire un film, bourré d’effets spéciaux moches et de décors créés uniquement par ordinateur, destiné uniquement à satisfaire la masse de gens qui aiment les gros films hollywoodiens.

Pour achever encore un peu plus ce film, je l’ai trouvé vraiment trop long. Je pensais que ça finirait quand Bilbon entre dans Erebor mais non ça n’en finissait pas et j’en avais vraiment marre.

Les seuls points positifs à mes yeux sont Lacville qui est vraiment réussie et les acteurs. Martin Freeman est vraiment un excellent  choix pour jouer Bilbon et je suis vraiment fan de Richard Armitage dans le rôle de Thorin. Gros coup de coeur pour le roi Thranduil également.

J’irais voir évidemment le 3ème film parce que bon c’est la dernière ligne droite et j’ai quand même hâte de voir la bataille des 5 armées.

Zelda : A Link Between Worlds

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Histoire : il y a bien des années, 7 sages avaient réussis à emprisonner Ganon. Yuga, un puissant sorcier débarque en Hyrule pour se débarrasser des descendants des sages dans un but bien précis. Link sera évidemment sur sa route pour l’en empêcher.

Le jeu : c’est avec grande impatience que j’attendais ce nouveau volet de la série Zelda. J’ai néanmoins attendu Noël pour me le faire offrir et je l’ai ensuite dévoré. A Link Between Worlds est le digne successeur de A Link to the Past sorti sur SNES. On retrouve la même carte, le même mécanisme ainsi que les mêmes objets. Mais le jeu n’est pas pour autant un copier coller rassurez-vous. Le principe du jeu est fidèle aux autres opus et j’ai envie de dire : on ne change pas une formule qui fonctionne aussi bien. La première partie du jeu consiste à retrouver 3 pendentifs qui nous permettront d’obtenir la très célèbre épée de Légende. Dans la seconde partie du jeu, il faudra aller secourir les 7 descendants des sages qui ont été transformés en tableaux. C’est là que le jeu prend toute sa puissance car le mécanisme introduit est tout simplement fantastique : Link peut se « transformer » et se coller aux murs. Cette trouvaille apporte une nouvelle dimension au gameplay. J’ai trouvé que les donjons étaient tous plus astucieux les uns que les autres et il faudra avoir recours plus que souvent à ce mécanisme pour être sûr de trouver tous les objets ou tout simplement pour se tirer d’une situation qui peut paraître inespérée. L’autre nouveau point du jeu est la location des objets. Même si vous obtenez évidemment des objets dans les donjons, les « principaux » pourront être loués, et par la suite achetés, auprès de Lavio, un drôle de petit personnage qui tapera l’incruste chez vous et qui vous prêtera les objets en échange de rubis. Mon avis est légèrement mitigé sur la chose, d’un côté cela permet de pouvoir faire les donjons dans l’ordre que l’on souhaite mais d’un autre à chaque fois qu’on meurt, les objets repartent chez Lavio donc si au moment de la mort on est fauché, il faut se taper une partie de farming de rubis pour continuer l’aventure. Evidemment un Zelda ne serait pas un Zelda sans les quêtes annexes. Ici on trouvera plusieurs mini-jeux plutôt marrants mais parfois bien casse-tête, les ti’gornaux à récolter partout en Hyrule mais aussi en Lorule (si vous les ramenez à leur mère, elle vous récompensera généreusement), la tour de l’escarmouche et évidemment les fameux quarts de coeur.

Maniabilité, difficulté et durée de vie : le seul défaut du jeu est sa difficulté. Elle est vraiment inexistante et même si je suis morte plusieurs fois ce n’était pas à cause d’elle mais uniquement parce que je peux parfois être vraiment cruche. Les donjons s’enchaînent et même si le plaisir y est à chaque fois intense, on est jamais vraiment bloqué très longtemps. Même si le jeu se termine en une vingtaine d’heure (ce qui est largement supérieur aux jeux en ce moment), on aurait voulu en avoir plus. La maniabilité est plutôt classique mais je n’ai pas accroché au système de l’inventaire, j’ai vraiment eu du mal à switch mes objets avec la partie tactile. Enfin, l’idéal est quand même de jouer sur une XL, du fait qu’elle est plus grande, c’est plus pratique pour utiliser les boutons du dessus.

Conclusion : encore un merveilleux moment passé grâce à Zelda. Cette version portable est une pure réussite qui prouve que Nintendo n’est pas la licence foireuse que tout le monde veut enterrer. Ils peuvent encore nous étonner avec une série vieille de presque 30 ans.

Quelques infos :

-Editeur : Nintendo
-Genre : Aventure/jeux de rôle
-Date de sortie : 22 novembre 2013
-Plateforme : 3DS
-Prix : 35 euros

Hunger Games : l’embrasement

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Synopsis : Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

C’est avec un peu d’appréhension que je suis allée voir ce 2ème opus. J’avais été mitigée sur le premier film et je me demandais ce qu’il allait se passer ici.

Ma plus grosse peur était de me retrouver avec un copier-coller du 1. Malheureusement je trouve que c’est presque le cas . La partie dans leur district est vraiment survolée, on a de nouveau droit à Katniss qui flirte avec son ex-mec-mais-on-sait-pas-si-c’est-vraiment-son-mec et c’est bien fatiguant parce que les trio amoureux ça commence à bien faire dans les films. Ensuite elle repart direct avec Peeta pour faire le tour des districts, pareil c’est trop peu exploité alors que ça pourrait être vraiment intéressant. Suite à ça, c’est reparti pour un tour. C’est difficile de ne pas spoil mais on retrouve les même éléments que dans le 1, le défilé, les belles tenues, le passage dans l’émission, le début des jeux etc …

Heureusement la fin est quand même bien différente et même inattendue, elle donne carrément envie d’aller voir la suite.

Bizarrement j’ai quand même beaucoup plus apprécié ce film que le premier. Malgré le côté répétitif, j’ai passé un bon moment. Jennifer Lauwrence crève toujours autant l’écran et Lenny Kravitz sert toujours autant à rien. Les nouveautés concernant les jeux étaient plutôt sympa et le film est très bien réalisé avec de beaux décors.

En conclusion, c’est avec plaisir que j’irais voir la suite des aventures de Katniss.

 

Kick-Ass 2

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Synopsis : Kick-Ass, Hit Girl et Red Mist sont de retour pour le second volet de l’irrévérencieux pastiche de film de super-héros Kick-Ass 2. L’audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s’allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s’attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

C’est avec grande impatience que j’attendais cet épisode 2 de Kick-Ass, le 1 étant pour moi THE film de l’année 2010. Super histoire, super acteurs, super réalisation, super bande son, j’avais tout aimé. Mais putain quelle déception ce 2ème opus.

Clairement le miracle réalisé avec Kick-Ass premier du nom est à des kilomètres d’être réitéré. J’ai eu cette horrible impression d’un film bâclé et sans intérêt.

Je n’ai lu que le tome 1 du comics donc je ne sais pas si le film est fidèle à l’histoire mais clairement j’ai trouvé le scénario vraiment nul. Il ne se passe rien, tout est archi prévisible, l’humour est parfois trop lourdingue, les effets spéciaux (le sang principalement) sont d’une laideur absolue, les personnages ne sont pas du tout exploités et je me suis même ennuyée.

Il n’y a pas grand chose à dire de plus, même les acteurs, notamment Aaron Johnson que j’adore, ne relèvent pas ce film.

En conclusion, Kick-Ass 2 est une suite désolante qui a juste su m’occuper un samedi soir.

Esprit d’hiver de Laura Kasischke

Il y a quelques mois, grâce à Cleophis, j’ai découvert les matchs de la rentrée littéraire organisés par PriceMinister-Rakuten. Dévoreuse de livre en chef, je ne pouvais qu’être attirée par ce « concours » plus que sympathique. Le principe était extrêmement simple : on choisissait un livre dans la liste, on le recevait gratuitement chez nous et ensuite il fallait le lire (évidemment) et en faire la critique sur son blog. Le but étant de faire découvrir les nouveautés littéraires de la rentrée et/ou de nouveaux auteurs.

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4ème de couverture : Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable. Rien n’est plus comme avant. Le blizzard s’est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant …

Le résumé de ce livre m’a tout de suite sauté aux yeux lorsque mon choix a du se faire. Le côté très mystérieux de cette histoire m’a donné envie d’en savoir plus.

Grand bien m’en fasse, j’ai adoré ce bouquin. 276 pages dévorées en quelques heures. Mais commençons par le début.

Holly et Eric sont un couple heureux, il adopte une petite russe du nom de Tatiana et leur vie se déroule le plus naturellement du monde. L’histoire commence un matin de Noël. Holly se réveille avec un horrible sentiment mêlé d’angoisse et de peur. Une certitude l’envahit et ne la quittera pas de la journée. Son mari quitte très vite la maison, en retard pour aller chercher ses parents à l’aéroport, il part de la maison à toute vitesse. C’est le début d’un huis clos haletant et oppressant.

Les premiers chapitres m’ont d’abord rendues perplexe. Je n’arrivais pas à me mettre dans l’histoire, cette phrase « quelque chose les avait suivis depuis la Russie jusque chez eux » répétée comme un mantra me tapait sur les nerfs. Je trouvais le style d’écriture brouillon et je ne comprenais pas où l’auteur allait nous emmener. Et puis on se prend au jeu.

L’histoire se pose doucement mais sûrement. Entremêlée de flashbacks, on suit cette journée de l’enfer où tension et folie vont s’entrechoquer. On avance pas à pas et à chaque page on a envie de comprendre. Comprendre l’attitude de Tatiana, comprendre l’angoisse de Holly, comprendre la chose surnaturelle ou psychotique qui se déroule dans cette maison qui a l’air d’être complètement coupée du monde à cause de la tempête de neige.

Au fur et à mesure, on finit par comprendre grâce aux informations des flashbacks et la vérité finit par éclater dans un final tragique.

En conclusion, Esprit d’hiver est un excellent thriller psychologique rudement bien écrit. Tout est bien détaillé et on est littéralement happé par l’ambiance dégagée par ce livre. La fin laisse sans voix.

Ma note : 18/20.