This is us

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Année : 2016
Saison : 1
Nombre d’épisodes : 18
Format : 40 minutes

This is us c’est une nouvelle série débutée cet automne et déjà un coup de coeur pour moi. En fait, c’est même un coup de coeur dès le 1er épisode parce qu’il est tellement bien réalisé et nous apporte un twist génial qui fait que tu te demande ce qu’il vient de se passer.
Alors oui, c’est une série sur les relations humaines, sur les relations dans une famille, entre mari et femme, entre frère et soeur, entre parents et enfants, c’est mignon, c’est de la guimauve, il ne se passe pas énormément de choses mais bon sang c’est émouvant et ça donne le sourire. C’est une très belle série qui fait réfléchir sur plein de choses de la vie.

C’est difficile d’en dire plus puisqu’elle tourne vraiment sur le twist du 1er épisode et je refuse de gâcher ce plaisir.

En tout cas, il est certain qu’il n’y aura pas 36 saisons, il est certain qu’on ne verra pas du sang, des meurtres, des zombies, des complots et des paires de seins mais on y voit tous un tas d’émotions et des personnages très attachants.

Personnages parfaitement maîtrisés par des acteurs presque inconnus (à part Milo Ventimiglia et Mandy Moore) mais qui sont tous excellents.

En bref, une série belle et drôle (c’est pas une série comique mais on rigole vraiment souvent grâce à un humour subtil et léger). A voir pour sa jolie réalisation et parce qu’elle sort du lot des séries d’aujourd’hui.

 

Doctor Strange

 

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Synopsis : Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. (source : allociné)

Marvel continue dans sa lancée de sortir un film sur tout les héros de leur comics. Cette fois il s’agit de Docteur Strange, un héro dont je n’avais quasiment jamais entendu parler et dont je ne connaissais absolument rien. J’avais donc pris soin de ne regarder aucune bande annonce afin de garder le plaisir de la découverte.

Comme il s’agit du premier film d’une nouvelle suite, il faut poser le personnage. Le film est vraiment une introduction ce qui est un bon point mais aussi une faiblesse pour moi.

Nous découvrons ainsi le docteur Stephen Strange, un médecin réputé et talentueux mais extrêmement arrogant et qui, n’ayons pas peur des mots, se prend pas pour de la merde. On suit sa petite vie, son boulot, son ex, son caractère et surtout son grave accident de la route qui va lui abîmer très fortement son outil de travail : ses mains. Sa vie dévastée, il va tout faire pour trouver un moyen de guérir. Dans sa quête désespérée, il va découvrir un nouvel univers de magie et de mysticisme. Dès lors, Stephen va devoir apprendre à gérer sa magie, il va en apprendre plus sur le méchant, sur ses ambitions et sur celle qui est son mentor, il obtiendra sa célèbre cape et se révélera être un puissant magicien qui va devoir sauver le monde.

Alors bon point parce que j’aime découvrir à fond un nouveau personnage dans un premier film et que l’aventure soit de plus en plus intéressante dans les autres mais faiblesse parce que concrètement … bah il se passe pas grand chose en réalité. Le méchant est ridicule, sans charisme, ennuyeux, idem pour tous les personnages secondaires, c’est bourré de cliché et honnêtement il y a pas mal de longueurs.

Mais sinon, la réalisation est quand même plutôt cool. Les combats sont très beau et l’utilisation de la magie et la déformation de la réalité sont très bien faits. Les scènes mystiques nous en mettent plein la vue. Le big boss de fin est sympa et le combat sort de l’ordinaire. Benedict Cumberbatch est vraiment convainquant dans son rôle contrairement à Mads Mikkelsen qui n’arrange absolument pas l’état déjà triste de son personnage. Il y a pas mal de petites blagues et des petites scènes rigolotes. Mais cela reste assez faible, on a envie d’action, de plus de noirceur pour ce héro pas mal torturé psychologiquement.

En bref, le film est divertissant et apporte un nouveau point de vu sur l’univers Marvel et je pense vraiment qu’il y a de la matière à faire de très bonnes suites. J’espère juste que Marvel/Disney va arrêter de nous pondre des films mignons sans profondeur.

Films en vrac n°8

Batman V Superman : Dawn of Justice

Ce film est la suite de Man of Steel (le reboot de Superman donc) sorti en 2013. Mais il inclue un autre grand nom de chez DC Comics : Batman. Batman qui n’est pas du tout content du foutoir que Superman et ses ennemis extra-terrestre ont mis sur la Terre. Il décrète que Superman doit disparaître pour le bien de Métropolis. Ce film a été extrêmement mal reçu par le public et je ne compte pas le nombre de critiques négatives que j’ai lu et j’avoue que la bande annonce me faisait pas plus envie que ça. Après visionnage, ce n’était quand même pas mérité car le film est correct. Son gros problème cependant c’est le bordel monumental auquel on assiste pendant 3h (en version longue). Il y a un scénario de base, Batman veut dégager Superman, mais il y a également l’introduction très (trop ?) flagrante de la future Justice League. On dirait que ce film est juste une promotion pour le concurrent direct des Avengers et c’est dommage parce que au final j’ai pas eu l’impression qu’il se passait beaucoup de choses et contrairement à Man of Steel où l’action était omniprésente, ici et bien on s’ennuie un peu. Lex Luthor est très peu développé et n’est pas du tout convaincant. J’ai par contre bien aimé le personnage Wonderwoman, j’ai hâte de la revoir. En bref un Superman qui a du mal encore à trouver sa place mais je pardonne tout à Henry Cavill.

L’avis des autres : Garikover et Cleophis.

Zootopie 

Je suis une fan absolue des « vieux » Disney, du coup j’ai toujours un peu de mal à être à fond avec les nouveaux films d’animations. Mais je me laisse quasiment toujours tentée et je suis à 80% toujours conquise. Parce que oui, Zootopie m’a conquise. J’ai adoré. Cet univers entièrement animal est une perfection. C’est extrêmement bien pensé, c’est joli, c’est drôle (la scène chez les paresseux ou celle avec les loups sont hilarantes), c’est touchant, c’est bourré de principes moraux qui malheureusement collent plus que bien à l’actualité. Bref c’est du Disney pur et simple (sans les chansons).  Je n’ai pas grand chose à rajouter parce que les adjectifs employés au-dessus sont largement suffisants pour décrire ce petit bijou Disney.

L’avis des autres : Cleophis.

Nous 3 ou rien 

Les films comiques français et moi c’est non. J’aime le cinéma français mais dans un registre complètement différent à savoir les films dramatiques ou d’auteurs. Alors quand j’ai vu ce film avec une brochette de gens connus pour leur rôle comique et surtout réalisé (et avec) Kheiron, j’étais plutôt en mode heu non merci. Mais pourtant, les critiques ont finies par m’avoir et j’ai tenté. Et j’ai apprécié. Beaucoup. Déjà parce que c’est une histoire vraie et j’aime les récit biographiques. Ensuite parce que le thème est abordé de façon drôle mais c’est vraiment marrant, ce n’est pas un humour gras et lourdingue. C’est piquant et tranchant. Le ton est léger et plein d’optimisme. C’est également une histoire très touchante et qui m’a touchée personnellement de part l’histoire de ma famille. Et c’est ce mix des 2, l’humour et le drame qui fonctionne très très bien car Kheiron a assuré niveau réalisation. En bref, une jolie comédie dramatique qui ne tombe jamais dans le pathos qui montre qu’en France, on ne fait pas que des comédies stupides sans intêret.

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WoW Legion Companion

Blizzard a encore frappé. Et cette fois-ci sous forme d’une nouvelle application.

Nous connaissions déjà depuis bien longtemps l’armurerie mobile qui était (et est toujours d’ailleurs) une super application très pratique donc Blizzard n’était pas novice en la matière d’application mobile.
Avec celle-ci, ils frappent encore un grand coup et se lance dans ce qui commence à être développé mais reste encore peu répandu : l’application mobile en lien direct avec le jeu.

Ils nous ont pondu le moyen d’être encore plus accroc à World of Warcraft (si c’était possible) en nous permettant tout simplement de continuer à « jouer » sur notre téléphone.

Wow Legion Companion (disponible là pour Android et là pour Iphone) est  votre domaine de classe dans votre poche. Evidemment dans les 20 minutes qui suivaient la sortie, j’étais là en fan girl sur mon Iphone pour tester la chose et … je suis fan.

C’est beau, c’est intuitif, c’est pratique. On peut tout faire (sauf améliorer notre arme). On peut lancer les missions et les terminer, voir nos sujets et nos recrues, on peut voir la map des Iles-Brisées et voir les expéditions et leurs récompenses, on peut voir nos améliorations de domaine et le temps restant. Bref on gère notre domaine partout où on veut. Attention, point important on ne peut pas être connecté sur l’application ET sur le jeu donc les petits malins qui sont co et ont la flemme d’y retourner c’est non.

La seule chose que je regrette : que ça n’existait pas pour WoD.

PS : c’est gratuit alors aucune hésitation à avoir.

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Chronique de la Légion n°4

Cette journée de levelling a débuté par la réinstallation complète du jeu. En effet, je comptais passer une soirée tranquille à jouer mais le destin en a décidé autrement : erreur fatale au lancement du jeu a cause des addons. Après avoir voulu tester lequel faisait tout planter, il s’avère que peu importe l’addon que je mettais, ça ne marchait pas. Les solutions radicales sont donc les meilleures mais ce matin j’ai du me taper 1h pour refaire mon interface.

Pour revenir sur ma journée d’hier, après avoir terminé les quêtes de Tornheim, j’ai acheté la carte au trésor de la zone auprès de l’émissaire puisque j’étais passée honorée. Le principe fonctionne presque comme à WoD, les coffres au trésors s’affichent mais cette fois uniquement sur la mini map. C’est un peu plus contraignant puisque ça oblige à re-parcourir des zones (sans monture volante cette fois). Mais l’avantage c’est que pousse à l’exploration et Tornheim est la zone parfaite pour cela car nous avons en notre possession un grappin pour grimper aux endroits inaccessibles. J’ai ainsi pu trouver environ 30 trésors sur les 60 présents et c’est vraiment un excellent de se faire de l’argent, les objets gris se vendent souvent entre 70 et 90 po, sans compter tous les objets augmentant la puissance prodigieuse. Et qui dit exploration, dit découverte de lieux intéressants qui donnent des hauts-faits. Si vous prenez le temps de monter la multitude de marches à l’intérieur de la statue géante au guet de Nashal, vous vous retrouverez dans sa tête et obtiendrez le haut-fait « Là-haut » (dans la partie exploration des hauts-faits).

Je me suis ensuite connectée à un autre personnage pour commencer son levelling, à savoir ma druidesse tank. J’ai évidemment fait la quête du domaine de classe et j’en suis littéralement tombée amoureuse tellement c’est beau. J’ai vraiment adoré cet endroit. Du coup, j’ai hâte de découvrir tous les domaines avec mes autres rerolls. Je suis ensuite allée faire la zone Val’Sharah (du moins jusqu’à la fin de la quête principale) mais je m’y attarderai plus avec ma mage.

Mais aujourd’hui je me relance dans l’aventure, direction ma 3ème zone : Haut-Roc. Une jolie zone montagneuse habitée par nos amis les taurens qui vivaient en harmonie avec les drogbars. Mais avec l’arrivée de la Légion Ardente, un nouveau drogbar est apparu et a volé la relique : le marteau de Kaz’Goroth.

haut rocJ’ai beaucoup aimé cette zone car elle est vraiment jolie avec plein de paysages différents, une fois n’est pas coutume une super musique et des quêtes très prenantes et parfois rigolotes. Comme d’habitude, j’ai fait mon petit tour entier de la zone et tout au nord, à la crique de l’épave, on retrouve un personnage bien connu de nos aventures en Norfendre et à la fin de la suite,on se retrouve dans la peau d’un bébé murloc trop adorable. Aux alentours de la Corne-Céleste, une autre suite de quête vous emmènera dans une grotte de kobold où on devient leur chef et leur donne des quêtes à faire. Et puis évidemment, un autre personnage légendaire se trouvera sur notre route avec ses quêtes de chasse tout aussi légendaire.

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A la fin de la zone, il faudra se rendre dans l’instance « Repaire de Neltharion » qui est le nouveau foyer des Drogbars et où se trouve le fameux roi d’en bas avec le marteau à récupérer.

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Je suis passée 110 pile à la fin de cette zone. Il ne m’aura donc fallu qu’environ 3 jours atteindre le nouveau haut niveau du jeu. Heureusement les choses à faire sont encore énormissimes puisque je dois encore faire totalement Val ‘Sharah, puis Suramar, puis monter les métiers et puis évidement me stuffer donc faire les instances. Puis toutes les petites choses à côtés, farmer des hauts-faits, farmer les élites rares pour les mascottes et jouets, récupérer les trésors, monter les réputations. En bref, l’aventure n’est pas terminée.

 

Warcraft : Le commencement

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Synopsis : Le pacifique royaume d’Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs: des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l’autre à l’extinction. De côtés opposés, deux héros vont s’affronter et décider du sort de leur famille, de leur peuple et de leur patrie. (source : allociné)

N’ayant pas pris le temps de le voir au cinéma, j’ai presque été sage et attendu la sortie DVD/BR pour le regarder. Ce visionnage était plein d’appréhension pour la simple et bonne raison que les films tirés de jeux vidéo sont le plus souvent catastrophiques. Et puis bon, les gens faisaient genre « oui oui Duncan Jones ça va être trop cool » mais concrètement il n’a pas beaucoup de réalisations à son actif et pas des chefs d’œuvres. Bref la peur était là.

La peur était-elle fondée ? Non. Le film est-il bon pour autant ? Oui et non.

Pourquoi ce n’était pas fondé ? Parce que le film reste divertissant et à voir forcément quand on joue à WoW. Les effets spéciaux ne sont pas aussi dégueulasses que certains que j’ai pu voir dans des films très récents. Les paysages sont jolis et ils font vraiment sourire lorsqu’on reconnait tel ou tel lieu vu dans le jeu. Les orcs sont pas mal du tout, c’était surtout ce point qui me faisait flipper (bon à part bébé Thrall). Les costumes sont dans le thème et respectent l’univers. On ne s’ennuie pas dans le sens où j’ai regardé l’heure à un moment et je me suis dit « tiens il reste déjà que 30 minutes ».

Mais à part ça ? Et ben j’ai trouvé ça mou. Bon l’histoire est basique mais est assez fidèle à part quelques détails qu’auront relevé les puristes mais on ne va pas se formaliser pour ça. L’univers Warcraft est très dense et il fallait bien tout faire tenir en 2h. Mais voila, j’ai trouvé que trop de personnages étaient présentés et on ne s’attarde sur AUCUN. On ne s’attarde pas non plus sur l’histoire, tout va très vite. Les orcs débarquent, on décide de se battre, on place 1 ou 2 morts, une mini romance et merci au revoir. Les combats n’ont aucune dynamique, que ce soit les combats physiques avec une arme que les combats magiques, et les acteurs n’ont aucun charisme. Je trouve que c’est vraiment dommage car avec ça le film aurait pu être très bon.

En tant que grosse joueuse de WoW, je ne peux pas être déçue parce que j’étais super contente de voir cet univers retranscrit à l’écran et j’ai aimé rechercher les petits détails que les néophytes ne verront pas (par exemple la pierre d’invocation comme pour les instances lorsqu’ils avancent dans les bois, les auberges qu’on connait par coeur, la musique à la fin du film qui est celle de l’écran de connexion etc …). Mais voila, un petit peu plus de dynamisme n’aurait pas été de refus.

En conclusion, un film que les joueurs comme les non joueurs se doivent d’avoir vu parce qu’il reste un bon divertissement et parce que bon sang, ça faisait 10 ans qu’on attendait ça !

L’avis des autres : Garikover et Cleophis.

Chronique de la Légion n°3

Après mes quêtes à Azsuna je suis à présent 103. L’étendue des choses à faire est assez énorme puisque même sans quêter dans les zones, il y a plein de quêtes supplémentaires liées à l’arme, à notre domaine de classe et aux métiers. De ce fait, l’expérience monte plutôt rapidement et montre que même une fois 110, les quêtes ne manqueront pas.

Pour le moment, j’ai fait toute une suite de quête qui nous amène à l’Exodar pour un petit scénario en solo. Je trouve ce système de quête très intéressant pour le lore de l’extension, je trouve qu’on arrive plus à rentrer dans l’histoire de cette façon. Et ensuite j’ai pu démarrer une nouvelle suite de quête afin d’obtenir une 2ème arme prodigieuse (Arcane) qui a le mérite de faire voyager dans la Désolation des Dragons en Norfendre puis dans le Nexus, ce qui rappelle des souvenirs et puis pour la 3ème légendaire, donc feu, qui amène d’abord à Hautebrande puis à ICC.

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Pour ma seconde zone de quête, j’ai choisi Tornheim. Cette région se rapproche fortement du Fjord Hurlant du Norfendre : forêt, montagnes et donc les Vrykul.
Je n’avais pas spécialement aimé cette zone à l’époque de LK et j’accroche donc moins ici aussi. L’histoire est vraiment intéressante mais les quêtes sont redondantes et certaines zones sont vraiment énervantes comme Hrydshal ou Haustvald : beaucoup trop de mobs, un repop trop rapide, beaucoup de hordeux en quête de gloire (mais si je me demande où est la gloire de tuer un adversaire qui ne se défend pas, ce n’est pas ma conception du pvp).
Pour la petite info, la nouvelle réputation ici, Valarjalar et l’émissair se trouve à Valdisdall.

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Comme pour Azsuna, la zone se terminera par un voyage dans l’instance sur place : Salle des Valeureux. J’ai trouvé cette instance plutôt sympathique dans laquelle les vrykul combattent pour l’honneur et cherchent à obtenir la récompense ultime : l’égide d’Aggramar (notre relique convoitée). Même si l’absence de difficulté est flagrante, j’ai bien aimé les boss et l’ambiance.

Comme précédemment, j’ai mis un point d’honneur à terminer la zone avant de retourner à Dalaran rendre la 2ème relique, améliorer un peu mes armes, lancer mes missions de domaine et repartir pour une 3ème zone.

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Chroniques de la Légion n°2

Nouvelle journée de levelling qui débute.

J’ai décidé d’abord de me pencher un peu sur les métiers. On peut évidemment trouver tous les maîtres à Dalaran et ceux de nos métiers principaux nous filerons quelques quêtes en guise de préambule pour découvrir les nouveaux composants (soie shal’dorei en couture et arkhana en enchantement pour ma part) et nos premiers plans. Première constatation, de ce que j’ai vu avec mes propres métiers, les recettes de cuisines et les enchantements ont des rangs, de 1 à 3. En tout logique, si on est au rang 3 l’enchantement sera plus élevé, à voir comment ses rangs s’apprennent. Je n’avais pas du tout aimé la tournure des métiers dans WoD, je trouvais qu’ils n’avaient plus vraiment d’utilité contrairement aux autres extensions (pour dire, je n’avais même pas tout monté), j’ai donc hâte d’en savoir plus.

domaine classe

Ensuite, en revenant à Dalaran j’avais une nouvelle quête, liée à ce que j’ai enfin compris, mon domaine de classe. La découverte du jour est donc que le ce domaine fonctionne un peu comme le fief de WoD. J’ai pu embaucher mes 2 premiers sujets et lancer des missions. En tuant des élites rares d’ailleurs, j’avais obtenu des ressources de domaine mais je ne savais pas encore à quoi elles servaient, j’ai donc la réponse à cette question. Mais ce domaine c’est surtout le lieu où nous trouvons la forge des gardiens qui permet de gérer notre arme prodigieuse. Toujours en tuant des élites, j’ai choppé divers objets qui utilisé donnent de la puissance prodigieuse. Cette puissance permet de débloquer les divers « talents » de notre arme sous forme d’un arbre. De là, on a également accès pour modifier son apparence. Le lieu est vraiment sympa (et une fois de plus, super musique) et comme ci-dessus, je suis pressée d’en découvrir toutes les fonctionnalités.

talent arme

 

Mais pour l’heure, je me suis attaquée à ma première instance : l’oeil d’Azshara. Il s’agit d’une île occupée par les nagas et leur divers subalternes. Le but est d’interrompre le rituel que les nagas canalisent à l’aide de la relique des titans : la pierre-des-marées de Golganneth.
L’instance n’a vraiment rien de compliqué, les boss ne demanderont que quelques minutes d’attention pour éviter des petits choses ici et là mais avec un heal correct, cela se passera très bien.

Une fois rendue cette quête, on vous donne l’opportunité de passer à une autre zone (puisque le but de l’histoire principale est atteint), mais je n’aime pas faire les choses à moitié alors j’ai entièrement fait la zone ce qui n’est pas plus mal puisque ça donne de l’or (on retrouve le même système qu’à WoD avec des coffres aux trésors remplis d’objet gris mais qui se revendent très cher), du stuff et beaucoup d’objet qui up la puissance pour l’arme.

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Chroniques de la Légion n°1

Quoi de plus normal que de reprendre l’écriture avec la sortie de l’extension ? Une fois n’est pas coutume, j’avais encore lâchement abandonné mon blog (mais en prenant soin de refaire une bannière au cas où c’était passé inaperçu). Mais l’idée de revenir me trotte toujours inlassablement dans la tête et la sortie de Légion est une excellente occasion (et motivation) pour revenir.

Comme d’habitude maintenant, j’ai choisi de prendre mon jeu en version collector et je l’ai reçu dès samedi, j’ai donc enfin pu créer ma DH et être fin prête pour la sortie.

De nouveau, comme d’habitude, c’est avec ma fidèle mage (qui se trouve sur Cho’Gall)que je vais commencer cette nouvelle aventure. C’est parti !

Les premiers pas se font à Dalaran, et j’en suis plutôt contente car c’est une capitale que j’aimais beaucoup à l’époque de LK, et on commence directement avec les armes prodigieuses. J’ai volontairement choisi de ne quasi rien lire sur cette extension (et donc sur ces fameuses armes), que ce soit des news ou des guides. De ce fait, je découvrirais tout en temps utile lors de mon levelling et c’est vraiment la partie que je préfère dans WoW. Etant en spé givre, je me suis donc dirigée naturellement vers Frissébène.

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Puis en cours de route, j’ai retrouvé un vieil ami. Il traînait à la banque.

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Après quelques quêtes sans difficulté, je récupère mon arme. Le principe a l’air d’être plutôt cool puisque l’arme évolue et permet de débloquer notamment de nouveaux sorts (ici, éclair d’ébène pour le premier). Je suis vraiment contente que Blizzard réussisse à implanter de nouvelles fonctionnalités dans son jeu (ça n’a rien de nouveau dans d’autres MMO je sais) mais cela est vraiment plaisant de faire de nouvelles choses et j’ai hâte de rendre mon bâton plus puissant.

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J’ai décidé de commencer par la zone Azsuna puisque j’ai lu très vite fait qu’il était intéressant de commencer par celle-là d’un point de vu de l’histoire. Il s’agit apparemment d’une terre peuplée auparavant par les elfes de la nuit et depuis occupée par d’autres créatures dont les nagas et la reine Azshara qui veut également récupérer notre pilier convoité. C’est une très jolie zone avec une musique que j’ai beaucoup apprécié. J’ai pu y constater que nous aurons affaire à la réputation « Cour de Farondis » dont le vendeur se trouve au Palais Croulant. Evidemment stuff, mascotte, jouet, monture mais aussi des patrons pour les métiers seront de la partie.

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A la fin de cette session, je suis à la moitié du niveau 101 et j’ai terminé une première longue suite de quête qui se clôturera par l’instance Oeil d’Azshara.

La suite prochainement …

Making a Murderer

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Année : 2015
Saison : 1
Nombre d’épisodes : 10
Format : 1h environ

Making a Murderer c’est le dernier bébé de Netflix. C’est une série mais c’est surtout un documentaire. Exactement à la façon d’une série, avec 10 épisodes, on suit l’histoire de Steven Avery, un homme arrêté en 1985 pour viol puis innocenté et relâché 18 ans plus tard pour enfin être de nouveau accusé cette fois-ci de meurtre. Le premier épisode présente les différents protagonistes et parle surtout de la première incarcération de Steven. La suite sera uniquement basée sur l’histoire du meurtre avec les différentes procès et la longue incarcération qui est toujours d’actualité.

Pari réussi ? Oui et haut la main. Le suspens est à son comble tout le long des 10 épisodes. Tout est amené de façon à ce qu’on soit à littéralement happé par l’histoire de Steven. Même si les épisodes peuvent paraître lents, on suit chaque instant avec attention, chaque nouvelles révélations donnent envie de connaître la suite. Même si c’est clairement un documentaire porté sur le monde du droit, nous ne sommes jamais perdus et le cheminement de l’affaire reste limpide.

La série montre vraiment les failles de cette histoire et est vraiment tournée sur le principe que Steven est innocent et que tout a été monté de toutes pièces. Les réalisateurs montrent vraiment ici leur point de vu : Steven n’est que l’objet d’un complot et  le système judiciaire américain est corrompu.

La question est : y-a-t-il vraiment des preuves irréfutables de sa culpabilité qui ne puissent pas être démontées par les avocats de Steven ? Si c’est le cas, nous ne les connaissons pas et la fin de la série laisse un goût d’injustice et de colère. Je dirais même de frustration car il s’agit d’une histoire vraie et c’est très déstabilisant de se dire que cela se termine comme ça et que c’est la vraie vie.

Une série vraiment à voir pour son côté innovant et parce qu’elle amène matière à la réflexion.